Entretien imaginaire sur Nietzsche. II. Les disciples.

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Entretien imaginaire sur Nietzsche. II. Les disciples.

Message  Philosophos le Sam 18 Jan 2014 - 12:40

L'interviewer : Bonjour. Aujourd'hui, j'aimerais revenir comme promis sur Nietzsche. Si nous parlions des choses qui fâchent ?
Moi : Bonjour. Lesquelles ?
L'interviewer : Vous savez, tous ces mots en "isme" que Nietzsche n'aurait pas aimé voir accoler à son nom, encore moins un nietzschéisme de gauche ou de droite, lui qui était apolitique.
Moi : Vous faites allusion à sa "grande politique" ?
L'interviewer : Oui, j'ai toujours pensé que c'était une façon pour lui de ne pas prendre parti, comme s'il avait jugé la politique mesquine et s'en était détourné.
Moi : Vous avez raison sur un point : Nietzsche ne supportait pas la bassesse. Pourtant, quand on lit sa correspondance et les récits de ses amis, on se rend compte qu'il a souvent fait preuve de médiocrité dans ses jugements sur les gens, qu'ils aient été d'ailleurs ses contemporains ou des personnages historiques. Disons plus précisément qu'il s'est montré souvent injuste avec eux.
L'interviewer : Pourquoi ? Avait-il des raisons de leur en vouloir ?
Moi : Oui, mais il s'en voulait autant à lui-même, surtout d'avoir fait confiance, confiance à Wagner, confiance à Lou, confiance à Rée, confiance à Rohde, tous ces amis qui ne l'ont pas suivi dans ses projets, y compris ce projet loufoque de couple à trois avec Lou et Rée, un couple chaste s'entend. Il en a conçu de la rancoeur, et sa solitude, ce rythme de vie constamment en mouvement, où les courriers des amis et des proches n'arrivaient pas toujours à temps pour trouver le Voyageur dans les auberges ou les chambres d'hôtes, n'ont rien arrangé.
L'interviewer : Sa rancoeur s'explique aussi par son insuccès.
Moi : Oui, bien sûr ! Quand on croit avoir écrit le cinquième évangile et qu'on ne vend que 40 exemplaires de son livre, la déception est immense !
L'interviewer : La tentation était grande d'attribuer cet échec aux autres...
Moi : Pourtant, il a toujours cru en lui-même, malgré des périodes de dépression. Il ne manquait pas du courage de l'artiste incompris, ou plutôt du poète maudit, car il se voyait comme une fatalité.
L'interviewer : Mais ses livres sont très polémiques, on y sent brûler un feu continuel.
Moi : Nietzsche était aussi un révolté. Pas à la Camus, il ne cherchait pas l'apaisement, il ne se sentait bien que dans le combat. Déjà jeune, ses premiers écrits étaient des critiques, contre les historiens, les philologues, les établissements d'enseignement, les "philistins de la culture"... Au début, il fit souffler un vent de fraîcheur, mais bientôt ce vent devint un sirocco brûlant. Il fit peur, ses amis se détournèrent peu à peu, seul le patient Overbeck lui resta fidèle jusqu'au bout, malgré les changements d'humeur de Nietzsche.
L'interviewer : Comment tant de gens aussi différents ont-ils pu se revendiquer d'un homme à l'esprit aussi critique ?
Moi : Je pense qu'il faut distinguer les opportunistes des admirateurs qui reprennent à leur compte toute la philosophie de Nietzsche, ceux qu'on a appelé les nietzschéens.
L'interviewer : Un contresens pour celui qui sous-titrait son Zarathoustra "Un livre pour tous et pour personne"...
Moi : En effet, si on s'en tenait uniquement à sa pensée, ce philosophe ne devrait avoir aucun disciple. Mais le nietzschéisme, comme  l'indique sa terminaison, est autre chose que la philosophie de Nietzsche.
L'interviewer : Une édulcoration ou une exagération ?
Moi : Les deux. Nietzsche ne laisse pas indifférent, et sauf à le traiter de sophiste, il nous oblige à nous positionner par rapport à lui.
L'interviewer : Pourquoi d'après vous ?
Moi : Parce qu'il est un philosophe de la valeur, alors que ses prédécesseurs étaient des penseurs de l'absolu. A l'exception des sophistes, justement.
L'interviewer : Et son immoralisme ? Comment peut-on trouver des gens pour considérer sérieusement un philosophe qui enseigne l'inverse de la morale ?
