Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

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Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

Message  Tichikarasu le Lun 22 Aoû 2016 - 22:15

Bonjour, j'aimerais vous posez, a ceux/celle qui veulent y répondre, une petite question.

Qu'est ce que la philosophie ?

Je ne parle pas de l’étymologie du mots, ni même sont objectif. Bien que cela soit fondamentale pour comprendre "L'amour de la sagesse". Mais je pose la question de ce quelle est non de sont point de vue originel, mais bien ce quelle est à l'instant t, t prenant la valeur d'instant présent.

Car je me plonge de plus en plus dans les différents textes, différente critique, mais un "malaise" se "crée" en moi. A l'heur actuel, qu'est cette douce amante ? Un amalgama (d'un point de vue extérieur) de concept, d'idée, de visions du "monde" ?  Des personnes érudites en la matière qui manie ces idée pour arriver à leur fin ? Ou bien comme elle le fut à l'époque antique, une recherche pour comprendre les "choses" (Oui évidemment le contexte demeurent important pour étudier la chose, je le concède)  ?
La philosophie est elle une théorie ou une pratique ? Si c'est une pratique j'aimerais savoir plus sur celle ci. Ou bien justement ça pratique serai un jonglage de concept ?

Je poursuit mon questionnement, en voulant déterminé la place de la "nouveauté". Je par du la donné; qu'il faut maîtriser les concept passé pour faire "grandir" sa réflexion ou même pour ne pas tomber dans une redondance d'idée. Mais cela va pousser tout découvreur de la philosophie à devoir engrangé une masses des concepts et d'idées très importants. Peu être pas pour avoir un connaissance parfaite du domaine mais au moins pour avoir une "parole compétant", retombant alors quelque peut dans les premières questions. Mais le facteur important ne devrait il pas être la raison, la capacité d'entendement, la réflexion qui devrait être des critères pré-dominant ? Entendu que chaque un dans sont entendement à toujours raison, mais justement une certaine humilité étant requise en supplément afin de pouvoir "entendre" et "comprendre" la critique de l'autre.

Contexte; bien entendu je dit cela partant de mon vécu, regard actuel. Je ne veux vexer personnes, et tout comme je "remet en cause" la philosophie ( Par remise en cause, j'entend questionner afin de comprendre ce quelle est), je tiens compte, et "remet en cause" aussi de mes propres vices, qui me pousse peut être à posé certaine question, mais je n'en ferai pas étalage car elle n'ont d'intérêt que pour moi.

(Le paradoxe le plus "poilant" sera que vous me redirigiez vers un philosophe qui traite du sujet mais je pense pouvoir l'entendre)

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Re: Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

Message  Princeps le Mar 23 Aoû 2016 - 10:51

Ton questionnement n'est en rien offensant. D'ailleurs, il n'y a pas de remise en cause de la philosophie, au contraire, tu fais preuve d'intérêt pour la chose. Ce qui est généralement, mais pas toujours, un signe de bonne santé intellectuelle.

La philosophie est elle une théorie ou une pratique ? Si c'est une pratique j'aimerais savoir plus sur celle ci. Ou bien justement ça pratique serai un jonglage de concept ?
Tu n'envisages pas l'hypothèse d'une théorie conduisant à une pratique. C'est typiquement le cas de la philosophie antique - mais pas seulement. L'épicurisme, le stoïcisme, ce ne sont que des théories, qui conduisent à une pratique.
A la réflexion, je ne vois pas de théories qui n'ait pas au moins des conséquences pratiques. Peut-être est-ce le fait de mes lectures essentiellement politiques. Si une théorie conduit à changer la vision du monde, est-ce "une pratique" ?

Sur la nouveauté, je ne suis pas convaincu que ce soit l'enjeu de nos amis philosophes.
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Re: Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

Message  Tichikarasu le Mar 23 Aoû 2016 - 11:49

Princeps a écrit:Tu n'envisages pas l'hypothèse d'une théorie conduisant à une pratique. C'est typiquement le cas de la philosophie antique - mais pas seulement. L'épicurisme, le stoïcisme, ce ne sont que des théories, qui conduisent à une pratique.
A la réflexion, je ne vois pas de théories qui n'ait pas au moins des conséquences pratiques. Peut-être est-ce le fait de mes lectures essentiellement politiques. Si une théorie conduit à changer la vision du monde, est-ce "une pratique" ?

