Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

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Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Jeu 16 Juin 2016 - 0:40

Il n'est pas anodin, qu'un peuple élu soit anthropologiquement matriligné, ainsi que circoncis par compensation.
En effet, psychanalytiquement (et c'est drôle alors, comme un ressortissant du judaïsme, quand même athée, nous aide à comprendre le phénomène - encore qu'il y fut peut-être préposé) psychanalytiquement - donc - la Mère est ce qui t'élit narcissiquement & (con)fusionnellement (con, c'est le cas de le dire : dans son con).
A partir de là, il fallait une stigmate marquant compensatoirement la Loi, la défusion, la séparation du Maternel : la circoncision, qui certes n'est appliquée qu'aux hommes prépuciens, car le masculin a plus besoin de s'arracher afin de se viriliser.
D'où vient donc que la Loi, loi yahvique, loi divine (du Père) Éternelle, s'interpose.
Mais c'est donc dire, sur la base du cliché de la "mère juive" aimante-dévorante-culpabilisante d'âmoûr dégoulinant, que les juifs demeurent dans cette élection narcissisante maternale, par quoi il fallait bien, qu'ils s'inventent une transcendance désacralisée de Dieu, c'est-à-dire profanant tout sinon l'Arche d'Alliance - profanant, ou sécularisant - comme en quasi-forclusion. Et pas étonnant dès lors, que les chrétiens revinrent à la charge en repaternisant "mieux" "tout ça". (Derrière/après eux, les musulmans allèrent jusqu'à théoriser la Mère, terriblement, à te devoir hidjaber-burqafier les femmes, qui les renvoient sans cesse à la concrétude du féminin-maternel devant lequel ils tremblent jusqu'à la moelle, par surexcitabilité libidinale. - Ce qui est dire que le christianisme est psychanalytiquement une bonne moyenne, pas étonnant que sur son terreau naquit notre modernité, encore qu'il nous adulinfanta, nous tous "enfants de Dieu" dans le ventre de cette Sainte Mère d’Église, vouée à Dieu le Père. Juifs, chrétiens ou musulmans par trop fanatiques psychogénétiquement).
Dès lors, il fallait qu'ils sombrassent dans les ressentiments les plus fourbes, et cela au nom de la Miséricorde divine-même, jamais là invoquée qu'en compensation dudit ressentiment, ressentiment lui-même projeté transférentiellement sur le Divin, défenseur-offenseur tyrannique de tous les mondes monothéiques.
Dans l'ensemble, non seulement cela ignore la qualité virile réelle (que connaiss(ai)ent les "païens"), mais cela agresse le viril-même en le privant, en le castrant, comme en envie de pénis généralisée à tout l'univers, phalliquement, et de la part des femmes-même voire surtout, qui ne se rendraient pas docilement au religieux quand elles croient, sans cela.
Cela galvauda voire compromis dans les termes, la valeur de l'Autorité/de la Loi/du Père, soit donc d'une hiérarchie non-tyrannisante ou perçue intactement/immaculément/réellement comme telle : gratifiante.
Nous en sommes toujours à la tyrannisation.

***

Prenez le Christ, et prenez le bien.

Le type a un sérieux souci de paternité, à te rendre humainement malade-mental : le père Joseph l'adopte par pitié envers la Marie, ce qui n'est certes pas valorisant pour elle - et d'autant plus dans le contexte hébraïque d'alors, avec dédain "catin" de la grossesse hors mariage. De quoi surcompenser son complexe d'infériorité, en songeant que le Messager d'Elohim, Gabri-El (soit donc, comme ange, la nouvelle du dieu, angelos theos) l'engrossa. Elle ne connaît pas le vrai père, mais son petit Jésus doit faire comme si Joseph était le sien, qui dédaigne piteusement Marie en la laissant immaculée quant à lui (comment toucherait-il à cette "catin", au-delà de sa pitié maritale ?), puis donc dédaignant ce Jésus, qui a encore "l'audace" d'être son premier-né adoptif, dont il espère - en tant que pêcheur - de bons filets (l'enfant est né en Poissons, et c'est une raison la Vérité si je mens de son adoption/protection de Marie) - Joseph ne deviendrait charpentier qu'au retour d’Égypte, enseignant donc la charpente à Jésus, mais aussi les Écritures, en tant que rabbin.

Libidinalement, Jésus passe pour un abâtardi aux yeux josephites, dans la petite enfance du gosse. Cela suffit pour que, libidinalement, et sur la base libidinale mariale schizoïde, "le petit Jésus" souffrît d'un besoin d'amour dégénérescent, atroce.
Jouvenceau, il s'en est fait un bon gros purulent complexe, sur la base archétypique du Mentor, que lui inspirent tous les "faux prophètes" et "sectarismes spontanés", dans le contexte de l'occupation romaine.

Mais le cheval de bataille de Jésus, c'est cet amour dégénérescent, atroce, rapport à ses parents, adoptifs ou non, libidinalement. Il cherche des solutions pour que sa volonté de puissance se réalise en sentiment de communauté, et croyez-moi, il en souffre profondément, car il est abâtardi dans l'âme par son passif.
Aussi, pourtant, relativement rusé, il connaît toutes les ruses des gens alentour. Et puis, c'est un juif, la Vérité si je mens. Aussi se défend-t-il assez bien des pharisiens, des saducéens, des romains & autres, tout en amenant judaïquement la Vérité d'un amour dégénérescent s'il ment.

Et puis, avec la complicité de cousin Jean, "faux prophète" parmi d'autres qui baptise dans le Jourdain avec succès (aussi abâtardi par le climat familial), Jésus organise son intronisation au rang de Fils de Dieu, pour honorer sa mère (le délire de-) selon le commandement. Au reste, il honore son père adoptif en se faisant pêcheur d'Hommes (à moins que ce ne fût qu'une façon respectueuse de halpaguer & haranguer ses potes, textuellement, mais de bonne stratégie mouvementale socialement) et charpentier ecclésial (sans parler du très-grand-père Abraham, pasteur de troupeaux, en bergerie judaïque) : bref, un truc qui marche !

Qui marche à travers la Judée et la Galilée, mais qui est répugnant & dégoûtant au bon sens de la terre romain, et juif ès policy. En effet : non seulement le sentiment romain déteste en gros l'épreuvement de la pitié, Vérité d'un amour dégénérescent si ça ment, mais les juifs ne supportent pas cet enfant de salaud et ce fils de pute - car il est désormais évident, que la tolérance jésuique à Marie-Madeleine, vient de ce qu'elle lui rappelle l'ancien métier de sa mère, par lequel il fut fécondé, peut-être d'ailleurs par Joseph qui s'y rendit, et qui éprouva quelque béguin pour la p'tite Marie, qui n'était alors pas âgée de 15 ans néanmoins : expliquant ses délirances ensuite, à la Marie, avant qu'il ne la dédaignât pour cela.

A la fin, donc, toute la lie instinctive de la Terre, qu'elle relève des gueux comme des sangs bleus, du moment qu'elle eut une complexion constitutive d'abâtardi, se rendit à Jésus devenu Christ sous l'Empire qui le canonisa ecclésialement ès conciles. Mais c'est une pute-saloperie dans le monde, une peste, un virus T à la Resident Evil : zombifiant dans l'âme dévorée par- et dévorante de- Vérité d'un amour dégénérescent si ça ment.

Un abâtardissement culturel, historique, politique, moral, etc. aboutissant à une éthique phronétique singulière, élevant l'humanité européenne sur la base d'un dressage affectif dégoulinant & proliférant désormais, abâtardissant les cœurs - donc tout - ès perfidies, charité bourgeoise, flower power, new age ésotérisant, free hug, philanthropie capitaliste, vérosité des relations, humanitarisme laïc comme irréligieux totalement abandonnique enfin : car ignorant toute vigueur d'âme, donc non-tutorante, sans élever sur des bases solides, mais molles comme cette Vérité d'un amour dégénérescent si ça ment, complètement piteux.

Vous voyez ?


Dernière édition par Malcolm le Lun 26 Sep 2016 - 0:02, édité 1 fois
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Tichikarasu le Mer 3 Aoû 2016 - 12:59

Quelle force dans t'est propos ! Je t'avouerais que ce "cynisme" lattant est un régale, mais mène il vers une compréhension toujours objective des choses ?
Je ne peut pas dire que ton propos et faux ou erroné, mais j'aimerais m'employer à le questionner si tu veux bien. Tout ce qui est dit bien que sous un certain angle parfaitement vrais n'en reste pas moins une hypothèse, car jamais ni toi ni moi ne pourrons être dans la tête de ce Jésus, est tu d'accord avec cela ?
Partant du fait que cela est possiblement vrais, j'aimerais m'atteler à faire d'autre hypothèse. Et si ce Jésus avait soigner sont esprit par je ne sais quoi, simplement par la vie qu'il à eut au dela de cela. C'est a dire, oui il pouvait y avoir certaine tension et trouble, mais s'apercevant en grandissant que tout ce que pense les gens n'as pas valeur de vérité fondamental, il pus petit à petit lâcher prise sur c'est trouble psychologique. Et cela peut être justement grâce à cet
Amour dégénérescent
, car cela dans l'amour véritable ( Cela mérite un autre poste pour expliquer ce qu'est l'amour véritable dans mon propos, mais je me contenterais ici de le définir rapidement) un amour qui ne regarde pas soit, mais veut uniquement réaliser le bonheur des autres.
Au sein de cette amour, pouvait il lâcher son égaux, surement, c'est le propre de cet amour, si il est là l'égaux ne peut l'être. Et réalisant cela, il remarqua la paix profonde que cela procure, oui oui je défend que le lâcher prise est source de paix. Il voulut le partager avec les autres, leurs expliquer quelle était le chemin, avec certe encore une bonne partit de conditionnement judaïque se qui explique pourquoi il semble si proche des juifs.
Dans ce contexte hypothètique quelle serai ta penser ?

