Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

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Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Malcolm le Mer 7 Sep 2016 - 15:38

Emmanuel Kant, in /la Métaphysique des moeurs/, 2ème partie, a écrit:Or tous les impératifs commandent ou hypothétiquement ou catégoriquement. Les impératifs hypothétiques représentent la nécessité pratique d'une action possible, considérée comme moyen d'arriver à quelque autre chose que l'on veut (ou du moins qu'il est possible qu'on veuille). L'impératif catégorique serait celui qui représenterait une action comme nécessaire pour elle-même, et sans rapport à un autre but, comme nécessaire objectivement.

Puisque toute loi pratique représente une action possible comme bonne, et par conséquent comme nécessaire pour un sujet capable d'être déterminé pratiquement par la raison, tous les impératifs sont des formules par lesquelles est déterminée l'action qui, selon le principe d'une volonté bonne en quelque façon, est nécessaire. Or, si l'action n'est bonne que comme moyen pour quelque autre chose, l'impératif est hypothétique; si elle est représentée comme bonne en soi, par suite comme étant nécessairement dans une volonté qui est en soi conforme à la raison, le principe qui la détermine est alors l'impératif catégorique.
Pour commencer, un petit rappel : Emmanuel Kant a toujours pensé que son système était théoriquement fort, c'est-à-dire qu'il avait une forme d'impraticabilité comme tel, sinon qu'il pensait tout autant devoir établir toutes les conséquences de ses prémisses, précisément pour en avoir une vue théorique au moins, à partir de laquelle s'adapter (d'où ses distinguos entre raisons pure & pratique, encore que la pratique soit codéterminée par la pure. Ce que l'on voit justement dans cet extrait de la Métaphysique des moeurs, où Kant s'adonne à quelques définitions.)

Un impératif, comme le mode verbal l'indique, correspond à un ordre ou une exhorte. C'est-à-dire que quelque chose ou quelqu'un (vie zootique, nature, nécessité, vie éthique, hiérarchie, société, etc.) nous enjoint-à. Cet enjoindre-à, c'est l'impératif-même, quand bien même les conséquences d'une dérogation à son enjoignement sont diverses (mort biologique, accident, affaiblissement, licenciement, condamnation, emprisonnement, mise au ban, préjugé, jugement, justice, vengeance, etc.).
Dans l'enjoindre-à, on constate donc une jonction (-joindre) motionnellement intime (en-) et procéduralement extime ou extérieure (-à-).

A ce point, permettez-moi de noter que cet enjoignement de l'impératif, enjoindre-à, il me semble entièrement, mais entièrement faire partie de ce que Friedrich W. Nietzsche appelle l'instinct (étym. instigation), la grande passion, la vigueur, la force, l'énergie de certain tempérament, etc. au sujet de la critique du pessmisme. Mais alors quoi : Nietzsche, kantien ? *Lol* Pas exactement.

L'enjoignement sur-pessimiste nietzschéen, pour commencer, il procède de la nescience, ce qui ne saurait être le cas d'Emmanuel Kant, qui nous parle classiquement de raison - sinon que, en poussant, nous verrions Nietzsche dire que la raison est la résultante esciente de phénomènes nescients, de telle sorte qu'on trouverait à re-marier ces deux-là, pourvu que l'on sorte de la définition classique de la raison. Sortie qui, certes, amocherait le classicisme kantien, surtout au plan volonté. Passons.
Au-delà, notons donc ce distinguo des impératifs entre [1] l'impératif catégorique et [2] l'impératif hypothétique.
L'impératif catégorique serait celui qui représenterait une action comme nécessaire pour elle-même, et sans rapport à un autre but, comme nécessaire objectivement.
Nous sommes bien dans le champ d'une praxis, voire d'une praxis quotidienne ... de toutes façons, la morale, ce n'est jamais qu'une praxéologie doublée de jugements de valeur (?).
Mais l'étonnant, ici, tient de ce qu'Emmanuel Kant traite d'actions (de pratiques, de praticabilités, de "pratications") pour elles-mêmes nécessaires (autotéliques), non-autrement finalisées, objectivement.