Sur cela tu as entièrement raison, l'hypothèse selon la quelle une théorie mène à la pratique, je le l'admet et je l'érige même en "fait suprême". Entendu par là qu'une théorie, pour moi doit débouché sur une pratique, sinon elle n'est que poussière dans le vent, ou comme j'aime à dire une théorie sans pratique n'est
Gros mot:
que de l'enculage de mouche
.
Tout autant que je reconnait à L'épicurisme et au stoïcisme ce fait, elle sont des théorie qui visent uniquement la pratique pour accéder au bonheur. Elles sont entièrement tournées vers cela, oui. je ne dirait pas qu'elles sont des philosophies mortes, mais y a t'il des personnes qui les pratique encore réellement ? Je trouve qu'une personne qui pratiquerais véritablement les enseignements d’Épicure comme exposer dans Lettre à ménécée par exemple, à plus de valeur à mes yeux qu'un spiritueux New age qui va "Gros mots".
Mais encore une fois quelle est la vitalité à l'instant t de cette philosophie ? Je serai ravi que tu me dis quelle est pratiqué, mais je n'en suis pas sur. Elle est étudier comme une théorie sans vouloir vérifier un seul instant c'est dire par l’expérience. Et donc mon questionnement, est ce qu'aujourd'hui elle est pratiquer ou simplement utiliser a valeur de théorie ? qui est bien souvent moquer, en passant.
Ton "pas seulement" m'intrigue je le reconnais, y a t'il des philosophe aujourd'hui qui pratique leurs idées ? Ou c'est de leurs vie qu'il philosophe ? (Groso modo est ce que l'ont prend la philosophie pour modifier son comportement ou et ce que ont prend sont comportement pour sa philosophie ?)

Pour ce qui est de la théorie qui conduit à changée la visions du monde, je le reconnait aussi mais, personnellement je nuancerai plus les choses. Je considère, de ma maigre expérience, que les idées nous conduisent à des sensations, émotions ou sentiments relatif à l'idée, la théorie exprimer oui. Mais cela n'est pas la pratique, et la je me rend compte que je n'ai pas dit ce que j’entendais par "pratique", My bad.

Pour moi justement la pratique est ce que Épicure, par exemple, nous pousse a faire, reformé nos désir pour qu'il soit en cohérence avec les choses extérieurs. Cela n'étant pas tout, car cette notions d'idées qui change notre visions du monde importe aussi, comme tu l'as bien mit en avant. Mais, de mon point de vue, il ne suffit pas d'être toucher une fois par une idée pour que l'ont puise parlé de pratique, il faut que l'idée deviennent notre "nature", quelle change profondément notre visions du monde de telle façon que dans nos réactions, pensé, parole, acte en soit "l'empreinte". Avec c'est deux notions, je pense que l'ont peut parlé de "pratique".

Partant de là, bien qu'avec des arguments je puise revoir mon point de vue, je ne dirait pas que toute théorie aboutis à une pratique. Donc la théorie n'est pas sine qua non de pratique.

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Re: Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

