La Francité dynamique (identité ouverte, contemporaine, avènementielle)

Page 3 sur 3 Précédent  1, 2, 3

Aller en bas

Re: La Francité dynamique (identité ouverte, contemporaine, avènementielle)

Message  Avis' le Jeu 9 Mar 2017 - 16:14

On fait bien la guerre au Mali (et ailleurs) sauf qu'on ne la fait pas vraiment. Sinon il ne resterait plus un seul scorpion dans le désert. La Russie, elle, fait la guerre (Alep). Guerre toujours dégueulasse. Et une guerre, désolé de vous le dire, c'est fait pour être gagné ou alors il ne faut pas la faire. Les simulacres de guerre font moins de victimes, certes, mais ce sont des victimes pour rien. Ou pour perdre.
Lorsque toutes les diplomaties ont échoué, soit on a échoué et on plie le barda sur une autre position, soit on déploie le barda et on gagne. Rien d'autre.

Je ne sais pas trop si je ne suis pas en train de faire un monstrueux HS. Pourtant j'ai pris une citation de Villepin. Il faut lui envoyer la note.

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Francité dynamique (identité ouverte, contemporaine, avènementielle)

Message  Prince' le Jeu 9 Mar 2017 - 16:32

Vaste question que celle du Mali. En très rapide, nous intervenons à la place de l'état malien. Nous faisons de la prévention et de la défense. Pour reprendre l'ambiguïté que Malcolm relève (et presque volontaire), on décompose ce qui fait l'essence de la guerre en différentes missions. On ne fait plus la guerre, on intervient en fonction de mission.
Du reste, sans nous, le Mali serait une Libye c'est donc une vraie victoire française. Que la paix soit mauvaise, c'est un autre débat. Intervenir au seul Mali est insuffisant au regard de la mission de prévention, puisque le Sahel recouvre 7-9 pays (je ne sais plus trop).
Notons que défendre le Mali, c'est défendre l'Algérie - car les Touaregs entendent prendre leur indépendance, ce qui explique une part des liens avec les terroristes. Je suis extrêmement bref, il doit y avoir un sujet quelque part sur le Mali.

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Francité dynamique (identité ouverte, contemporaine, avènementielle)

Message  Malcolm le Dim 7 Mai 2017 - 19:03

Là : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t951-le-xxie-siecle-sera-religieux#48

***

Tiré de ...
[Le "libertarisme" françois] est tellement évident que dans une petite structure où j'interviens, le responsable était en burn-out pendant quelques mois, suivi (à cause des échelons centralisés) du responsable de secteur. Or, les secrétaires et le dynamisme des protagonistes fit que tout se tint harmonieusement, quoi qu'inquiets quant à la hiérarchie, qui a pourtant cette vertu de fédérer symboliquement (or cette hiérarchie-là est avenante dans sa rigueur pourtant). Un peu comme Dumbeldore dans Harry Potter, si vous voulez (encore que je ne connaisse au-delà du premier film que par ouï-dire), ou bien comme Gandalf dans le Seigneur des Anneaux. Mais ce sont des images, évidemment.

Toutefois, ce dynamisme est très franco-français. Les Allemands ne veulent pas y croire en dehors des réglages au poil, les Anglo-saxons ne jurent que par l'esprit d'entreprise. Dans leurs deux cas, la performativité est évidemment plus puissante ; mais aussi problématique que tu dis Kercoz. Or,  il faut être français pour bien en prendre la mesure ! ... Je suis sûr que Lupus Maior aurait à nous en dire, sur les Opportunistes français alors,  ou du moins est-ce un pressentiment.

***

Tiré de ...
Ragnar II a écrit:
.

Vite fait :

Je trouve une similitude de pensée et d'action entre Justin Trudeau (Canada) et Emmanuel Macron (France), pour parler de la politique de mes deux pays, mais le Canada ce n'est pas plus la France que la France n'est le Canada, pour manier ainsi la langue, et malgré la meilleure volonté du monde, la France continuera de ne pas figurer au tableau suivant de la qualité de vie et du progrès social.

Ma joie de Canadien n'a d'égal que ma tristesse de Français ...

http://journalmetro.com/top/989919/top-12-des-pays-avec-la-meilleure-qualite-de-vie-en-2016/

(Oui, je sais, j'ai choisi le classement mettant le mieux en valeur le Canada, qui se classe 5 ou 10e au tableau d'autres organismes. Mais Dieu du ciel, où est la France ? ...)