Là, en tant que nous lisons une métaphysique des mœurs, il faut dire qu'Emmanuel Kant pose comme un animisme nouménal de l'action comme feu-follet. C'est-à-dire que ce feu-follet (l'action considérée), bénéficierait objectivement d'un pour-soi, par lequel elle se sentirait nécessaire, dans sa finalité ontologique (autotélie) - objectivement : donc indépendamment du sujet qui la réalise quand pourtant il la porte.
Ce serait pour moi singulier, si je n'avais pas trouvé quelque animisme à Friedrich Hegel, qui est moins "flocon de neige merveilleux & unique" dans son ambition, qu'on ne le prétend.
Et de plus, il y a dans cet animisme/ce feu-follet, quelque chose de ce qu'Henri Bergson saisira intuitivement, lorsqu'il traitera de métaphysique.

Bref donc : il est des impératifs pour ainsi dire en-soi, et ce sont les impératifs catégoriques, auxquels il faut répondre de tout notre vœu responsable, selon Emmanuel Kant - objectité phénoménologique de l'enjoignement qui, en tant qu'enjoignement considéré, ici, au plan des mœurs, fait l'objectité de la morale, métaphysiquement.
Ainsi, quand j'accomplis un devoir selon cette morale, pour que ma praxis soit forte, parfaite, conforme à l'impératif catégorique, la théorie dit que je ne dois être subjectivement animé par rien d'autre que l'accomplissement-même de mon devoir (autotélie). Si donc je donne, que ce don soit don ! et non gratification subjective ou sociale. Ou bien, que je ne veuille jamais, précisément, au plan intentionnel, que vouloir devoir.
Puisque toute loi pratique représente une action possible comme bonne, et par conséquent comme nécessaire pour un sujet capable d'être déterminé pratiquement par la raison, tous les impératifs sont des formules par lesquelles est déterminée l'action qui, selon le principe d'une volonté bonne en quelque façon, est nécessaire.
L'objectité phénoménologique de la chose, c'est la "loi pratique", qui est comme un réservoir d'actions (possibilité) nécessairement bonnes moralement, en tant que catégoriques. Mais donc, à la volonté (bonne) de "la devoir", qui démontrera manifestement sa bonté en "la devant" - encore que, je le répète, Emmanuel Kant n'est pas dupe de sa théorétique.
Mais enfin, là où le système est singulier, c'est pour ainsi dire dans son autotélisme, justement, rendant au solipsisme l'agent moral. En effet, l'agent n'agissant que pour la loi pratique (comme pour sa perpétuation, si l'on veut, ou son "conatus" à elle), il appert que, si je te donne, ce n'est pas pour toi, mais pour elle. Finalement, nous donnons "par amour de la loi" comme on donnait "par amour d'un dieu".
Mais alors, ne pas ignorer que l'époque est à cette problématique de se demander si la baisse de la foi est corrélée à la baisse de la morale, suite à quoi Emmanuel Kant tente comme une laïcisation, afin de "rassurer tout le monde" : la raison et la volonté bonne, suffisent (volonté bonne, qui n'est pas encore la bonne volonté ! Car la bonne volonté, en tant qu'inclination du sujet, n'est pas la rationnelle & raisonnable volonté bonne !)
Les impératifs hypothétiques représentent la nécessité pratique d'une action possible, considérée comme moyen d'arriver à quelque autre chose que l'on veut (ou du moins qu'il est possible qu'on veuille). [...] Or, si l'action n'est bonne que comme moyen pour quelque autre chose, l'impératif est hypothétique; si elle est représentée comme bonne en soi, par suite comme étant nécessairement dans une volonté qui est en soi conforme à la raison, le principe qui la détermine est alors l'impératif catégorique.
Dans l'ordre des démarches pratiques, on constate donc l'autotélie de certaines actions (les précédentes), et l'hétérotélie d'autres actions, qui sont donc commandées par l'impératif hypothétique quant à elles (ces dernières). C'est-à-dire que si je donne pour la gratification subjective ou sociale, mon don, non seulement n'aura pas lieu selon la loi pratique (impératif catégorique), mais en plus ne servira jamais que de moyen pour me gratifier d'une manière ou d'une autre. Or, non conforme à la loi pratique, cette action sera mauvaise, irrationnelle.
Néanmoins, la réalisation des impératifs hypothétiques n'est pas mauvaise en soi. Par exemple, si je me dote de bois pour construire ma maison, cette dotation comme la construction de la maison d'ailleurs, sont des impératifs hypothétiques dans l'ordre de cette morale. Par contre, si par cette maison je donne un abri à ma famille rationnellement, donc selon la volonté bonne de l'impératif catégorique conforme à la loi pratique, rationnelle ... j'ai pourtant besoin de me doter, dans l'ordre d'un impératif hypothétique, de bois (si vraiment je tiens à la construire en bois). Cette dotation n'est ni bonne ni mauvaise.