Message  Princeps le Mar 23 Aoû 2016 - 12:03

Entendu par là qu'une théorie, pour moi doit débouché sur une pratique, sinon elle n'est que poussière dans le vent
Prenons un exemple : le contractualisme. Peut importe le philosophe choisi, ce courant explique comment l'Homme fait société. A priori, il n'y a pas de pratique qui en résulte, est-ce de l'enculage de mouche (tu peux le dire *Lol* ) ? On peut y trouver du grain à moudre (selon qu'on y adhére, ou qu'on cherche à le réfuter).
Ensuite, si le contractualisme influence les idées de quelqu'un, sur l'essence de l'homme (fondamentalement égoîste par exemple), et qu'end écoule une prise de recule sur la méchanceté, est-ce un effet pratique ? Je pose la question sans malice.
Tout autant que je reconnait à L'épicurisme et au stoïcisme ce fait, elle sont des théorie qui visent uniquement la pratique pour accéder au bonheur. Elles sont entièrement tournées vers cela, oui. je ne dirait pas qu'elles sont des philosophies mortes, mais y a t'il des personnes qui les pratique encore réellement ?
La recherche du bonheur (utilisons ici le terme générique, pour éviter de rentrer dans le propre de ces philosophies) n'est pas l'intégralité de ces modèles. Ensuite, tu es ici dans la demeure d'un stoïcien, et d'un hédoniste.
C'est le sens de ce que j'évoque plus haut : un changement de positionnement (la quête de la maitrise de soi - terme tout aussi générique mais moins impropre que bonheur) est-il un effet pratique ?
J'ai tendance à dire oui.
Je trouve qu'une personne qui pratiquerais véritablement les enseignements d’Épicure comme exposer dans Lettre à ménécée par exemple, à plus de valeur à mes yeux qu'un spiritueux New age qui va "Gros mots".
Ce n'est pas sujet à débat *Lol*.
reformé nos désir pour qu'il soit en cohérence avec les choses extérieurs
C'est un risque ; on peut s'en prémunir en connaissant le contexte d'écriture, la biographie et l'ensemble de l'oeuvre de l'auteur; Mais la subjectivité de l'interprète n'est jamais complètement disparu.

Mais, de mon point de vue, il ne suffit pas d'être toucher une fois par une idée pour que l'ont puise parlé de pratique, il faut que l'idée deviennent notre "nature", quelle change profondément notre visions du monde de telle façon que dans nos réactions, pensé, parole, acte en soit "l'empreinte". Avec c'est deux notions, je pense que l'ont peut parlé de "pratique".
Nous sommes d'accord cf. l'ensemble de la réponse.
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Re: Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

Message  Malcolm le Mar 23 Aoû 2016 - 19:52

* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t463-definition-de-la-philosophie
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1233-hacking-philosophique
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t826-qu-est-ce-que-la-philosophie
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1053-l-erudition-et-le-philosopher
* http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1062-ages-de-la-vie-et-philosophie

Au-delà de ces différents topics, dans lesquels j'énonce pas mal de choses que je pense de la philo, je résumerai humblement mon vécu de la philosophie, par deux choses :
1. Retour à- ou sur- soi ;
2. Raisonnement trans- ou inter-disciplinaire, voire méta-disciplinaire en fait surtout.

Concernant le point 1, s'il n'est pas couplé du 2, il peut tout aussi bien "sombrer" en spiritualité seule (religion, méditation, etc.).
Concernant le point 2, s'il n'est pas couplé du 1, il peut tout aussi bien "en rester" à l'essayisme, ou à la pensée du penseur, ou bien encore au journalisme.

Philosopher, comme ce topic et les autres en lien l'indiquent, c'est d'abord-toujours-déjà se demander putain qu'est-ce que je fous (pour le dire crument), soit donc retourner au fondamental d'un soi philosophant, pour savoir ce que ce philosopher & philosophies disponibles, peut bien "foutre" de soi philosophant, par ce philosopher & philosophies disponibles.

Or, pour commencer, il me semble à moi que ce soi philosophant, comme retour à- ou sur- soi, tire d'abord ce bénéfice philosophique, que de se re-situer, ou du moins de chercher une re-situation (les autres philosophes soutiennent vivement la démarche, en les lisant). Soit donc qu'en retournant nous parvenions à détourner la situation initiale, par ladite péripétie du retour. La détourner (cette situation), non immédiatement pour la subvertir ni la transformer, mais pourtant ce retour lui impose aussitôt et pour ainsi dire automatiquement, une telle subversion/transformation, de ce que précisément soi se subvertit soi-même & se transforme, du moment qu'il philosophe, parce que philosopher implique de ne-plus-s'en-tenir à sa "version" ni à sa "forme".