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Mer 3 Aoû 2016 - 15:53

Je t'avouerais que ce "cynisme" lattant est un régale,
Eh bien, comme ultranietzschéen ou surnietzschéen (voir le topic sous Nietzsche, dénommé Phaticisme), j'aurais mauvais jeu de voir les choses autrement que sous l'angle de la volonté de puissance [nietzschéenne, pas adlérienne comme dans ce fil], si seulement je pouvais les voir autrement (car dès après ma puberté, je vivais intrinsèquement/intimement le monde comme dynamomachia - lutte des puissances).

C'est évident : "nous n'y étions pas", mais la psychogénèse précédente, ainsi que le fil sur Le religieux comme école d'éthique phronétique, m'induit généalogistement à le penser fortement, sur la base "réalistée" des évangiles.
Partant du fait que cela est possiblement vrais, j'aimerais m'atteler à faire d'autre hypothèse. Et si ce Jésus avait soigner sont esprit par je ne sais quoi, simplement par la vie qu'il à eut au dela de cela.
Tu pressens juste, mais je te dirais qu'il s'est soigné en prophétisme trans-chrétien (= chrétien-en-devenir, car Jésus était - c'est de bon sens - juif, et les premières communautés trans-chrétiennes se disaient "suivantes de la Voie de Jésus", qui lui-même aurait très-probablement inventé la secte nazaréenne, le nazaréisme, soit donc "le purisme" ou "l'observancisme" - d'où son origine légendaire "à Nazareth").
Il faut juste croiser tes idées, pour réaliser qu'il s'est effectivement soigné en contaminant le monde, en croyant le soigner de même, projectivement, ce qui lui procura la paix (et, "accessoirement", le rang de rabbi, maître, mais surtout de "son of the [bitch Mary and her] god" [lol] - soit donc le Pouvoir). Une paix, donc, acquise en faisant supporter ses tares surcompensatoirement aux autres.
, car cela dans l'amour véritable ( Cela mérite un autre poste pour expliquer ce qu'est l'amour véritable dans mon propos, mais je me contenterais ici de le définir rapidement) un amour qui ne regarde pas soit, mais veut uniquement réaliser le bonheur des autres.
A quelle fin ? ... N'est-ce pas là une tentative pour en obtenir la reconnaissance (aux autres) ? ... N'est-ce pas une tentative pour te les rendre débiteurs, dénégativement sous les auspices de "l'abnégation" ?
Ceci étant, je respecte le sacrifice de soi, quand il est bien placé. Mais, comme tout sacrifice, il cherche les honneurs, et je n'en ferais pas un drame.
Au sein de cette amour, pouvait il lâcher son égaux, surement, c'est le propre de cet amour, si il est là l'égaux ne peut l'être.
Tu voulais dire qu'il pouvait s'aliéner à son propre ego, sans le récuser car, ton ego, c'est toi. Tu ne désignes pas autre chose qu'indistinctement ta personne (ton corps, comme dit l'Ancien Français en y intégrant l'âme, et étonnamment à nos yeux modernisants croyant le christianisme un pur idéalisme, alors qu'il est "très-corporaliste"). Que tu le veuilles ou non, que tu penses "à ton petit moi" ou non en disant je, tu désignes pourtant ta personne sans réserve, car ta parole t'engage en face d'autrui (avec succès ou non, soit donc en tenant ou non tes engagements) quand bien même ta parole serait perverse/retorse/maligne, puisqu'alors elle chercherait juste, non pas à détourner l'attention du je, mais du prédicat suivant le je, et sur lequel se fonde tout engagement.
Mais Jésus a-t-il tenu ses promesses ? ...
On me dira que c'est à chacun de les tenir, puisqu'il nous y enjoint formellement.
Mais à "l'impossible, nul n'est tenu." Et puis, comme il voulait mon bien, je lui réponds que mon bien est ailleurs, et qu'il peut aller se faire voir. Justement, j'ai la générosité de l'y conduire, se faire voir, puisqu'au milieu des Grecs (des philosophes & dérivés essayistes ou scientifiques), il n'est plus si sûrement beau à voir (vérité nue, horreur mortelle nietzschéenne).
Et réalisant cela, il remarqua la paix profonde que cela procure, oui oui je défend que le lâcher prise est source de paix. Il voulut le partager avec les autres, leurs expliquer quelle était le chemin, avec certe encore une bonne partit de conditionnement judaïque se qui explique pourquoi il semble si proche des juifs.
Dans ce contexte hypothètique quelle serai ta penser ?
Je pense qu'il faut croiser, donc : de ce que le "jésuisme" est comme un tors, ruban de Moebius, distordant le réel.


EDIT: je répète (depuis le topic sur le bouddhisme) que "tu me plais" intellectuellement : ton "intuitionnisme"/"devinement" est fort.
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Message  Héraclite le Mer 3 Aoû 2016 - 17:29

Malcolm S. Cooper a écrit:Prenez le Christ, et prenez le bien.

Ce que tu ne fais pas du tout. une lecture littérale, sans ascèse, ne donne aucune évaluation réaliste, modération
Tu ne sais pas de quoi tu parles. Et je ne le dis pas de gaieté de coeur, crois-moi.

Malcolm S. Cooper a écrit:
Le type a un sérieux souci de paternité, à te rendre humainement malade-mental : le père Joseph l'adopte par pitié envers la Marie, ce qui n'est certes pas valorisant pour elle - et d'autant plus dans le contexte hébraïque d'alors, avec dédain "catin" de la grossesse hors mariage. De quoi surcompenser son complexe d'infériorité, en songeant que le Messager d'Elohim, Gabri-El (soit donc, comme ange, la nouvelle du dieu, angelos theos) l'engrossa. Elle ne connaît pas le vrai père, mais son petit Jésus doit faire comme si Joseph était le sien, qui dédaigne piteusement Marie en la laissant immaculée quant à lui (comment toucherait-il à cette "catin", au-delà de sa pitié maritale ?), puis donc dédaignant ce Jésus, qui a encore "l'audace" d'être son premier-né adoptif, dont il espère - en tant que pêcheur - de bons filets (l'enfant est né en Poissons, et c'est une raison la Vérité si je mens de son adoption/protection de Marie) - Joseph ne deviendrait charpentier qu'au retour d’Égypte, enseignant donc la charpente à Jésus, mais aussi les Écritures, en tant que rabbin.

Libidinalement, Jésus passe pour un abâtardi aux yeux josephites, dans la petite enfance du gosse. Cela suffit pour que, libidinalement, et sur la base libidinale mariale schizoïde, "le petit Jésus" souffrît d'un besoin d'amour dégénérescent, atroce.
Jouvenceau, il s'en est fait un bon gros purulent complexe, sur la base archétypique du Mentor, que lui inspirent tous les "faux prophètes" et "sectarismes spontanés", dans le contexte de l'occupation romaine.

Mais le cheval de bataille de Jésus, c'est cet amour dégénérescent, atroce, rapport à ses parents, adoptifs ou non, libidinalement. Il cherche des solutions pour que sa volonté de puissance se réalise en sentiment de communauté, et croyez-moi, il en souffre profondément, car il est abâtardi dans l'âme par son passif.
Aussi, pourtant, relativement rusé, il connaît toutes les ruses des gens alentour. Et puis, c'est un juif, la Vérité si je mens. Aussi se défend-t-il assez bien des pharisiens, des saducéens, des romains & autres, tout en amenant judaïquement la Vérité d'un amour dégénérescent s'il ment.

Et puis, avec la complicité de cousin Jean, "faux prophète" parmi d'autres qui baptise dans le Jourdain avec succès (aussi abâtardi par le climat familial), Jésus organise son intronisation au rang de Fils de Dieu, pour honorer sa mère (le délire de-) selon le commandement. Au reste, il honore son père adoptif en se faisant pêcheur d'Hommes (à moins que ce ne fût qu'une façon respectueuse de halpaguer & haranguer ses potes, textuellement, mais de bonne stratégie mouvementale socialement) et charpentier ecclésial (sans parler du très-grand-père Abraham, pasteur de troupeaux, en bergerie judaïque) : bref, un truc qui marche ! *Lol*

Qui marche à travers la Judée et la Galilée, mais qui est répugnant & dégoûtant au bon sens de la terre romain, et juif ès policy. En effet : non seulement le sentiment romain déteste en gros l'épreuvement de la pitié, Vérité d'un amour dégénérescent si ça ment, mais les juifs ne supportent pas cet enfant de salaud et ce fils de pute - car il est désormais évident, que la tolérance jésuique à Marie-Madeleine, vient de ce qu'elle lui rappelle l'ancien métier de sa mère, par lequel il fut fécondé, peut-être d'ailleurs par Joseph qui s'y rendit, et qui éprouva quelque béguin pour la p'tite Marie, qui n'était alors pas âgée de 15 ans néanmoins : expliquant ses délirances ensuite, à la Marie, avant qu'il ne la dédaignât pour cela.

A la fin, donc, toute la lie instinctive de la Terre, qu'elle relève des gueux comme des sangs bleus, du moment qu'elle eut une complexion constitutive d'abâtardi, se rendit à Jésus devenu Christ sous l'Empire qui le canonisa ecclésialement ès conciles. Mais c'est une pute-saloperie dans le monde, une peste, un virus T à la Resident Evil : zombifiant dans l'âme dévorée par- et dévorante de- Vérité d'un amour dégénérescent si ça ment.

Un abâtardissement culturel, historique, politique, moral, etc. aboutissant à une éthique phronétique singulière, élevant l'humanité européenne sur la base d'un dressage affectif dégoulinant & proliférant désormais, abâtardissant les cœurs - donc tout - ès perfidies, charité bourgeoise, flower power, new age ésotérisant, free hug, philanthropie capitaliste, vérosité des relations, humanitarisme laïc comme irréligieux totalement abandonnique enfin : car ignorant toute vigueur d'âme, donc non-tutorante, sans élever sur des bases solides, mais molles comme cette Vérité d'un amour dégénérescent si ça ment, complètement piteux.

Vous voyez ?

oui, on voit, que des suppositions, 2000 ans après, pourquoi ne pas détailler la couleur des chaussettes d'Henri IV, tant qu'on y est ? modération. On se demande qui a un souci, le christ ou ceux qui ne comprennent pas ?
La philo occidentale devrait se contenter d'analyser et de paramétrer le Droit, la Science, etc, car parlant de faits transcendants, qu'elle ne maitrise pas du tout, elle ne dit que des absurdités, la plupart du temps.
Si un fait est transcendant, il l'est par rapport au monde matériel et à la pensée, donc prétendre décrire un fait transcendant à l'aide de l'intellect est un non-sens total.