Reste que le service de ma famille, conforme à la loi pratique, me rend aussi service pourtant. La loi pratique doit donc être bonne en soi, puisqu'elle fait mon bien, quand bien même je ne la respecte pas pour mon bien. Par quoi Emmanuel Kant nous commande l'abnégation, voire la résignation, sans que cet extrait nous permette de répondre pourquoi (or je n'ai pas connaissance que sa philosophie y réponde vraiment, mais vous m'en direz tant).

A la fin, il est évident que nos mœurs contemporaines, du genre utilitaristes - règne de l'économisme à l'anglo-américaine régnant & flattant toutes les aspirations cupides de par le monde, bien que l'utilitarisme ne préconiserait pas forcément cet économisme privatif, en tant que l'utilitarisme veut maximiser le bien commun, - eh bien, nos mœurs contemporaines, libérales-libertaires, s'inquiètent assez prudement (paradoxalement) du moralisme kantien. Mais c'est que la pruderie est ailleurs : chez Emmanuel Kant, elle est dans le respect & l'honneur impersonnels. Chez nous, il est dans le prospect & le bonheur personnels, qui font passer le kantisme pour "un grand méchant autoritarisme" ! *Lol*

Par pruderie, nous ne voulons plus comprendre autre chose au monde, que ... nous-mêmes ! ... ce qui n'est pas moins solipsiste que le solipsisme moral kantien ... *Lol*

Soyons sérieux. :pirat:
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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Hks le Ven 9 Sep 2016 - 11:58

la théorie dit que je ne dois être subjectivement animé par rien d'autre que l'accomplissement-même de mon devoir (autotélie).


Il me semble que la théorie ne dis pas que je doive "être subjectivement animé" mais que je le suis . Kant tombe sur LE devoir .Tomber au sens de " il y a là un obstacle" et comme un fondement , un socle dur , le sol .
Ce n'est pas une question de morale, pas en première instance.
C' est la question d' un incontournable .

L' action est morale si je ne contourne pas l'obstacle .
Mais pourquoi est -ce dit moral ?

Plus précisément un sentiment ou jugement de valeur dépréciatif intervient  quand je ne fais pas ce que je dois.
A contrario un sentiment ou jugement de valeur  laudatif intervient quand je fais ce que je dois.
Ce n'est donc qu'en seconde instance que l'action est dénommée  morale avec un sens qui renvoie  à la satisfaction.
Même si Kant n' insiste pas là dessus .

C'est pourquoi on a  la reformulation de Fichte (contemporain de Kant )

La reformulation de l’impératif catégorique par Fichte stipule explicitement : « Agis selon ta conviction la meilleure »14 ; le sentiment du respect, enclenchant l’action morale, a laissé la place à la certitude de la conscience morale, qui, elle aussi, agit comme un véritable mobile de l’action éthique. La tendance à la connaissance, tout comme la tendance esthétique, n’affecte pas le sujet de manière à le faire agir. C’est l’œil froid de la contemplation qui est satisfait soit par telle connaissance, soit par telle belle perception. Dans le cas de l’action morale, il faut que la tendance soit le véritable déclencheur de l’agir15. Or une telle fonction de déclenchement ne peut être jouée que par le sentiment. La certitude de la conviction est un sentiment moral, sentiment sans lequel le passage de la tendance, comme ce qui m’informe sur mes dispositions objectives, à l’action, comme décision subjective, ne pourrait avoir lieu.

https://rgi.revues.org/919


Dernière édition par hks le Ven 9 Sep 2016 - 19:25, édité 1 fois

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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Malcolm le Ven 9 Sep 2016 - 17:46

C'était pour cela que je renvoyais à Nietzsche.
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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Hks le Ven 9 Sep 2016 - 23:19

Malcom a écrit:C'était pour cela que je renvoyais à Nietzsche.
Le renvoi est problématique, nonobstant Fichte qui n'est justement plus du  Kant.
Fichte prend une direction que ne pouvait pas prendre Kant.