Ceci étant, comme on n'échappe jamais à une version ni à une forme, philosopher interdit (mais moins qu'autre chose) de muter soudainement, comme par magie. At least, je ne suis pas démiurge du vécu, car ayant une tournure et lui en donnant une aussi concordante que possible avec la tournure expectée ou escomptée là-maintenant. De sorte donc, que philosopher puisse très bien consister à produire des visions (des théories) afin de (se) mieux situer (parmi) les choses. A la fin, sans surprise, je dirais que pour moi philosopher consiste en un intellier, qu'on le veuille ou non.

Suite à quoi, il devient "évident" que le raisonnement philosophique soit méta-disciplinaire (au-delà des disciplines) car, dans son retour à- ou sur- soi, il me révèle à ce soi comme entièreté, or les disciplines, pour éclairantes qu'elles s'avèrent, n'en restent pas moins (sans surprise, et comme leur nom l'indique), disciplinaires, soit donc non-entières rapport à l'embrassement dudit soi philosophant. Soi philosophant, qui toutefois se saisit des disciplines pour bénéficier de leurs apports.
Voir alors : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1290-pertes-de-batailles-revanches-de-la-philosophie

Voilà voilà dans l'immédiat : la philosophie :
1. Retour à- ou sur- soi, qui raisonne ;
2. Raisonnement méta-disciplinaire, qui retourne à soi (donc détourne automatiquement les tournures actuelles).

On part "armé d'une sagaie" dans la tête, et l'on finit avec un "dispositif à la Robinson Crusoe" dans la tête, qui n'a pas vocation à se substituer aux disciplines, mais qui permet de s'y tenir et, parfois, de les faire évoluer, de ce qu'on évolua soi-même en philosophant (pas dans la tête).
Au tréfonds, philosopher est un athanor alchimique, ou bien ce n'est rien que gros mots :) : et la pierre philosophale, c'est notre sapience (qui peut bien se passer de philosophie, mais qui bénéficie singulièrement de philosophie).


PS. Tu souffres de moins en moins de ta dyslexie, ou du moins tu ne nous laisses plus bien l'entrevoir à force de travail : félicitations ! *Héhéhey*
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Re: Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

Message  Tichikarasu le Mer 24 Aoû 2016 - 11:04

Prenons un exemple : le contractualisme. Peut importe le philosophe choisi, ce courant explique comment l'Homme fait société. A priori, il n'y a pas de pratique qui en résulte, est-ce de l'enculage de mouche (tu peux le dire *Lol* ) ? On peut y trouver du grain à moudre (selon qu'on y adhére, ou qu'on cherche à le réfuter).
Ensuite, si le contractualisme influence les idées de quelqu'un, sur l'essence de l'homme (fondamentalement égoîste par exemple), et qu'end écoule une prise de recule sur la méchanceté, est-ce un effet pratique ? Je pose la question sans malice.

C'est exactement ce que tu ma fait re-comprendre lors de ton post précédent, les effet pratiques peuvent être multiple. Le cas du contractualisme en est un exemple, bien que il n'amande pas directement la personne mais pose une base de réflexion qui peut avoir un effet pratique sur "les chose de l’extérieur". Par les "choses de l’extérieur", j'entend qu'il n'as pas vocation a faire naître une prise de conscience sur le soi de l'être, mais bien a modifier notre regard sur les choses en dehors du soi de l'être, bien qu’interdépendant des êtres, évidement.
Pour la prise de recul sur la méchanceté, c'était bien mon idée primaire d'un effet pratique, celle-ci s'opère alors sur le soi de l'être. Ta question bien que sans malice et suffisamment ingénieuse, pour me faire revenir les caractéristique oublier des "phénomènes", a la manière, je croit, des questions de Socrate qui fessait naître les prises de consciences chez ce qui voulaient y répondre.
De cette question, me viens une remarque que j'avais aussi oublier. C'est ce n'est pas la philosophie qui peut être un conceptualisation vaine, mais bien ce qu'en fond les philosophes qui lui donne son caractère pratique ou de sodomite d’insecte volant.