Dernière édition par Héraclite le Mer 3 Aoû 2016 - 18:32, édité 2 fois (Raison : Princeps.)

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Mer 3 Aoû 2016 - 18:51

Je te renvoie à ma réponse sur le bouddhisme, en te priant d'éviter d'être trop modéré : ça ne me met pas dans de trop bonnes dispositions à ton égard - déjà que tu démontres n'avoir pas lu la suite ...

Qu'est-ce que "le Cœur" ?
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Héraclite le Mer 3 Aoû 2016 - 19:21

J'avais déjà répondu là-bas modération.
Je te passe en ignoré, définitivement, inutile de t'adresser à moi, désormais. salut.


Dernière édition par Héraclite le Mer 3 Aoû 2016 - 19:22, édité 1 fois

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Mer 3 Aoû 2016 - 19:22

Salut ! *Héhéhey*
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Tichikarasu le Jeu 4 Aoû 2016 - 16:17

Ta réponse est vrais et véritable, de ton point de vue. Mais ce point de vue me fait me posé certaine question, et se que de ton point de vue tout n'est que lutte de puissance ? Quelle serai la place, alors qu'occuperai une personne qui cherche à renoncé à la puissance. Attention je parle bien d'un renoncement complet, pas un demi-illusion, qui te ferai dire d'un coter " Je ne veut pas "dominer" " et dans un autre coin " Par là j'aurais la puissance et le pouvoir". Un renoncement sincère à la puissance avec tout sont lots "d'émotions", la peur de l'insécurité, la peur de ne plus être ? Mais toutes c'est "émotions" serai "lacher" (D'autre dirais transcendait, mais par la il y a lutte de volonté, or "lâcher" résulte d'un abandon total, comme la petit voix qui dirait " Fock, j'm'en bat les couilles de tout ça maintenant c'est là c'est cool, c'est pas là c'est cool aussi". Qu'aurais tu à dire, ou même que penserai tu de ce type de personne ?
Car au final, je ne remet pas en cause là psycho-genèse gouratique de ton poste, il est probable que ce soit passé comme cela. Tout autant qu'il est probable que sa est pus être différents, et probable que sa n'est pas était comme cela du tout.

Je suis un partisan du "Je sais pas, donc je sais pas ! ", cela n’empêche en rien de ce posé la question, mais la réponse, à mes yeux, ne doit pas déboucher sur une "Réponse fini" mais plutôt sur un champ de possible à "Réponse en intervalle".
Se qui ferais que l'ont passe d'un "C'est ..... et .... " à un " C'est peut être ..... avec X % de probabilité, ou ...... avec Y% de probabilité, ...."

Car a certaine chose une réponse finit est possible, à d'autre, je pense utliser l'intervalle peut amener une plus valus au niveau intellectuel.

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Jeu 4 Aoû 2016 - 17:36

Ta réponse est vraie et véritable, de ton point de vue.
Naturellement. Je veux dire : naturellement de mon point de vue. Mais vraie et véritable ? ... Hum. Il ne s'agit jamais que d'une reconstitution ou, ici, d'un rapiéçage (à suivre rapidement).
est-ce que de ton point de vue tout n'est que lutte de puissance ?
Eh bien, quand tu sais que "la matière" fonctionne par "aimantation (sub)atomique" "énergétique", quand tu sais que le mouvement n'est qu'un "jeu de forces" newtoniennes, quand tu sais que la gravité crée des collisions intersidérales titanesques, quand tu vois que les masses "bombent" l'espace-temps, quand tu sais que "vivre c'est dévorer" (quand bien même tu "ne vives pas pour manger" mais que "tu manges pour vivre"), quand tu sais que les dynamiques des groupes, quand tu sais la sociobiologie & hiérarchies de dominance, quand tu sais qu'intellectualiser/apprendre/comprendre c'est assimiler, quand tu sais que débattre c'est com-/se dé-battre, quand tu sais que s'ébattre c'est toujours se battre, etc. Eh bien oui, tu dis que tout est dynamomachique, et tu n'en fais pas un drame, de cette catastrodynamie, parce que tu constates aussi que c'est ce qui fait tenir le monde. Tragiquement peut-être, mais tenir. Aussi bien, quand tu sens finalement à la freudienne, que l'amour est consubstantiellement haine au plan libidinal, tu te dis qu'il n'y a pas de quoi juger ça bien ou mal - et d'ailleurs, sans aller chez Freud, tous les psychologues s'accordent à dire que des motions psychiques nous débordent voire nous sabordent, à commencer par les émotions auxquelles tu fais référence ; et puis, l'éducation, la formation, l'autoformation, etc. ne sont jamais que des encapacitations, donc des augmentations de potentiel (puissance) sur le réel. Finalement, tu deviens nietzschéen.
Quelle serait la place alors, qu'occuperait une personne qui cherche à renoncer à la puissance.
Six pieds sous terre.
Attention je parle bien d'un renoncement complet, pas une demi-illusion, qui te ferait dire d'un coté "Je ne veux pas dominer" et dans un autre coin "Par là j'aurais la puissance et le pouvoir". Un renoncement sincère à la puissance avec tout son lot "d'émotions", la peur de l'insécurité, la peur de ne plus être ?
En fait, c'est une "aventure humaine" qui, d'une part, mène massivement au malheur (en tout cas à la tristesse) et, d'autre part, que certains prennent quand même leur pied à vivre masochiquement.
Mais en fait, tu mélangeas un peu tout : tu confonds puissance comme potentialité, avec brutalisation d'autrui et, ce qui est pire, le pouvoir en tant que pouvoir politique ou quasi-politique. Je ne dis pas qu'il ne faut pas de puissance pour brutaliser autrui et avoir le pouvoir politique ou quasi-politique. Mais je dis qu'on peut se passer de cette brutalisation d'autrui et de ce pouvoir politique ou quasi-politique, sans pour autant renoncer à la puissance, qui te collerait six pieds sous terre (où de toutes façons, la puissance du terrain, du temps et des vers continue de s'exercer sur tes restes, qui eux-mêmes leur opposent leur résistance relative comme puissance toujours & plus diminuée, consommée, et transformée/assimilée en leur puissance - pour le vivant au moins, mais on sait qu'une part de toi grossit le terrain, par exemple).
Mais toutes ces "émotions" seraient "lâchées". (D'autres diraient "transcendées", mais par la il y a lutte de volontés, or "lâcher" résulte d'un abandon total, comme la petite voix qui dirait "Fock, j'm'en bat les couilles de tout ça maintenant c'est là c'est cool, c'est pas là c'est cool aussi". Qu'aurais-tu à dire, ou même que penserais-tu de ce type de personnes ?
Je dirais qu'elles exercent leur puissance sur elles-mêmes (gouvernance de soi), afin de ne pas subir les aléas voire carpe diem. Je me reconnais assez bien dedans, d'ailleurs.
Car au final, je ne remet pas en cause là psycho-genèse gouratique de ton poste, il est probable que ça se soit passé comme cela. Tout autant qu'il est probable que ça a pu être différent, et probable que ça n'ait pas été comme cela du tout.
Évidemment, donc. C'est pour cela qu'il s'agit d'un généalogisme, sur la base de ce que ça a massivement donné, en reconstitution/rapiéçage, donc, et je n'ai été assertif dans mon propos que par souci rhétorique d'impressionner (d'exercer ma volonté de puissance ... ).
Je suis un partisan du "Je sais pas, donc je sais pas !", cela n’empêche en rien de se poser la question, mais la réponse, à mes yeux, ne doit pas déboucher sur une "Réponse finie" mais plutôt sur un champ de possibles à "Réponses en intervalle".
Ce qui ferait que l'on passe d'un "C'est ..... et ...." à un "C'est peut-être ..... avec X % de probabilités, ou ...... avec Y% de probabilités ...."
C'est bien, tu es donc sceptique en bonne & due forme.
Savais-tu que j'ai incité ce forum à créer une telle partie, que Sceptiques ? ...
... pourvu qu'ils ne soient pas dans la "fausse" :arrow:
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Tichikarasu le Jeu 4 Aoû 2016 - 18:55

Je pense reprendre ton message à rebrousse poiles, voir dans un désordre chaotique assez exaltant je doit le reconnaître. Pour ce qui est d'être Sceptique, peut être que je le suis mais je ne me focalise pas sur "l’étiquette" que l'ont me colle mais plus sur le fait. Bien que je doit avoué que cela m’amuse beaucoup.
Pour ce qui était de la volonté de Puissance, je pense, après t'avoir lu, que ma compréhension n'était pas totalement dans l'erreur, mais il y manquer ce point "scientifique" au niveau de la matière. Je pense avoir comprit.
Hors de propos:
(J'ai une "forme" de jalousie de l’aisance que vous avait à comprendre, assimilé, débattre de sujet qui me demande beaucoup de concentration, j'ai besoin d'au moins 5 h pour lire et comprendre le virtualisme par exemple. Et il me faudra autant de temps pour réalisez une réponse construite.  (Quand je dit vous je parle d'une grande majorité des personnes présente sur le forum.)
Dans cette dimension de puissance, je ne prend en compte que la psyché. Il pourrait être intéressant de débattre de la philosophie de la matière, mais pas ici, j'irai me promenait sur le forum quand j'aurais fait le tour des sujet d'ont j'aimerai être un facteur participatif.  De plus, cet conception porte une certaine vérité, de mon point de vue il y en à une autre, non en terme "d’opposition", mais de "coopération", mais c'est un autre grand débat au combien instructif aussi.  Pour ce qui est de "l'Aamour" (Explication ) et de la haine d'après Freud ( Faut je me remette à la page niveau lecture j'croit ..), sur un certain plan oui je suis d'accord elle sont consubstantiel, mais encore une fois cela viens de la distinction "Amour" et "amour". Bien que ma conception du monde ne soit pas réellement dynamomachique, si un jour je devait concevoir le monde ainsi, je le ferait, encore une fois rien n'est tragique ou bon les choses sont simplement elles mêmes, pas besoin de leurs donnés une gangue de lumière ou d'ombre en effet ...
Donc, pour reprendre, si c'est possible j'aimerais ne parler que de la volonté de puissance dans la psychologie, ou de l'esprit humain, et dans ce contexte je reprend mes même questions, si ont me le permet. Donc un esprit, ou un conditionnement, qui ne chercherais plus a augmenter sa puissance ( je pense avoir comprit qu'il ne s'agit pas de violence mais bien d'une notions subtile entre la survie, expression d'un "être"). Mais justement que faire d'un esprit, conditionnement, qui ne chercherais plus à survivre pour lui même, ou a augmenter son potentielle de puissance, mais qui tendrai à vouloir augmenter celui d’autrui ? Sans pour autant en arriver au masochisme.
Quelle serai le point de vue nietzschéen là dessus ? Ou le tiens, ou de qui veux participer au débat.