Moi : Nietzsche a été mal compris sur ce point, comme sur tant d'autres. Il n'enseigne pas plus le vice que Socrate la vertu. Il met en balance des valeurs, suivant un schéma binaire, hérité du christianisme : le bien et le mal, le bon et le mauvais.
L'interviewer : Nietzsche était resté chrétien ?
Moi : Dans sa façon de penser, oui. Mais il nous a donné les armes pour vaincre le christianisme. Après lui, on ne peut plus considérer le bien et le mal comme des valeurs absolues. Il n'y a plus ce qui est bon et ce qui est mauvais, mais ce qui est bon n'est bon que si l'opposé est bon lui aussi. Ainsi la paix ne peut être bonne en elle-même, mais elle est appréciable d'autant que la guerre l'est. Ainsi, un homme bon l'est d'autant plus qu'il peut être méchant, qu'il fait peur.
L'interviewer : N'y a-t-il pas un danger à penser ainsi ? On songe inévitablement au noble aryen, et donc au nazisme, à l'antisémitisme... Il y avait aussi une dualité de ce type à l'oeuvre dans l'idéologie nazie. Le juif était le faible, le mauvais, et l'aryen, le fort, le bon.
Moi : Encore une fois, pardon mais il y a une grossière erreur dans votre interprétation. L'ennemi pour Nietzsche n'est bon que s'il est estimable, s'il est respecté et considéré comme un égal.
L'interviewer : Que faites-vous alors des tirades antisémites de Nietzsche dans la Généalogie de la morale et dans l'Antéchrist ?
Moi : D'abord, je pourrais vous inverser l'argument, il y a aussi des tirades philosémites dans son oeuvre, par exemple dans Aurore et dans Par-delà Bien et Mal. Ensuite, si Nietzsche critique violemment le judaïsme, jamais il n'est antisémite dans le sens qu'on donne à ce mot, la haine des juifs. Nietzsche ne haïssait personne, il n'était pas d'un naturel agressif. Il était trop doux pour cela.
L'interviewer : Bien, mais ses textes contre le judaïsme sont particulièrement violents. Il accuse le judaïsme d'être à l'origine de la décadence européenne.
Moi : En effet, mais pourquoi ? Parce que les Juifs ont vaincu Rome.
L'interviewer : Comme les Juifs avaient vaincu les Aryens dans l'esprit d'Hitler...
Moi : Encore une fois, vous commettez un contresens historique. Pour Nietzsche, si les Juifs sont bien à l'origine du renversement des valeurs nobles, ils ne sont plus, au XIXe siècle, qu'une "vieille race noble", ainsi qu'il le dit. Il n'avait aucune raison de leur en vouloir, et n'a jamais éprouvé de ressentiment à leur égard, à l'inverse de Wagner.
L'interviewer : En parlant de race, on a aussi accusé Nietzsche d'eugénisme.
Moi : Là je serai plus nuancé. Nietzsche a cédé à cet engouement pour la biologie naissante, alors qu'il s'était défié de toutes les idéologies, comme le socialisme ou le positivisme.
L'interviewer : Pourquoi Nietzsche était-il opposé au socialisme, lui un athée anti-chrétien ?
Moi : Parce que le socialisme était un christianisme sans dieu. Il y a en effet dans le socialisme l'essentiel du christianisme, la division du monde en bons et en méchants, les capitalistes et le prolétariat, ainsi que le rêve d'instaurer le paradis sur terre.
L'interviewer : Pourtant, vous disiez que Nietzsche avait repris cette distinction à son compte...
Moi : Oui, mais les ouvriers éprouvaient du ressentiment envers leurs patrons. Or, dans la pensée de Nietzsche, le bon doit être l'égal du mauvais pour faire un adversaire intéressant.
L'interviewer : Les ouvriers se comportaient donc comme les Juifs sous domination romaine au Ier siècle de notre ère.
Moi : Exactement !
L'interviewer : Marc Sautet a élaboré sa thèse Nietzsche et la commune précisément sur ce point. Nietzsche était en fait un bourgeois, catastrophé par la Commune et la destruction des Tuileries.
Moi : Un bourgeois épris de noblesse, tout à fait, comme l'étaient beaucoup de ses contemporains, surtout français, les Gautier, Baudelaire, Flaubert, Stendhal, Taine. D'où le dégoût pour la démocratie naissante et le regret de l'Empire. Nietzsche n'est pas si éloigné de la Confession d'un enfant du siècle.
L'interviewer : Je crois que nous avons fait le point sur les disciples de Nietzsche. Il ne me reste qu'à vous remercier.
Moi : Merci à vous, et à bientôt !
L'interviewer : A bientôt !