C'est le sens de ce que j'évoque plus haut : un changement de positionnement (la quête de la maitrise de soi - terme tout aussi générique mais moins impropre que bonheur) est-il un effet pratique ?
J'ai tendance à dire oui.

J'ai tendance à dire oui aussi, c'était même se que j'entendais initialement par "effet pratique". Avant que tu ne me fasse comprendre que c'est effet pratique avait une portée plus grande que la simple quête de la maîtrise de soi ou la reforme du soi de l'être.

reformé nos désir pour qu'il soit en cohérence avec les choses extérieurs
C'est un risque ; on peut s'en prémunir en connaissant le contexte d'écriture, la biographie et l'ensemble de l'oeuvre de l'auteur; Mais la subjectivité de l'interprète n'est jamais complètement disparu.

T'es tu envolé tel un dragon dans le ciel en me laissant ici ? Car je ne suis plus ce que tu me dis. Bien que je trouve sensé ton propos je ne voit pas par quelle chemin de réflexion tu passe de la réforme de nos désir, comme le dit Epicure (Je grossi le trait), il y a des désirs vain voir même mauvais et d'autre qui sont bon, il faut cultivés les une et délaissé les autres. De cela tu me dis qu'il faut remettre les chose dans leurs contexte, autant oui c'est vrais, mais quelle en est le liens entre c'est deux idées ?

"Le corbeau a de petites ailes, il ne peut suivre le dragon quand il va voler bien au dessus des nuages.
Tentent péniblement de suivre le vole de cette créature mythique, apparaît une ombre, telle un présage.
Il semble encore plus haut, encore plus grand, petit corbeau pourra il suivre sont passage ?
Ces ailes lui semble bien large, vulgaire corneille ne peut en suivre que son ombrage.
Attention petit oiseau, a vouloir volé si haut tu risque d'y perdre ton sombre plumages. "


@Malcolm S. Cooper, je lirait au fur et à mesure les différent liens que tu as posté. J'y réagirait si j'ai quelque chose à en redire, ou si il y a des choses que je ne comprend pas. Pour le reste, je pense comprendre ce que tu veux me dire, mais pour être sur je me permet de reformuler t'est idée, tu pourras alors me reprendre en cas de mauvaise compréhension. "L'ombre n'est pas l'objet mais par l'ombre ont peut comprendre l'objet".

Mais tout d'abord comme tout règle serai souffrir de ne se voir pas enfreinte je commencerai par donné mon avis, sur un point que tu as soulevé et qui ne me semble pas être comme tu la décrit, promit après je résume comme je l'avait dit.

1. Retour à- ou sur- soi ;
2. Raisonnement trans- ou inter-disciplinaire, voire méta-disciplinaire en fait surtout.

Concernant le point 1, s'il n'est pas couplé du 2, il peut tout aussi bien "sombrer" en spiritualité seule (religion, méditation, etc.).
Concernant le point 2, s'il n'est pas couplé du 1, il peut tout aussi bien "en rester" à l'essayisme, ou à la pensée du penseur, ou bien encore au journalisme.

Le point 1 sans le 2, n'est pas de la méditation, en tout cas c'est une réductions de celle ci. Car le retour sur soit existe belle et bien dans la méditation, mais ce n'est qu'un petit partit de celle-ci. Elle s'appel la Pleine conscience. C'est bien un retour sur soi, ou une observation du soi. Mais ce n'est en rien la totalité de la méditation, car l'autre face de la pièce est la contemplation, qui elle prend sont origine dans le point 2. Un raisonnement transdisciplinaire afin de générer une émotion pour reformé le soi de l'être.

Tu as parfaitement cerné ma question qui était bien le point 2 sans le point 1. Résumons, pour vérifier ma compréhension. Philosophé viens du questionnement sur les "choses". Il permet de situé le soi relativement au chose. Le mouvement de "situationage" implique de lui même un mouvement du soi, mouvement provenant de la compréhension du soi et qui a pour effet de modifier la situation du soi d'origine ? Si c'est cela que tu entendait dire, je suis en accord avec toi.

parce que philosopher implique de ne-plus-s'en-tenir à sa "version" ni à sa "forme".