Je vais peut être reformuler autrement mon interrogation. Quelle serai l’interprétation que vous pourriez faire d'un esprit, qui aurai de par un conditionnement particulier, aurais changer l'attachement aux " biens et personnes" en Amour pour les "êtres" en "Délicatesse" pour les biens ? Qui à la place de là haine et de la colère aurais de la compassion ? Qui plutôt que de vouloir s'imposé se mettrait en retrais pour que d'autres aillent la place ? Qui ferai de la politesse non pas une force manipulatrice mais un outils du contentement général ? Sachant que cela est "sincère" ( tant que faire ce peut). Si il faut je pourrait donner plus de détail. Avec comme défit supplémentaire que cela n'as pas mener vers la tristesse, mais faire une certaine forme de paix qui est comme un renoncement à lutter ( Il est comme #différent exactement comme).
Désoler encore une fois si je suis redondant.

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Prince' le Jeu 4 Aoû 2016 - 18:57

Tichikarasu a écrit:.
Hors de propos:
(J'ai une "forme" de jalousie de l’aisance que vous avait à comprendre, assimilé, débattre de sujet qui me demande beaucoup de concentration, j'ai besoin d'au moins 5 h pour lire et comprendre le virtualisme par exemple. Et il me faudra autant de temps pour réalisez une réponse construite.  (Quand je dit vous je parle d'une grande majorité des personnes présente sur le forum.)
D'où l'importance que tu lises, que tu te formes. Il n'est question que d'habitude.
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Tichikarasu le Jeu 4 Aoû 2016 - 19:04

H-S:

Princeps tu as entièrement raison, et je m'y suis mit petit à petit, comme ont dit Rome ne c'est pas fait en un jour. Il et vrais que mon hors sujet n'apporter pas grand chose, sauf à mettre en avant mon incompétence, incompétence à la quelle je tenterai du mieux possible de palier.
Veuillez m’excuser, alors, pour ces digressions. ( Que je garderai dans le poste tout de même par souci d'authenticité vis à vis de moi même, bien que se ne soit pas très judicieux assurément)

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Jeu 4 Aoû 2016 - 19:54

TK a écrit:Je pense reprendre ton message à rebrousse poiles, voir dans un désordre chaotique assez exaltant je doit le reconnaître.
Génial ! ... L'exaltation est un moteur puissant, de ce qu'il est par soi un sentiment de puissance, donc un potentiel (à ne pas confondre avec l'enthousiasme, qui est un pressentiment de puissance seulement, ni même avec l'euphorie, qui en est une erreur - pour ne pas dire, au pire, une bourde ; bourde que l'homme-Nietzsche commit trop, piètrement, sans pourtant que sa philosophie manque à son but).
Pour ce qui est d'être Sceptique, peut être que je le suis mais je ne me focalise pas sur "l’étiquette" que l'ont me colle mais plus sur le fait. Bien que je doit avoué que cela m’amuse beaucoup.
Exactement ! cela m'amuse aussi ! de situer l'autre ou de me trouver dans telle situation étiquetable ! c'est bien lié à l'exaltation, comme "bon sentiment de puissance". En tout état de cause, les étiquettes-mêmes permettent de nous situer, ou de situer la démarche de l'autre-étiquetant.

Je rejoins Princeps sur l'habitude (et c'est pareil avec la vigiliance orthographique-grammaticale ça/sa, -é/-er, est/ait, etc. sans que cela ne m'empêche de faire des erreurs à ce niveau, non plus). Ce forum est un bon entraînement, sous cet angle.
Dans cette dimension de puissance, je ne prend en compte que la psyché.
Voir d'abord la psychologie individuelle adlérienne (où volonté de puissance signifie sommairement libido dominandi, à la chrétienne - désir de dominer).
Il pourrait être intéressant de débattre de la philosophie de la matière, mais pas ici, j'irai me promenait sur le forum quand j'aurais fait le tour des sujet d'ont j'aimerai être un facteur participatif.
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1114-etude-de-l-ecceite-ou-quiddite-du-reel
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t70-materialisme-vs-idealisme
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1115-le-reel-est-il-ce-que-l-on-croit-concours-general
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1086-materialisme-et-naturalisme
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t263-le-materialisme-radical-des-neurotransmetteurs-et-du-metabolisme-hormonal
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t356-l-experimentation-gage-d-une-verite-absolue
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t943-le-materialisme-vs
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1181-evidencialisme
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1277-l-esprit-de-modelisation-cartographie-holographie-du-reel
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1259-logos-dynamos-bamonos
De plus, cet conception [nietzschéenne] porte une certaine vérité, de mon point de vue il y en à une autre, non en terme "d’opposition", mais de "coopération", mais c'est un autre grand débat au combien instructif aussi.
En fait, coopèrent des manifestations équivalentes de la volonté de puissance. La volonté de puissance n'est pas bourrine, bien que les bourins en expriment les modalités les plus sommaires.
Pour ce qui est de "l'Aamour" (Explication ) et de la haine d'après Freud ( Faut je me remette à la page niveau lecture j'croit ..), sur un certain plan oui je suis d'accord elle sont consubstantiel, mais encore une fois cela viens de la distinction "Amour" et "amour".
J'attends de lire ça.
En tout état de cause, l'amour intersexe, en plus d'être une injonction de la reproduction & élevage idoine, est une sublimation de l'accouplement vivipare, au degré de raffinement symbolique (psychosocial) humain : une amitié sexuelle responsable (donc exit le sex friending, qui n'en est jamais que la version la plus abâtardie). Mais c'est un grand débat, qui entre dans les problématiques des Lois de l'attraction généralisées à tout un chacun, dans l'amitié non-sexuelle (qui est au fond affinitaire), auprès des collègues (qui est relativement - selon - obligataire), etc.
Certains jugeront cela cynique : moi, ça va bien, avec ma compagne monogamement (donc avec les engueulades & les prises de tête qu'il faut).
Bien que ma conception du monde ne soit pas réellement dynamomachique, si un jour je devait concevoir le monde ainsi, je le ferait, encore une fois rien n'est tragique ou bon les choses sont simplement elles mêmes, pas besoin de leurs donnés une gangue de lumière ou d'ombre en effet ...
Non, mais, le tragique, c'est le registre narratif selon lequel les choses ne peuvent être que catastrodynamiques : tout nous échappe, et on va pas en faire un drame, bien que cela puisse affliger selon les circonstances (d'où : tragique) ou bien nous exalter (rapport à l' "inaltation" tragiquement ambiante).
que faire d'un esprit, conditionnement, qui ne chercherais plus à survivre pour lui même, ou a augmenter son potentielle de puissance, mais qui tendrai à vouloir augmenter celui d’autrui ?
Cet esprit, est dans une illusion de puissance, par laquelle il identifie & agrège la sienne à celle d'autrui, ou de la patrie, ou de l'entreprise, ou de la famille, etc. qui pourtant a des effets rétributifs souvent bien réels pour la puissance dudit esprit. Si donc, il finit par se sacrifier, c'est qu'il "veut bien" s'illusionner sur l'augmentation de puissance d'autrui, par laquelle il se sent (jusque dans la mort) plus puissant hic et nunc (soit en attendant, mais tu me diras "forcément" parce que, mort, euh, bon). C'est le principe de la foi, qui d'elle-même est indéciablement un sentiment ou un pressentiment de puissance (selon l'esprit, et selon les circonstances : toute une psychologie de l'islamo-terroriste à déployer depuis là).
Quelle serai l’interprétation que vous pourriez faire d'un esprit, qui aurai de par un conditionnement particulier, aurais changer l'attachement aux " biens et personnes" en Amour pour les "êtres" en "Délicatesse" pour les biens ?
Eh bien, cet esprit aurait raffiné/maîtrisé son instinct (en termes nietzschéens) (mais, qu'on soit clair : tes questions ne me font jamais que "réviser mes gammes" nietzschéennes, car tout cela est très-trouvable textuellement chez Nietzsche-même).
Qui à la place de là haine et de la colère aurais de la compassion ?
Le cas de la compassion est plus complexe : Nietzsche ne récuse pas l'empathie voire la sympathie [Mitgefühl = sentiment avec]. Le problème de la compassion [Mitleid = souffrance avec], c'est qu'elle augmente inutilement la douleur sur Terre, en la redoublant du souffrant au souffrant-avec, et que cela n'a jamais aidé personne à s'en tirer. Au contraire, l'empathie permet de comprendre, et de surmonter. D'où que, dans la compassion, tout le monde est tiré vers le bas. En fait, c'est même l'objectif envieux-victimaire du souffrant, tandis que l'objectif du souffrant-avec est de se procurer des titres/droits de cité, vis-à-vis du souffrant. Tu vois la gravité maladive du problème de Jésus.