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Re: Entretien imaginaire sur Nietzsche. II. Les disciples.

Message  Neo' le Sam 18 Jan 2014 - 15:08

On connait les charges de Nietzsche sur l'Allemagne, parmi les maux, dont la liste est proprement hallucinante, qui affectent celle-ci, il y a l'antisémitisme, c'est explicitement dit dans "  Ecce Homo", avant dernier texte " Le cas Wagner ", et aussi dans " Généalogie ", où parait-il se trouve des textes antisémites, on y trouve aussi une de ses plus violentes diatribes à l'égard de l'antisémitisme. Nietzsche critiquait tout le monde, y compris les juifs.
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Re: Entretien imaginaire sur Nietzsche. II. Les disciples.

Message  Philosophos le Sam 18 Jan 2014 - 15:22

Neopilina a écrit:On connait les charges de Nietzsche sur l'Allemagne, parmi les maux, dont la liste est proprement hallucinante, qui affectent celle-ci, il y a l'antisémitisme, c'est explicitement dit dans "  Ecce Homo", avant dernier texte " Le cas Wagner ", et aussi dans " Généalogie ", où parait-il se trouve des textes antisémites, on y trouve aussi une de ses plus violentes diatribes à l'égard de l'antisémitisme. Nietzsche critiquait tout le monde, y compris les juifs.
Il ne me semble pas qu'il ait critiqué les Juifs de son temps, hormis pendant sa période wagnérienne et sous l'influence du compositeur, mais uniquement le judaïsme, et non pas comme religion, mais pour son rôle historique dans la perversion du christianisme, qui sans cela serait demeuré ce qu'il était dans la personne du Christ, un quasi bouddhisme, et qui aux mains de Saint Paul, est devenu une machine de guerre anti-romaine.

Peut-être, dans sa critique de l'antisémitisme, outre ses rancunes contre la clique de Wagner, qui était la première visée, très antisémite, beaucoup plus que Wagner lui-même, doit-on voir une concurrence intellectuelle. Les idées de Nietzsche sur la genèse du christianisme sont très proches de celles des antisémites de son temps, dont Eugen Dühring. Il n'en diffère que parce qu'il n'était pas chrétien, au contraire des antisémites, qui devaient donc séparer le christianisme du judaïsme, ce que ne fera pas Nietzsche, bien au contraire, puisque pour lui, le christianisme est une religion juive dont la base est le ressentiment. Quant il dit que l'amour chrétien est en réalité de la haine, il pense aux Juifs.