Par là entends tu une remis en cause de sa version ? Ne pas tenir sa version pour une chose absolu ? Pour la suite oui il me semble claire que l'ont ne peut échapper à une version ni a une forme, cela me semble, juste, évident sinon ou serions nous ?

. At least, je ne suis pas démiurge du vécu, car ayant une tournure et lui en donnant une aussi concordante que possible avec la tournure expectée ou escomptée là-maintenant. De sorte donc, que philosopher puisse très bien consister à produire des visions (des théories) afin de (se) mieux situer (parmi) les choses.

Je comprend par cela que l'ont n'est pas créateur de notre vécu, de ce que l'ont est, mais tu recherche une concordance entre ce que tu percoi du soi et les théorie du soi afin de mieux te comprendre, de te situé. Et c'est à cette fin que l'on emploi les différents disciplines d'en une forme de syncrétisme scientiste pour comprendre le soi.

Pour une visions d'ensemble de ce que tu dis, dans mon entendements. Philosophé c'est un processus, qui utilise les différentes disciplines pour comprendre le soi, et à travers ce processus le moi se transforme, bien que ce n'était pas le but, mais le processus lui aussi change et évolue en fonction de la pratique que l'ont a de lui. Donc philosopher comporte en lui même un effet pratique, pour faire le liens avec ce qui est dit avant. Si ce que j'ai comprit est ce que tu voulait dire, alors je trouve ce point de vue très judicieux, et je ne l'avait jamais pensé comme cela avant. Merci.
Je trouve pourtant que cela rejoint en partit ce que disait Princeps. Il ce peut qu'il y ait un prise de conscience des chose, au travèrs de la théorie, ce qui est un effet pratique. Mais de ce que j'ai comprit aussi, ce n'est pas forcément l'effet voulut, car l'objectif était de situer le soi, le reste n'est qu'un " dommage collatéral"

Je pense qu'avec vos différents point de vue, je comprend mieux la philosophie. Je comprend quelle n'a pas vocation a réformé mais à comprendre, mais de cette compréhension peut n'être une certaine forme de reforme. Je ne vous cache pas que je suis un peu déçu, car mon attente était quelle est pour objectif cette reforme ou cette maîtrise de soi, comme par exemple avec les désir d’Épicure. Mais les choses sont ce quelle sont et nous n'avons pas de mots à dire là dessus. Merci infiniment à vous deux pour vos explication, vos réponse qui ont éclairé l'obscurité de mon ignorance.

Dyslexie:
Ne te laisse pas berner par un post qui présente moins de faute. Ma veille "amie" dyslexie a sa manière d'agir, ces moment. Parfois elle ne sera pas là, mais quand mon esprit est fatigué, ou que son attention est ailleurs, elle s'amusera à tordre les mots, les son dans un fatras de logique qui lui est propre, et que tu as déjà pus constaté.

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Re: Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

Message  Princeps le Mer 24 Aoû 2016 - 11:22

PS. Tu souffres de moins en moins de ta dyslexie, ou du moins tu ne nous laisses plus bien l'entrevoir à force de travail : félicitations !
Exact ! Passes par word avant de poster. Tu éliminera les quelques erreurs qui restent - et je dis ça en en faisant plus que toi *Lol*.