Pour autant, à supposer que ta compassion soit de l'ordre de l'empathie compréhensive, il s'avère que l'empathe-compréhensif cherche à augmenter la puissance de l'autre en s'illusionnant sur la repotentialisation de l'autre dans le réconfort, afin d'augmenter sa propre puissance d'empathe-compréhensif dans des domaines (éventuellement divers) où le souffrant servira/aidera/gérera mieux (par exemple, la série the Walking Dead saison 6 : les personnages centraux en sont exactement là, de cette empathie compréhensive, dépourvue de compassion (a)pitoyable : ils sont pourtant en communion forte, et pourquoi pas Amour, sous ces auspices nietzschéennes ... ) (... c'est-à-dire, donc, exactement ce que tu dis ensuite :
Qui plutôt que de vouloir s'imposé se mettrait en retrais pour que d'autres aillent la place ? Qui ferai de la politesse non pas une force manipulatrice mais un outils du contentement général ? Sachant que cela est "sincère" ( tant que faire ce peut). Si il faut je pourrait donner plus de détail. Avec comme défit supplémentaire que cela n'as pas mener vers la tristesse, mais faire une certaine forme de paix qui est comme un renoncement à lutter ( Il est comme #différent exactement comme).
Et voilà le travail.)
H-S:

Princeps tu as entièrement raison, et je m'y suis mit petit à petit, comme ont dit Rome ne c'est pas fait en un jour.  Il et vrais que mon hors sujet n'apporter pas grand chose, sauf à mettre en avant mon incompétence, incompétence à la quelle je tenterai du mieux possible de palier.
Veuillez m’excuser, alors, pour ces digressions. ( Que je garderai dans le poste tout de même par souci d'authenticité vis à vis de moi même, bien que se ne soit pas très judicieux assurément)  
Tu perds trop ta puissance à t'excuser. Ne gaspille pas ta salive et augmente ainsi ta puissance en œuvrant : "charité bien ordonnée commence par soi-même" :pirat:



Voir aussi : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1119-originalites?highlight=originalit%C3%A9#19901
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1349-zombards#24343


Dernière édition par Malcolm le Lun 26 Sep 2016 - 0:01, édité 1 fois
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Tichikarasu le Mer 10 Aoû 2016 - 19:56

S'il met permis je vais reprendre ce que tu as développé avec mes propre mots et ainsi on pourras voir si j'ai réellement saisie intellectuellement ton explication. Ensuite je vais essayé de développer des arguments qui nous ferons avancé dans le débat ( Qui est toujours et encore la psychogénèse des monothéismes abrahamique")

Malcolm S. Cooper a écrit:Génial ! ... L'exaltation est un moteur puissant, de ce qu'il est par soi un sentiment de puissance, donc un potentiel (à ne pas confondre avec l'enthousiasme, qui est un pressentiment de puissance seulement, ni même avec l'euphorie, qui en est une erreur - pour ne pas dire, au pire, une bourde ; bourde que l'homme-Nietzsche commit trop, piètrement, sans pourtant que sa philosophie manque à son but).

Je ne reviendrai que brièvement dessus car en effet je suis assez d'accord avec ton analyse. Oui, L'exaltation, l'enthousiasme, l'euphorie, sont toutes trois des sentiments relatif à la puissance. Tout autant que je suis d'accord avec le fait que l'enthousiasme soit une sorte de " Crédit sur puissance" ou comme la prévision d'une puissance future. Tout autant d'accord avec ton point de vue sur l'euphorie, qui est plutôt une sur-réaction à une augmentation de puissance, ou une sur-émotionalité relative à ce gain.
Tout autant que je soit en accord avec ton résonnement, tout autant ma conclusion en serai très différente. Car pour moi tout ce qui contient cette "sensation de puissance" est une chose à abandonner. ( Je pense que dans les écrits de Nietzsche il doit y avoir une autre expression pour cela)

Exactement ! cela m'amuse aussi ! de situer l'autre ou de me trouver dans telle situation étiquetable ! c'est bien lié à l'exaltation, comme "bon sentiment de puissance". En tout état de cause, les étiquettes-mêmes permettent de nous situer, ou de situer la démarche de l'autre-étiquetant.

Mais sont elles une fin en soit ? Je ne pense pas, elles sont utiles afin de pouvoir s’exprimer et se comprendre, mais leurs utilités s'arrêtent là. Il faudra aller voir au dela du mot pour en comprendre l'origine, la manière opérante, la cause et les effets possible. Donc, oui cela m'amuse, mais plus comme un jeu qui n'aurais dans le fond aucun intérêt en lui même.
Je ne revint pas sur l'orthographe et la grammaire, c'est un fait, je continuerai mes efforts, même s'ils ne sont pas visibles. (Je vous laisse imaginés quand je ne fait pas attention à ceux que j'écrit se que cela peu donné ...)  

MSC a écrit:Le sentiment d'infériorité est donc très-fondamental, et c'est en contraction compensatoire, que nous entreprendrions psychodynamiquement nos démarches, quand bien même portées par un devenir-sociobiologique inébranlable, ou si peu. IcI

J'ai lus en diagonal ton sujet, que je commenterai ( beaucoup de projet peut d'action ... ).Ce qui est décrit me semble en cohérence avec ce qui est observable. Plusieurs chose a dire tout de même, de mon point de vue. Il est posé comme modèle de réalisation "l'age mure", car on a compri les différentes manières dont fonctionne le monde, on est socialement apte, autonome, Socio-éduquer. A quoi je répondrais à la suite des taoïstes, l'idéal ne serai pas le "sage" (ou homme mure dans ce cas) mais le nouveau née. Pourquoi ?

Car il est dans un état "absolu" du monde, Pour lui tout est nouveau frais et beau. Certe oui, il est dans un état de dépendance, voir de soumission, mais cela n'est qu'une illusion apparente, car même l'homme mure d'un point de vue terre-à-terre est dépendant du monde est soumis à lui (Comme tu dis dans ton explication sur la psychologie individuelle.) . Donc l'argument de "Il me faut un conditionnement social pour vivre en société" serai comme le serpent qui se mord la queue, oui c'est vrais mais absurde ( Mon terme n'a pas vocation à blesser ou attaquer).  Je poursuit mon propos sur pourquoi l'enfant serai plus un modèle que le sage (Homme mûre) ( Visions taoïste qui s'oppose à celle de Confucius) et justement par ce qu'il n'est pas modelé par des conditionnements de la société, il prend en tout chose le fait et non l'idée du fait ( Ce que j'avais à objecter au virtualisme, il y a l'information brute issus des sens ( Impulsion électrique), puis y a traitement de cette informations pour lui coller une étiquette (  Identification), puis le process continue, jugement, désir, volonté, parole/action) Mais le nouveau née est incapable de faire cette "Identification", car pour qu'elle ai lieux il faut conditionnement or il n'y en a pas. Son jugement est alors réalisé sur la base des faits et non de "l'image du fait", pour cela son jugement est plus proche de ce qui est, bien que soumis au pression du monde il se pare peut à peut de ces réaction. Quelle autre raison de prendre le nouveau née comme modèle ? Car de cette "fraîcheur" il découle une joie innocente et pur, un ravissement simple en toute chose. Se serai faire du parti pris de ne cité qu'un coter de la médaille, car même si je pense que la notion "d’infériorité" est trop puissante, je reconnait qu'il y a une certain "peur" voir "impuissance" ressenti par le nourrisson. (Par allieur je gage, sans pouvoir le prouver maintenant, que l'enfant qui recevra de l'attention et de l'Amour tendra à une surcompensation alors que celui qui n'en aura pas eut assez tendra vers une décompensation.). Et oui de cette émotion de "peur" (un peu particulière mais assimilable à la peur), qui conduit à compensation, mais justement tout ma question serai alors:

Que ce passerait il si l'ont abandonner ce "désir" inconscient de compenser ? Que l'ont admet au plus profond de soit, " Je suis la vulnérabilité même" ou comme dit le Bouddha ( c'est une image qui à pour but de convoquer un certain sentiment) " Regarde cette forme déguisée, couverte de plaies, assemblage plus ou moins homogène, maladif, rempli de tendance diverses, mais manquant de force et de tenue ! Ce corps est dévasté, empli de maladie et précaire; cet assemblage de souillures part en lambeaux: la vie, vraiment, se dirige vers la mort"
Je pense qu'il dit cela afin de nous faire prendre conscience de notre "infériorité" et de notre vulnérabilité, afin de ne pas chercher à compensé justement, mais accepter cette vérité simple, on est pas grand chose et c'est tout.

MSC a écrit:En tout état de cause, l'amour intersexe, en plus d'être une injonction de la reproduction & élevage idoine, est une sublimation de l'accouplement vivipare, au degré de raffinement symbolique (psychosocial) humain : une amitié sexuelle responsable (donc exit le sex friending, qui n'en est jamais que la version la plus abâtardie). Mais c'est un grand débat, qui entre dans les problématiques des Lois de l'attraction généralisées à tout un chacun, dans l'amitié non-sexuelle (qui est au fond affinitaire), auprès des collègues (qui est relativement - selon - obligataire), etc.
Certains jugeront cela cynique : moi, ça va bien, avec ma compagne monogamement (donc avec les engueulades & les prises de tête qu'il faut).

Qui pourrait nié ce que tu dis ? Un eunuque peut être ( Attend quelque année et j'aurais peu être plus à dire alors ^^ ). Oui ce que tu dit et vrais, encore une fois, mais j'émet encore un doute sur le fait que cette analyse soit complète. Tu exclus d'office toute générosité désintéresser, consciemment / inconsciemment. Se qui est bien arrangeant dans ce cas, nous n'avons que l'a notions d’intérêt personnel qui rentre en compte. ( Je considère, cela comme une réduction du réel pour coller à un schéma, or c'est le schéma qui doit coller au réel pas l’inverse, d'après moi), alors que les actes sans intérêt personnelle existe.
Il a était montrer scientifiquement qu'un enfant qui partage SON jouer avec un autre enfant tire plus de plaisir que si il y jouer seul. A cela ont objectera que c'est normal l'Homme est un animal social c'est donc normal qu'il soit conditionné par l'évolution à tiré de la joie* de se partage sociale, et que c'est bien dans sont intérêt de le faire. En quoi est-ce dans son intérêt immédiat qu'il le partage ? Aucun, ou ont peut alors dire qu'il ressent de la joie à être accepter par un autre. Mais il pourrai aussi être objecté que :

Cet esprit, est dans une illusion de puissance, par laquelle il identifie & agrège la sienne à celle d'autrui, ou de la patrie, ou de l'entreprise, ou de la famille, etc. qui pourtant a des effets rétributifs souvent bien réels pour la puissance dudit esprit. Si donc, il finit par se sacrifier, c'est qu'il "veut bien" s'illusionner sur l'augmentation de puissance d'autrui,

Explication claire tout autant que sa suite est logique:

Eh bien, cet esprit aurait raffiné/maîtrisé son instinct (en termes nietzschéens) (mais, qu'on soit clair : tes questions ne me font jamais que "réviser mes gammes" nietzschéennes, car tout cela est très-trouvable textuellement chez Nietzsche-même).