Fichte et Nietzsche ont  un certain phénoménisme  en commun,  étranger à  Kant .
Kant ne part donc  pas plus dans la direction de la pulsion ou de la genèse inconsciente .
Il prend une toute autre direction.

Cette direction est figurée, certes, par la raison.
Mais le concept de raison comme "raison pratique" recouvre (ou occulte) une motivation plus profonde que celle du recours immédiat à  l'intellection au sens de raisonner.

Kant est fondamentalement un  humaniste et la direction qu'il prend  est celle de l'intersubjectivité.
Kant a écrit:]« L’homme se représente nécessairement ainsi sa propre existence ; c’est donc dans ce sens un principe subjectif […]. Mais tout autre être raisonnable se représente également ainsi son existence, en conséquence du même principe rationnel qui vaut aussi pour moi ; c’est donc en même temps un principe objectif »
Kant par la raison pratique vise un  système comme un « règne des fins » , une universalité , un partage universel de valeurs exprimées par les  impératifs catégoriques émergeant et précisément d'une valeur essentielle la dignité de la personne humaine.

Kant a écrit:Or la moralité est la condition qui seule peut faire qu’un être raisonnable est une fin en soi ; car il n’est possible que par elle d’être un membre législateur dans le règne des fins. La moralité, ainsi que l’humanité, en tant qu’elle est capable de moralité, c’est donc là ce qui seul a de la dignité. L’habileté et l’application dans le travail ont un prix marchand ; l’esprit, la vivacité d’imagination, l’humour, ont un prix de sentiment ; par contre, la fidélité à ses promesses, la bienveillance par principe (non la bienveillance d’instinct), on une valeur intrinsèque.
Fondements de la Métaphysique des moeurs.

Pour fonder son humanisme Kant a  recours à la raison (une intellection) en ce que la raison peut être universellement partagée (en opposition au sentiment subjectif).

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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Malcolm le Sam 10 Sep 2016 - 1:23

Oui, et c'est pour cela qu'il y a chez lui comme un théorationalisme, que je me contenterai de nommer enthéisme rationnel, et qui évoque, pour qui peut l'intuiter (Bergson-type), à la fois l'amor fati et la volonté de puissance dans sa motionalité. Par contre, dans ses suites, cela prend des tournures bien différentes assurément, par lesquelles je veux que ta correction initiale soit valable, tout en ne voulant pas qu'elle renverse la donne que j'ai dite. Nous nous complémentons.

Par contre, nous nous complémenterions bien mieux, si tu précisais tes sources, pour le bien de tous !
Voir : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1352-methodologie#24387
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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Hks le Dim 11 Sep 2016 - 0:50

J' ai précisé  que mes deux citations de Kant étaient tirées des "fondements".

Certaines de mes citations sont extraites de  textes commentant telle ou telle question ( sur Kant par exemple),
 l'auteur cite le livre d'où il tire  la citation sans préciser ni la page ni l'édition .

Excuse- moi mais je fais confiance  aux auteurs que je lis lesquels sont des universitaires d'un niveau de probité intellectuelle  respectable.
...............
Si tu entends par source le renvoi à une explication plus détaillée  d' une de mes affirmation c 'est différent .
De beaucoup de mes affirmations j'en suis la source .

Mais si tu veux avoir des précisions sur la relation entre Fichte et Nietzsche je te renvoie à cela
https://fr.wikisource.org/wiki/Andler_-_Nietzsche,_sa_vie_et_sa_pens%C3%A9e,_I/I/5

Il ne faut pas essayer de me snober Malcom. :)
Je donne peu mais ce que je donne est bien médité.

Je suis susceptible ...on ne se refait pas.

à plus

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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Malcolm le Dim 11 Sep 2016 - 0:56

Je suis susceptible ...on ne se refait pas.
C'est bien de l'admettre parce que je ne snobe personne. L'inverse par contre ne me semblerait pas invraisemblable ! mais n'en parlons plus, encore que je sois navré que tu ais shunté ma joie de l'entre-complémentation, disparue totalement sous ton reproche.