Avant que tu ne me fasse comprendre que c'est effet pratique avait une portée plus grande que la simple quête de la maîtrise de soi ou la reforme du soi de l'être.
Je ne suis qu’un expédiant ; tu as compris tout seul. Puisqu’il y a accord, je laisse en suspend.
Je ne vous cache pas que je suis un peu déçu, car mon attente était quelle est pour objectif cette reforme ou cette maîtrise de soi, comme par exemple avec les désir d’Épicure
C’est possible, en partie du moins. Nous évoquions avec M.C. un point important du stoïcisme : la lutte contre l’instinct grégaire. Typiquement, on ne ressort pas indemne de la lecture de Sènéque. Il met en lumière les méfaits du conformisme, il plaide pour l’originalité – en sommes, il milite pour le fait de mener sa vie comme on l’entend. On est très loin de l’image du stoïcisme austère.
Sur la philosophie, tu as des attentes hautes. Il y a une phrase de Wittgenstein sur ça, qui dit en substance que la vérité philosophique, c’est une pierre brillante au fond d’une grotte, on sue pour l’obtenir, et elle brille ardemment : à la lumière, c’est une pierre fade, qu’on ramasse sans difficulté.
Il ne faut pas se tromper de but, et ton dernier paragraphe est rassurant. La philosophie aide à comprendre, et conduit parfois à la réforme. Je reste mal-placé pour en dire plus, puisque je ne connais que la philosophie politique *Lol* .

NB :
T'es tu envolé tel un dragon dans le ciel en me laissant ici ? Car je ne suis plus ce que tu me dis. Bien que je trouve sensé ton propos je ne voit pas par quelle chemin de réflexion tu passe de la réforme de nos désir, comme le dit Epicure (Je grossi le trait), il y a des désirs vain voir même mauvais et d'autre qui sont bon, il faut cultivés les une et délaissé les autres. De cela tu me dis qu'il faut remettre les chose dans leurs contexte, autant oui c'est vrais, mais quelle en est le liens entre c'est deux idées ?
Mea culpaC’est moi qui ai mal compris. Ca arrive.
En revanche, je souligne l’attitude qui est la tienne : tu te remets en cause avant d’incriminer ton interlocuteur, et tu explicites ton propos. Voilà ce qui rend un échange agréable et donne envie à l’interlocuteur de s’investir ;).
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Re: Le Philosopher comme tel, intrinsèquement

Message  Malcolm le Mer 24 Aoû 2016 - 11:29

Tu as tout compris TK (pour moi).

Dislexie:
En attendant, tu ne me choquas plus que sur é/er, pour la jouer simple. Au reste, si tu tiens donc ta dyslexie en joue comme tu sembles le faire, c'est déjà un bon point.

Maintenant, concernant la "réforme", disons simplement qu'il me semble que la philosophique soit la plus juste (au sens de qualité de justesse) possible, précisément de ce que les philosophes ont toujours cherché à s'ajuster (aspect pratique) en ayant une vision juste (aspect théorique) : même Marx, qui enjoint à révolutionner, n'enjoint jamais à révolutionner qu'en s'ajustant pratiquement (socioéconomiquement) au plan théorique !
Ce qui dit donc que l'ajustement (la philosophie comme sapience (a)just(é)e) est la démarche la plus Humaniste (sens antique & renaissant) qui soit, soit donc la démarche qui nous hominise/humanise le plus, la démarche qui nous rend le plus complètement humains, c'est-à-dire auteurs-acteurs de nos démarches humaines, en tant qu'humains exploitant leur disposibilité/pouvoir-être au summum.
Je crois d'ailleurs que ce serait ma définition du souverain bien.
A partir de là, "tout" "se dispose" "au possible".
Princeps a écrit:NB :
T'es tu envolé tel un dragon dans le ciel en me laissant ici ? Car je ne suis plus ce que tu me dis. Bien que je trouve sensé ton propos je ne voit pas par quelle chemin de réflexion tu passe de la réforme de nos désir, comme le dit Epicure (Je grossi le trait), il y a des désirs vain voir même mauvais et d'autre qui sont bon, il faut cultivés les une et délaissé les autres. De cela tu me dis qu'il faut remettre les chose dans leurs contexte, autant oui c'est vrais, mais quelle en est le liens entre c'est deux idées ?
Mea culpaC’est moi qui ai mal compris. Ca arrive.
En revanche, je souligne l’attitude qui est la tienne : tu te remets en cause avant d’incriminer ton interlocuteur, et tu explicites ton propos. Voilà ce qui rend un échange agréable et donne envie à l’interlocuteur de s’investir .
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