Donc si je comprend pleinement ce que tu me dis, l'enfant qui tire de la joie à partager, l'aurai via ce principe D’illusion de puissance ? Ou cela ne collerai pas à cet exemple ?

Je reconnai malgré tout que ta théorie ou celle de M.Nietzsche semble tenir la route, à mes yeux il n'y a que l’expérience qui permet de vérifier et je m’emploierais à mettre à l'épreuve cette théorie. De plus je me doute bien que mes questionnements n'ont rien de nouveaux, mais les réponses, pour certaines, le sont pour moi. Donc je m’excuserais d'être un être chronophage de votre savoir, mais il m'est précieux ^^.
J'ai bien entendu mon propre point de vue sur les questions que je pose, évidement la réponse reçu n'entré pas dans ce point de vue, mais ne soyons pas plein de the et laissons les différents visions du monde remplir notre tasse. ( Cf Tasse de the et savoir).

Donc d'après cet visions "D’illusion de puissance" ainsi que par un esprit "raffiné/maîtrisé son instinct", cela n'ouvrirait il pas d'autre interprétation à la "psychogénèse de l'être Jésus" ?

Dernier petit point, qui n'est pas important ici, mais si nous somme appelé à converser encore ensemble, cela pourrai aidé à la compréhension mutuel :

Le cas de la compassion est plus complexe : Nietzsche ne récuse pas l'empathie voire la sympathie [Mitgefühl = sentiment avec]. Le problème de la compassion [Mitleid = souffrance avec], c'est qu'elle augmente inutilement la douleur sur Terre, en la redoublant du souffrant au souffrant-avec, et que cela n'a jamais aidé personne à s'en tirer. Au contraire, l'empathie permet de comprendre, et de surmonter. D'où que, dans la compassion, tout le monde est tiré vers le bas. En fait, c'est même l'objectif envieux-victimaire du souffrant, tandis que l'objectif du souffrant-avec est de se procurer des titres/droits de cité, vis-à-vis du souffrant. Tu vois la gravité maladive du problème de Jésus.

Pour autant, à supposer que ta compassion soit de l'ordre de l'empathie compréhensive, il s'avère que l'empathe-compréhensif cherche à augmenter la puissance de l'autre en s'illusionnant sur la repotentialisation de l'autre dans le réconfort, afin d'augmenter sa propre puissance d'empathe-compréhensif dans des domaines (éventuellement divers) où le souffrant servira/aidera/gérera mieux (par exemple, la série the Walking Dead saison 6 : les personnages centraux en sont exactement là, de cette empathie compréhensive, dépourvue de compassion (a)pitoyable : ils sont pourtant en communion forte, et pourquoi pas Amour, sous ces auspices nietzschéennes ... )

Je ne me focaliserai pas sur l’étiquette, on peut la nommé Pierre, Paul, Jack, comme bon nous semble, l'important étant de parler de la même chose. D'un point de vue bouddhiste c'est l’exact opposé; Empathie = Souffrance inutile ( Qui peut conduire à de "mauvais" acte) Compassion = Sentiment qui pousse à l'action afin de réduire voir supprimer la souffrance d’autrui. Mais je me permet de cité Matthieu Ricard :

Matthieu Ricard a écrit:L'empathie consiste à ressentir ce que d'autres éprouvent et à entrer en résonance avec eux. Lorsque nous rencontrons un être transporté de joie, nous éprouvons nous aussi de la joie. Il en va de même pour la souffrance. Par empathie nous ressentons la souffrance qui accable l'autre. Au plan de l'expérience vécue, ces sentiments empathiques sont semblables à de la joie véritable et à de la souffrance véritable. C'est pourquoi, lorsqu'une personne qui éprouve spontanément de l'empathie est continuellement confrontée aux souffrances d'autrui, elle est constamment affectée par ces souffrances. Nous constatons que ceci arrive aux plus dévouées des personnes travaillant dans les services d'aide et de soin, tels que les professionnels de la santé. L'expérience répétée et profonde qu'elles font de l'empathie les conduit soit à développer le syndrome d'épuisement professionnel (l'incapacité de supporter les sentiments empathiques), soit à fuir les sentiments et les émotions d'autrui.[...]
[Dans la compassion] il s'agit là de bien plus que de simplement entrer en résonance avec les émotions de la personne qui souffre.
Selon le bouddhisme, l'amour altruiste est une attitude qui consiste à souhaiter que les autres soient heureux et à rechercher les causes véritables du bonheur. Et la compassion est définie comme le désir de mettre fin aux souffrances d'autrui et à leurs causes. Un tel amour altruiste peut imprégner l'esprit au point qu'on peut en venir à ne rien souhaiter de plus que le bien-être de ceux qui souffrent. La compassion n'est rien d'autre que l'amour donné à ceux qui souffrent. Un tel amour compatissant peut neutraliser la détresse et l'impuissance engendrée par l'empathie appliquée seule, et produit des dispositions d'esprit constructives telles que le courage compatissant.


Voila simplement ce que "j'entend" par compassion, mais je n'aurai aucun souci si ont lui met l'étiquette "D'empathe-compréhensif, il faudra juste que je me fasse à ce terme. C'est moi l'nouveau c'est à moi de m'adapter afin d'être mieux compris. Donc si je récapitule, cela permettra de me corriger le cas échéant.

L'empathie est la capacité à percevoir ce que l'autre ressent, compassion = souffrir avec, empathie-compréhensif est la capacité à percevoir ce que l'autre ressent et étant toucher par sa souffrance nous pousse à "agir" (au sens large du mot) en vue de le rendre heureux
( Et non simplement de le soulager, car ce serai alors de la "compassion égotique" [Il souffre --- Compassion ---> Je souffre avec ---- Ego (Ne veut pas souffrir)---> Je le soulage, il ne souffre plus --- Empathie ---> Je ne souffre plus)
Est ce que avec ce codage linguistique je suis plus compréhensible précisément d'un point de vue philosophique ?

* ( qui est avec le plaisir un des levier de l'évolution utilisé afin de favorisé un comportement plutôt qu'un autre en vue de la survie et de l'extension de l’espèce [ Je sens venir le " C'est nietzschéens comme idée !", oui et cela ne me gêne en rien ^^' ( ou je me trompe et ça ne l'est pas)])

PS: Je vais essayer de revenir encore dessus pour retirer encore quelque faute, milles excuse encore
. (Ouais, ch'uis un rebelle je continue à demander pardon, malgré se que l'on me dit, parce que j'fait qu'est ce que je veut d'abord ! MOUAHAHAHA :twisted: , et que j'aime l'illusion de puissance !) EDIT: More or less done. Sorry again.