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Trop-bon-ami

Message  Malcolm le Mar 17 Mai 2016 - 17:10

Encore un entretien gentilhomme à mes yeux, avec les qualités & défauts du premier. Voyons.
L'interviewer : Oui, j'ai toujours pensé que c'était une façon pour lui de ne pas prendre parti, comme s'il avait jugé la politique mesquine et s'en était détourné.
Moi : Vous avez raison sur un point : Nietzsche ne supportait pas la bassesse. Pourtant, quand on lit sa correspondance et les récits de ses amis, on se rend compte qu'il a souvent fait preuve de médiocrité dans ses jugements sur les gens, qu'ils aient été d'ailleurs ses contemporains ou des personnages historiques. Disons plus précisément qu'il s'est montré souvent injuste avec eux.
Nietzsche écrit philosophiquement, expressément, que l'injustice est une fatalité vitale, et que quiconque agit seulement est injuste. Or, comme il faut bien agir, il faut bien être injuste, sans pleurnicherie.
L'interviewer : Pourquoi ? Avait-il des raisons de leur en vouloir ?
Moi : Oui, mais il s'en voulait autant à lui-même, surtout d'avoir fait confiance, confiance à Wagner, confiance à Lou, confiance à Rée, confiance à Rohde, tous ces amis qui ne l'ont pas suivi dans ses projets, y compris ce projet loufoque de couple à trois avec Lou et Rée, un couple chaste s'entend. Il en a conçu de la rancoeur, et sa solitude, ce rythme de vie constamment en mouvement, où les courriers des amis et des proches n'arrivaient pas toujours à temps pour trouver le Voyageur dans les auberges ou les chambres d'hôtes, n'ont rien arrangé.
Non : le regret (dixit) n'était pas dans sa nature, et le remords lui était complètement étranger. En fait, Nietzsche fut surtout un grand déçu. C'est la déception, la profonde déception, la déception abyssale, que surcompense Zarathoustra en projet surhumaniste - ce que je crois me souvenir avoir lu sous ta plume, dans le premier entretien.
L'interviewer : Sa rancoeur s'explique aussi par son insuccès.
Moi : Oui, bien sûr ! Quand on croit avoir écrit le cinquième évangile et qu'on ne vend que 40 exemplaires de son livre, la déception est immense !
La déception, oui, donc : non la rancœur (ressentiment). Il parvint à surmonter son dégoût en méprisant ("Qui se méprise se prise encore de se mépriser." dit-il dans une maxime de Par-delà ... par quoi il prisait encore son temps en le méprisant, car il l'aimait pour la promesse d'avenir qu'il plaçait en lui).
L'interviewer : Mais ses livres sont très polémiques, on y sent brûler un feu continuel.
Moi : Nietzsche était aussi un révolté. Pas à la Camus, il ne cherchait pas l'apaisement, il ne se sentait bien que dans le combat. Déjà jeune, ses premiers écrits étaient des critiques, contre les historiens, les philologues, les établissements d'enseignement, les "philistins de la culture"... Au début, il fit souffler un vent de fraîcheur, mais bientôt ce vent devint un sirocco brûlant. Il fit peur, ses amis se détournèrent peu à peu, seul le patient Overbeck lui resta fidèle jusqu'au bout, malgré les changements d'humeur de Nietzsche.
Nietzsche écrit dans le Zarathoustra : "La révolte, c'est la noblesse de l'esclave." et un grand acquiesceur existential comme lui ne pouvait être un révolté (de tête : "Je suis un affirmateur, surtout pas un négateur, quand bien même j'ai énoncé négativement le propos de Zarathoustra dans Par-delà ... "). Camus se gourra profondément, en s'associant à Nietzsche, car Camus hédonisa ultrachristiquement ce que Nietzsche ponosait antéchristiquement.
Aussi bien, Nietzsche ne se révolte pas : il se dégoûte, et se cherche d'autres dégoûtés avec qui partager son expérience, pour quoi il fut bien déçu. Mais dans les années 1880, il surmonte cela. En somme, on peut dire qu'avant il gerbait inactuellement le monde, puis qu'il le digérait projectivement.