Tu ne précisas "Métaphysique des mœurs" que sur la deuxième citation, mais manque la section au moins (des précisions encore, pour la retrouver). Quant à la première citation, tu aurais pu l'inventer que ce serait pareil.
J'exagère à peine.
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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Hks le Dim 11 Sep 2016 - 2:06

Quant à la première citation, tu aurais pu l'inventer que ce serait pareil

Franchement . :(  moi inventer des citations ... sous quel motif ?
..........................
Si tu es curieux
Tu tapes  L’homme se représente nécessairement ainsi sa propre existence

sur google chrome j' ai l' option "rechercher avec Google" .
Je surligne Ce début de phrase .
J 'obtiens donc une page de renvois à cette citation de de Kant
...........................

Mais d 'où tenez vous donc qu 'il puisse passer par l'esprit des foromeurs d' inventer des citations ?

Personnellement je trouve très utile et même indispensable de citer les auteurs  et bien évidemment de ne pas inventer  puisque nous avons les moyens par le net de les bien citer .
Moyens que n' avaient  pas certains grands philosophes lesquels  citaient  parfois très approximativement  et avec beaucoup moins de scrupules que nous .

J' ai vérifié à cet effet une (supposée) citation de Hume que fait Maine de Biran,  apparemment il l' a inventé ...mais il ne doit pas être le cas unique .
...........................

Je ne me vexe pas, je trouve le reproche anachronique ....bizarre .

............................


encore que je sois navré que tu ais shunté ma joie de l'entre-complémentation, disparue totalement sous ton reproche.
Je n'exprime que rarement ma joie .... ce qui ne signifie pas que  je ne vois pas les accords possibles .

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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Malcolm le Dim 11 Sep 2016 - 13:11

Tu sombres dans le mélo, là, Hks.

Modération : ça tourne au HS inutilement.

Tu ignores mes Mais n'en parlons plus et J'exagère à peine.

Modération : mais d'abord, tu ignores surtout mon Voir : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1352-methodologie#24387 - Qu'une recherche gogol passe pour le Sauveur à tes yeux, n'en dispense pas.

Et j'ai d'autres choses à faire que chipoter pour des susceptibilités.
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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Hks le Dim 11 Sep 2016 - 14:28

Si tu m'autorises une défense en l'absence d'avocat.

Je dis en l' absence d'avocat parce que contrairement au procès de justice ordinaire je suis là opposé à un plaignant adverse lequel certes n'a pas plus d'avocat que moi
mais qui fait aussi office de juge
Ce qui s'appelle être juge et partie .


Donc une défense sur cette remarque

Qu'une recherche gogol passe pour le Sauveur à tes yeux, n'en dispense pas.
J 'ai dit simplement que nous avions mieux que les philosophes d'avant le net de vérifier si une citation  était  attribuable à Kant .

La citation sur tu as fait de Kant ( en introduction ) tu l'as  recopiée sur le net. Tu ne l' as pas recopié  à la main d' un livre de ta bibliothèque. Mais tu ne donnes pas la référence du site où tu l'as recopiée
ce qui si j'étais pinailleur je pourrais exiger .
................................

et je te laisse le soin d' envoyer ce fil à la corbeille
................................

Et j'ai d'autres choses à faire que chipoter pour des susceptibilités.


Dommage ce serait un premier pas  dans le monde de l''intersubjectivité .

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Heurs & malheurs de l'usage des concepts philosophiques

Message  Malcolm le Dim 11 Sep 2016 - 14:57

Modération : Réalises-tu seulement la violence symbolique de ton propos.
Tu préjuges ad personam ni plus ni moins que je suis un autiste, en en rajoutant des couches contre toute attente du forum en termes de référencement. Si tu veux de la débrouille "entre Hommes", la suite, ce sera MP.
Dernier avertissement avant verrouillage.
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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

Message  Mal' le Dim 18 Fév 2018 - 20:35

Violence ou pas, depuis que j'ai appris à quel point Kant postulait une volonté bonne pour ainsi dire de soi, j'éprouve un doute énorme, au sujet de nos comparaisons nietzschéennes - et c'est une façon de dire que je ne les crois plus compatibles.
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Re: Initiation à "L'impératif catégorique" de Kant

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