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Jeu 11 Aoû 2016 - 10:56

Car pour moi tout ce qui contient cette "sensation de puissance" ( Je pense que dans les écrits de Nietzsche il doit y avoir une autre expression pour cela, mais le plus important étant d'être comprit, j’espère que je l'est était.) est une chose à abandonner.
Pourquoi.
Mais sont elles une fin en soit ?
Ai-je dit qu'elles en étaient.
Donc l'argument de "Il me faut un conditionnement social pour vivre en société" serai comme le serpent qui ce mord la queue, oui c'est vrais mais absurde ( Mon terme n'a pas vocation à blesser ou attaquer).
C'est peut-être "absurde" (arbitraire, infondable-en-soi), mais c'est pourtant ainsi que nous sommes des Hommes, hominisés. Le cas des enfants "sauvages" (livrés à eux-mêmes généralement vers 3-4 ans, parfois protégés par des animaux - plus tôt, ils ne se débrouillent pas déjà assez pour survivre, plus tard ils ont une hominisation/culturalisation) montre que nous souffririons alors de carences hominiques irréparables, par quoi les taoïstes ont tort.
S'il est vrai que le nourrisson fascine comme pouvoir-être, c'est encore par projection d' "âge mûr", d'ailleurs pleines de regrets, quant à la puissance réalisable, donc c'est encore-toujours un sentiment de puissance, mais aliéné/projeté sur le nouveau-né.
Voir : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1077-psychanalyses-stupides-psychanalyses + http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1119-originalites?highlight=originalit%C3%A9 + http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1349-zombards
Tu exclu d'office toute générosité désintéresser, consciemment et inconsciemment. Se qui est bien arrangeant dans ce cas, nous n'avons que l'a notions d’intérêt personnel qui rentre en compte.
Tu n'aimes pas beaucoup l'intérêt personnel. Il te semble trop manœuvrier, calculateur, prémédité ainsi qu'un meurtre par préméditation ... sauf que les choses se passent beaucoup moins (e)sciemment que cela : comment veux-tu que ton Soi n'aille pas dans Son sens ? Or, si Son sens est dans la générosité, il sera généreux, et cela sera dans son intérêt personnel - mais assurément pas mesquin : cela sera d'un intérêt supérieur, noble. Mais ton Moi dira : "J'aime donner sans compter, et je me flatte de ne pas être comme tous ces malheureux intéressés que je méprise."
Aussi bien, l'enfant qui partage Sait de quoi il retourne sans le Savoir.
Si tu préfères, et pour le dire dans des termes banals : l'égoïsme a été remplacé par le Soysme (Soi-isme).
Donc si je comprend pleinement ce que tu me dis, l'enfant qui tire de la joie à partager, l'aurai via ce principe D’illusion de puissance ?
C'est bien tout l'enjeu de l'illusion du puissance, mais ce n'est pas parce que c'est une illusion que c'est un problème : tout illusionne à sa façon, sous son angle. D'ailleurs, s'illusionner, selon étym., cela signifie s'enjouer (se in lusio), "s'entrer dans le jeu", "être dans l'enjeu", donc s'engager dans la situation, là, parier, miser sur ce qui se joue en faisant-avec. Il n'y a absolument rien de négatif là-dedans : c'est la vie.
Donc je m’excuserais d'être un être chronophage de votre savoir, mais il m'est précieux ^^
Je t'ai déjà dit où tu pouvais te les mettre, tes excuses ;) Si je ne voulais pas être généreux, je ne répondrai pas ! *Pouce* Car à ce que j'en sais, en répondant ainsi, je répands potentiellement une (e)science que je souhaite plus nombreuse dans le monde, afin qu'on arrête de triper idéalistement. Quant à ceux que cela désespérera, qu'ils s'étouffent avec ! *Lol*
En tout état de cause : cette (e)science laisse le champ libre à toutes les perspectives, à ce que je sais.
Donc d'après cet visions "D’illusion de puissance" ainsi que par un esprit "raffiné/maîtrisé son instinct", cela n'ouvrirait il pas d'autre interprétation à la "psychogénèse de l'être Jésus" ?
Le cas-Jésus est un idéalisme, que Nietzsche explicita déjà en lui reconnaissant quelque humanité supérieure, mais précisément dans l'amour que j'ai détaillé. Nietzsche est un des premiers à dire que les Pères de l’Église & les différents conciles, en co-construisant le Christ, ont co-construit une morbidité sans nom, toute de mortification, de martyre & de repentance, afin d'asservir moralisateurement le monde. Il n'empêche : Jésus n'est pas une figure du surhumain nietzschéen, soit donc de l'humain-qui-toujours-se-surmonte-soi-même-effortement, jusqu'au point où cela mènerait évolutionnairement à une surhumanité, sur des éons. En tant, donc, que Jésus est dans la compassivité, il est dans la passivité-avec, la souffrance-avec, et il meurt en appelant ce mourir "la vie". Reste que, techniquement, le martyre est une excellente façon d'impressionner/influencer son monde (cas de l'enfant qui se cogne "débilement" la tête contre les murs par énervement, ou bien de l'ado qui se scarifie "sans raison") : c'est une volonté de puissance.
C'est moi l'nouveau c'est à moi de m'adapter afin d'être mieux compris.
Arrête avec ça : pour moi il n'y a ni nouveau ni ancien : nous sommes des gouttes d'eau dans l'océan du Net, encore que j'y flue/tourbillonne surtout par ici. Nous ne sommes les uns pour les autres que des pseudos doublés de quelques devinements intentionnels, à travers du texte. Donc bon. Qui te dit que nous ne sommes pas plusieurs derrière ce pseudo de Malcolm S. Cooper, vue notre profuse activité sur ce forum ? ... Rien ni personne, quand bien même on distingue des régularités dans la démarche infirmant ce nous. Et pourtant, le doute subsiste.
Mais d'abord, surtout, tes propositions ont de la valeur : c'est bien d'apporter ce bouddhisme "empathe-compréhensif", quand bien même dit "compassif" : les mots sont aussi des masques (des illusions).
A partir de là de toutes façons, sur Matthieu Ricard, je te renvoie au topic sur l'Amour dans l'univers ... où je dis donc qu'il s'agit pour moi d'une Maîtrise-de-soi, d'une Puissance, plus que de l' "amour", qui de toutes façons peut tout & rien dire à la fois - du moins en français.
Reste que d'avoir compris le distinguo témoigne que tu es futée, et surtout te permettra de lire Nietzsche plus aisément :)
PS: Je vais essayer de revenir encore dessus pour retirer encore quelque faute, milles excuse encore. (Ouais, ch'uis un rebelle je continue à demander pardon, malgré se que l'on me dit, parce que j'fait qu'est ce que je veut d'abord ! MOUAHAHAHA , et que j'aime l'illusion de puissance !) EDIT: More or less done. Sorry again.
Tu aimes surtout ton propre névrotisme, par lequel tu "dyslexes" :pirat:

***

Vitfait sur Mahomet : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t415-vie-de-mahomet

***

Quant à Moïse, "tout" est dans les livres de l'Exode : c'est un timide causant via son frère de porte-parole Aaron, soit donc un timoré qui, comme timor (je suis apeuré - apeuré en face du Seigneur qui tyrannise dans la démarche "d'amour électif"), sous-traite ainsi son peuple en faisant passer cette sous-traitance pour le traitement (châtiment-récompense) divin. A la fin, il se l'inflige à soi-même, en se privant d'entrer en Canaan à ses portes pourtant (ce qui est tout autant une façon de ne pas assumer "la suite du voyage colonisateur", donc de ne pas assumer ses échecs potentiels, en les livrant à l'interprétation des juges & prophètes, psycho-socio-dynamiquement dans la même démarche que lui, Moïse).

En somme Elohim-YHWH-Christ-Allah est un père violeur incestueux dans la démarche symbolisée/messianisée/porte-parlée/prophétisée/incarnée/(dé)vouée/soumise. Un maltraitant, sur la base de la psychopathie abrahamique envers Isaac-Israël & Ismaël (livres de la Genèse) ... Des affaires de famille, en somme ...

Tout ce qui rendit l' "autorité" actuellement bâtarde, et insupportable pour le commun.

***

Un effroi devant le tuer le père/tu es le père/telle père/tel perd ... bref : l'angoisse de castration -

Hello, him !


Dernière édition par Malcolm le Dim 25 Sep 2016 - 23:59, édité 1 fois
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Tichikarasu le Dim 25 Sep 2016 - 12:14

Ma mémoire me fait défaut, mon esprit est plutôt lent, et pourtant ma soif de comprendre suffit à elle seule à compenser mes faiblesses.

Il est sur que je n'ai pas encore fini ma route de lecture, mais j'ai commencé à user mes chaussures sur le sentier de la philosophie. Alors je revins ici avec je l’espère plus d'arme de compréhension qu'avant. Mais commençons :

Sur la sensation de puissance; je commence à mieux comprendre ce qui est entendu par ces mots. Mon avis sur la question, toujours le même. Me fait elle peur ? Non en rien, elle est un parti de ce que je suis et m'a épaulé à plus d'une reprise. Est-ce que je veux la cultiver ? Non, elle pousse mes actes et pensé dans une direction qui, il me semble, n'est pas la plus favorable à tous. Mon reproche vis-à-vis d'elle ? Elle est une sorte "d'énergie", de pulsion de vie, qui motive acte et parole, or le point central au tour du quelle tourne cette "force" est le "moi".
Et qu'est-ce que le "moi" ? Une sorte d'assemblage disparate de pièce, comme des impulsions électriques dans nos neurones, des atomes/ molécules changeant et renouveler presque intégralement tous les 15 ans ( de ma mémoire précaire), une illusion cognitive qui fait assimiler notre corps + flux de penser à un moi qui existerai réellement. Voilà rapidement ce qu'est mon moi.
Et ce serait sur la base de cette "illusion" ou plutôt faux amalgame que tournerait la volonté de puissance . C'est parce que je ne considère pas mon "moi" comme existant intrinsèquement que je ne peux accepter que mes penser/paroles/actes soit dicté par celui-ci.
Ne serait-ce pas ce que disent certain par "Il faudrait mourir au moi pour enfin être" ?
J'entends que c'est ce qui nous pousse nous motive, fait avancé l’espèce, et que l'ensemble de la vie est régie par cette nécessitée. Méfions-nous simplement que ce qui fait loi et règle de la vie ne soit pas cause de sa propre destruction.
Me sera alors demandé mais pourquoi vouloir abandonner ce qui a fait que tu es ce que tu es aujourd'hui ? Pourquoi alors que tout en toi te pousse vers l’exaltation de "volonté de puissance", pourquoi la refues-tu, pourquoi ne pas suivre c'est indication ?
Car je sais où elle me pousse, je connais ces jeux et ces fruits, parfois doux parfois amer. Mais je n'ai plus faim. Et parce que j'ai horreur de faire ce que l'on me dit, même quand c'est "moi" qui me le dis. Et si tout en moi me pousse vers là, pourquoi je n'irai pas regarder allieur pour voir aussi comment cela ce passe ? Et comme je l'ait déjà dit pour potentialité de ma propre disparition , ce n'est pas parce que tout en moi si accorde à le faire que je dois le faire. Tous les signaux qui m'invitent à ne pas leurs faire me poussent à le faire, rien que pour savoir, comment, pourquoi, tout cela est ainsi. Et puis il y a aussi le fait que l'Homme est poussé depuis la nuit des temps par cela, alors comment serai les choses s'y on était poussé par un autre "sentiments/émotions" ? En changeant les causes des êtres n'en changent ton pas les effets ?

Rapidement sur le modèle " nouveau née" comme aboutissement comme conditionnement de l'homme, t'est critique, même perspicace, ne me visent que moi et non les taoïste, car l'Homme complet, ( le "surhomme" ?) son esprit serai comme celui d'un nouveau né. Il serait ravi par le monde, chaque chose serait nouvelle et une source de joie et d'émerveillement. Pour sûr il faut faire fi de la vulnérabilité primaire, c'est pourquoi ce modèle ne par pas du nouveau née mais de l'homme social pour faire un retour au nouveau né, comme un dé-apprentissage. Il perdrait les codes sociaux . Très bien qu'ils les laissent sur le bas coté, "L'homme véritable" au sens taoïste n'a que faire des code et étiquette il est authentique, rustre et primaire. Il ne faut pas le voir comme un aboutissent social pour l'humanité, cela a pour finalité le bonheur de l'individu non de l'humanité, bien que celui de l'humanité soit soumis à ces parties ....

Malcolm a écrit:Tu n'aimes pas beaucoup l'intérêt personnel. Il te semble trop manœuvrier, calculateur, prémédité ainsi qu'un meurtre par préméditation ... sauf que les choses se passent beaucoup moins (e)sciemment que cela : comment veux-tu que ton Soi n'aille pas dans Son sens ? Or, si Son sens est dans la générosité, il sera généreux, et cela sera dans son intérêt personnel - mais assurément pas mesquin : cela sera d'un intérêt supérieur, noble. Mais ton Moi dira : "J'aime donner sans compter, et je me flatte de ne pas être comme tous ces malheureux intéressés que je méprise."
Aussi bien, l'enfant qui partage Sait de quoi il retourne sans le Savoir.
Si tu préfères, et pour le dire dans des termes banals : l'égoïsme a été remplacé par le Soysme (Soi-isme).