L'interviewer : Un contresens pour celui qui sous-titrait son Zarathoustra "Un livre pour tous et pour personne"...
Moi : En effet, si on s'en tenait uniquement à sa pensée, ce philosophe ne devrait avoir aucun disciple. Mais le nietzschéisme, comme  l'indique sa terminaison, est autre chose que la philosophie de Nietzsche.
En effet, il ne saurait y avoir de nietzschéen que des attributs philosophiques dans Nietzsche (l'éternel retour nietzschéen, le surhumain nietzschéen, etc.) et de nietzschéisme que la somme de ses œuvres philosophiques (pour autant qu'on parvienne à les systématiser, ce qui est fort de café nietzschéen ... ).
Pour autant, Zarathoustra attend ses enfants. Soit donc des pronietzschéens, des surnietzschéens, des ultranietzschéens, peu importe. Or, comme tout enfant d'esprit libre, il s'agira bien d'hériter sans copier, mais en s'appropriant & exploitant l'héritage, relativement fidèle, par aristocratisme d'esprit au moins, incorporation héréditaire, honneur aux ancêtres, respect & reconnaissance. L'écrasante majorité des critiques de Nietzsche en font un vivarium intellectuel - comme de tout, - et ta démarche Philo n'y échappe pas bien.
Je préfère infiniment le jouvenceau qui s'icarise à cause de Nietzsche, à tous les universitaires qui l'académisent (Patrick Wotling même) dans les termes de l'Arbre sur la montagne et de l'Homme supérieur du Zarathoustra, ainsi que de l'Immaculée connaissance et des Savants.
L'interviewer : Marc Sautet a élaboré sa thèse Nietzsche et la commune précisément sur ce point. Nietzsche était en fait un bourgeois, catastrophé par la Commune et la destruction des Tuileries.
Moi : Un bourgeois épris de noblesse, tout à fait, comme l'étaient beaucoup de ses contemporains, surtout français, les Gautier, Baudelaire, Flaubert, Stendhal, Taine. D'où le dégoût pour la démocratie naissante et le regret de l'Empire. Nietzsche n'est pas si éloigné de la Confession d'un enfant du siècle.
Que nenni ! ... Quand bien même fantasmatiquement, Nietzsche se cherche de l'aristocratie polonaise dans le sang - or on sait l'importance de la fantasmatique, pour les mœurs (affects représentatifs pratiqués) depuis la psychanalyse !
Si, sociologiquement, Nietzsche est bien issu de la bourgeoisie röckenienne, et même notable par son père pasteur, ainsi que doté par ses études universitaires dans la Prusse bismarckienne, il n'en reste pas moins que son âme-même est infiniment plus intense que toute la classe bourgeoise réunie, aristocratiquement intense, et son esprit infiniment plus libre de même, aristocratiquement libre. D'ailleurs, on ne compte pas ses paragraphes antibourgeois.
Alors, manifestement, sa condition physique l'empêchait - mais encore, il marchait autant que possible, se laissait transporter par la musique, et certes pas comme Emma Bovary par les livres ! ...

Que l'on ne partage pas ses jugements de valeur ou qu'on le juge injuste, ou encore qu'on le resitue dans ses époque & milieu, n'est pas un argument contre lui, encore que cela puisse expliquer bien des choses !
Là, j'ai l'impression que la cruauté de moralité gentilhomme philotienne, cherche à s'arroger intelligiblement (volonté de puissance spiritualisée en connaissance honnête-homme, inexorablement philosophique en termes nietzschéens) le nietzschéisme, afin de le niveler à soi. Où la science moralise, comme disait Nietzsche dans Par-delà ...

C'est - à mon corps défendant - une atrocité paranietzschéenne d'évaluation gnoséologique, car j'ai une sensibilité aristocratique. Mais enfin, je reconnais le travail d'érudition philotien, car il y en a, et un vrai, comme on les aimerait de tout intervenant sur des forums - encore que cela constitue "une trop-bonne-amitié" dans les termes du Zarathoustra, soit condescendante d'une gent bien, bonne & juste.
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Malcolm
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