Oui, oui. Après avoir parcourus le forum, me voilà de retour à mon adolescence, avec ma phrase fétiche " Tout ce qui motive les Hommes sont leurs intérêts propres". Mais j'ai grandi, mon idée a changé, puis les deux opposés se sont unis dans un seul dualisme lié. Peut-être que c'est comme tu le dis, peut-être j'étais naïf. Mais si nous cherchons bien essayons de voir réellement ce qu'il en ait, bien que je sache que je ne serai jamais complet dans ma vision/ explication.
L'Homme est un animal sociable. Il a donc besoin des autres pour survivre en ce monde, comme le montre sa faiblesse originelle. Alors l'évolution a mis en avant les caractères pros sociaux comme l'entre aide, les partages. Mais il tente de survivre quoi qu'il en coûte, voila pourquoi parfois il volera ce qui est à l'autre, mentira, tuera. Car il estime que pour sa survie propre tout est acceptable. Cela l'évolution le met en avant aussi, car ces êtres auront plus de chances de survivre et de propager l’espèce. Mais alors que n'est-ce que l'Homme ? Et bien les deux faces du même cube. Parfois l’environnement va mettre en avant un critère plutôt qu'un autre, et inversement. Alors quelle est la "volonté cacher", ATTENTION, je n'aime pas le mot volonté ici car il n'y a pas de volonté, mais un mouvement obscure de toute chose qui tend à vouloir se perpétuer. Cela est la "nécessité" de la nature, toujours tout faire pour continuer d'exister. L'homme en tant qu'élément de la nature suit la même règle. Et tout ce qu'il est en ce moment n'est que le fruit des mutations dû à son environnement.
Partant de là, peu ton dire que son altruisme soit intéresser ? Que la générosité pure existe ?
""J'aime donner sans compter, et je me flatte de ne pas être comme tous ces malheureux intéressés que je méprise.""

Autant je t'approuve quand tu dis que " les choses se passent beaucoup moins (e)sciemment que cela" par contre je m'oppose à la phrase citée juste au-dessus. Dans mon entendement ce serait plutôt, "J'aime donner sans compter, je me sens ravi de voir l'autre contenté" et de plus comme dit ci-dessus, l'évolution a pu favoriser ce type de comportement, et de quelle manière l'évolution favorise un comportement plutôt qu'un autre . Simplement avec le plaisir, le sentiment de satisfaction, d'autres diront la joie ( je trouve cela un peu fort). Mais l'évolution donne le susucre au cerveau pour qu'il s'emploie à perpétuer ce comportement. Et ce n'est pas parce que j'en reçois quelque chose que je le fais forcément pour recevoir ce quelque chose. La meilleure preuve, me semble-il, est que si j'attends quelque chose en retour de mon acte généreux ( sciemment), et que je l'ai il aura moins de saveur, et si je ne l'aie pas, je serai déçu, alors que si je l'avais fait sans n'en attendre rien, j'aurais été tout aux pirt "contents" de recevoir un sourire en retour.
Donc oui encore une fois sur la base de cela, je dis que l'acte généreux pur est un existant, même s'il est conditionné par l'évolution. L'origine d'une chose ne change rien à la chose en elle-même, elle en montre juste le "pourquoi/comment/quand", nous aide à comprendre. Mais nous voilà perdu quand de cette compréhension naissait un jugement.

Si je peux résumer ton schéma, ce serait dans une "volonté de puissance" non sciemment que tu vois le cas de Jésus . Je prends "l'être" Jésus, non l'histoire écrite sur lui. Car oui là il n'y a pas mal de déchets, et d'intention de dominer la masse et les Hommes. Car les religions sont un moyen de contrôle des masses, par la morale, qui utilise le martyrisme comme spectacle pour épater la galerie. Mais la télé l'est aussi, les lois le sont aussi. Alors personnellement je me moque de la couleur ou de la forme de la carapace, car elle demeure à être une carapace.
Mais j'aimerai m'attaquer à l'homme Jésus, et pour cela je pense comprendre ton entendement vis-à-vis de lui, et je me permets d'offrir un autre angle, qui peut être erroné, mais qui est au moins autre.

Jésus comme un être qui ne suis plus son ego, mais qui se raffine dans des comportement relative à "l'Amour ", ou comme tu dit (ma mémoire fait vraiment défaut) en compagnie (?) , j'ai retenu ce sentiment de camaraderie de ce qu'était pour toi "l'Amour". Et bien C'est comme si Jésus était le camarade de l'Humanité entière et par son conditionnement c'est cru investi d'une mission. Mais pour moi c'est dans un dépassement de l'ego, un négation du principe qui régie la nature. Mais en cela pourquoi serai-ce si vil ? Car il veux établir des comportement, habitude plus commode au contexte de l'homme "actuel". Le problème c'est que cela passe pour la plus par, par une frustration de leur volonté, leurs passions. Alors que cela devrait être dans un dépassement, un "lâcher prise", une "observation" de cet volonté et de ces passion. Je vais me replongé quelque temps dans les évangiles pour tenter de mettre en avant mes affirmation.
Je croit que tu m'avais déjà répondu sur ton point de vue alors. Mais je veux bien savoir si les éléments que j'ai pus mettre en avant entre temps ont changé ta façon de l'entendre sous cette angle ? Pas de ton point de vue, mais de ton entendement sur le point de vue décrit plus haut ( Un "sa change rien" me conviendra déjà parfaitement).

Pour l’histoire de Mahomet c'est encore une autre histoire. Quand à Elohim-YHWH-Christ-Allah , je pense que l'ont as encore tout un débat à faire, qui va être long, mais j’espère aussi très enrichissant.

[Edit: J'ai pu voir quelque faute due au correcteur, désoler encore, j'en aie corrigé mais il est probable que je n'ai pas été exhaustif. Veuillez m'excuser pour la gêne occasionnée.]

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Jeu 6 Oct 2016 - 13:08

[Oui, les correcteurs ne font de loin pas tout. Passons.]
ATTENTION, je n'aime pas le mot volonté ici car il n'y a pas de volonté, mais un mouvement obscure de toute chose qui tend à vouloir se perpétuer.
Quand tu as dit cela, tu as saisi la volonté de puissance mais, pour se perpétuer, il faut se pourvoir, se doter, s'encapaciter, s'accroître d'une manière ou d'une autre, s'enrichir d'une manière ou d'une autre, donc prendre sur le reste, d'une manière ou d'une autre, grossière, brutale, ou subtile, fine. Bien entendu, dans la dépense-même, il y a des formes de prises d'ampleur. Mais disons qu'au moins, ce sont des affaires de conatus spinozien (donc at least, des affaires de persévérance dans l'être, encore que ça manque d'évolutivité/de dynamisme, comme s'il était possible de s'en tenir à une forme d'homéostasie).

Tout ce qui précède dans ton propos, est chinoiserie morale, et tout ce qui suit, est réflexion judicieuse sur des bases tronquées parce que non-assimilées à la volonté de puissance.

Bref : work in progress, so work hard.


EDIT: Freud et la religion

*

Sous un angle, ce lien http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1520-l-invention-du-peuple-juif#28648 relativise mon propos sociohistoriquement. Sous un autre, il le corrobore généalogiquement, en tant que diffusionnisme bien au-delà du judaïsme incarné par untel juif.
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Janot le Dim 30 Oct 2016 - 15:04

C'est encore de la philo, que de parler du nouveau testament ainsi ?? je croyais que ce forum était au-dessus des clichés... à rectifier parfois : il ne faut pas confondre immaculée (conçue sans péché originel) et vierge ; même des causes peu défendables méritent d'être exposées avec justesse.
P.S.: le judaïsme n'a pas toujours été matrilinéaire :
http://www.massorti.com/IMG/pdf/fondement_historique_matrilinearite__Sh_Cohen.pdf

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Malcolm le Ven 4 Nov 2016 - 17:14

le judaïsme n'a pas toujours été matrilinéaire
C'est justement ce qu'explique Shlomo Sand, dans l'Invention du peuple juif.

EDIT:
C'est encore de la philo, que de parler du nouveau testament ainsi ??
Et Spinoza, et Hegel, philosophaient-ils sur le NT. Et les mythes platoniciens, et le mythe de l'Homme derrière la technique d'Ortega y Gasset. Et l'état de guerre hobbesien. Et le bon sauvage rousseauiste.
Qu'on emploie les psychologies des profondeurs est plus sceptique encore, veux-je croire, mais au-delà : quid de tous ces philosophes contemporains, faisant leur pain des sciences, pour philosopher, et sans les critiquer ?
il ne faut pas confondre immaculée (conçue sans péché originel) et vierge
Tu as bien raison, mais il arrive que la fiction dépasse la réalité (sic).
même des causes peu défendables méritent d'être exposées avec justesse.
Évidemment, mais le pointillisme n'a jamais été une remise en cause totale.
Toutes proportions gardées (en ce que mon jeu de la réécriture de l'Histoire du Christ est sempiternel), Hannah Arendt établissait à raison, que seuls les grands systèmes font de grandes erreurs. Grandes, de ce qu'elles sont fécondes.

La preuve incessamment par Tichikarasu, lui qui raisonne comme il faut, et qui depuis put réfléchir sur la compassion sous bien des angles.
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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

Message  Avis' le Dim 29 Jan 2017 - 19:34

Chapeau pour la réécriture de l'histoire du Christ, c'est frémissant de vie.
Je comprends bien qu'il s'agit d'explorer toutes les possibilités.
Pourtant Flavius Josèphe ne fait aucune mention d'un dénommé Jésus, patronyme fréquent à l'époque. D'aucuns prétendent qu'il parla de lui en l'appelant "le Thaumaturge". On ne peut pas non plus se satisfaire d'expliquer qu'il fut pure invention de ses apôtres. Le mystère demeure. Et c'est peut-être très bien ainsi : cela donne matière.

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Re: Judéité, Chrétienté, Islamité : psychogénèse

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