.

P.S. : Après deux années passées en France, je vous assure, j'ai envie de fuir ...

--->Tristesse <---

.

Ce genre de classements me font toujours marrer. Quels critères ? Quelle pertinence numérique ? Quelle thymologie interprétative ? Qu'est-ce que le bonheur ? L'état de bonheur - si le bonheur est un état - est-il une fin en soi ? La richesse, la longévité, etc. sont-ce là des critères absolus du bonheur ? c'est-à-dire qu'at least, l'immortalisme transhumaniste dans l'opulence est-il bien un bonheur ? J'en passe, et des meilleures.

En effet, la déclaration de malheur, de sinistrose, de marasme, etc. fait partie du moral des Français. Les Français ne s'aiment pas autrement :mdr:

***

Tiré de ...
Mais cela signifie bien que l'indignation, à la Stéphane Hessel, n'est absolument pas un instrument de libération, ou d'émancipation. L'indignation, moralisatrice par nature, est un instrument d'asservissement bien-pensant. Ici précisément, c'est évidemment le victimisme qui s'attire les faveurs. Michel Cymes joue les victimes en tentant (assez mal à mon avis dans l'extrait) de faire passer son invité pour un salaud, tandis que la palme de la saloperie - j'allais écrire la salauderie ... - la palme de la saloperie lui revient.

Dans ce journalisme, on appelle cela sens de l'hospitalité ... où je préfère encore le rentre-dedans anglosaxon qui, impersonnel, cherche au moins sur certains sujets de fond, ou du moins sur la base d'arguments, au lieu de s'adonner à une vilaine charité et une charitable vilenie (totalement per-catholique dans la démarche, cela fonctionne très-bien en France, où même accorder le MPT est une forme de per-catholicisme dans la charité de la démarche, certes formellement post-catholique : les gauchistes savent toujours mieux que les croyants ce que disent leurs religions, n'est-ce pas ! *Lol* et ils ont l'amour désormais :mdr: ).

Bref, ce sont des trucs employés devant des invités politiques (surtout quand ces invités sont réprouvés par ladite bien-pensance), sur la base d'une motion simple : le réflexe compassionnel flatte l'arrogance de celui qui peut se le permettre, surtout quand le "mal" en face est souriant et n'oserait jamais répondre - et surtout de l'autre côté de la caméra (c'est-à-dire sous son regard, tandis qu'on est derrière l'écran). Soit donc que c'est de la compassion-arrogance (mais je me demande quelle compassion n'est pas dans cette arrogance) pas chère.

***

J'ai profondément médité les apories et autres grands écarts français.
En fait, la seule explication se résume à un malheureux mot : sottise.
Règne la sottise ; la vie politique française n'est qu'une longue et tragique sottie (sic) qui dans le désamour pour son absolutisme, est pourtant sottement prise en compte, serait-ce libertairement - or la France est de mœurs fort libertaires, bizarrement (ou plutôt logiquement, puisque l'absolutisme vient compenser ce libertarisme, tout en l'entraînant devant lui, etc.). Or l'on voit que cette singularité est joyeusement partagée par Macron et Le Pen, actuellement, et conduit mêmement aux constats de Philo là.
Les Français sont des sots ; la France est une petite sotte.

Sur le wiktionnaire, pour sottise, on trouve assez justement gauloiserie : https://fr.wiktionary.org/wiki/sottise

***

Tiré de ...
Il semblerait que, culturellement, les British people soient bien plus indépendants d'esprits que les Français, qui tiennent toujours très compte de l'avis d'autrui, et veulent essentiellement, malgré eux/par-devers eux faire plaisir charitablement.

***

Tiré de ...
Avis' a écrit:Etre de gauche ou de droite passe pour une hémiplégie ou une charpente gauchie. Toute construction nécessite une charpente équilibrée (colonne vertébrale) sans quoi tout en pâtit : la couverture en premier lieu, mais aussi les murs porteurs. Et la solidité de l'édifice est mise en péril.
C'est-à-dire : mise en péril par le lucre depuis une cinquantaine d'années et une trentaine sûre (Maastricht), puisqu'il s'est assez bien appliqué - décisivement mais aussi diffusément après - à pratiquer l'inception (l’inoculation ou incubation psychique) - de ce fait que tout un chacun aura certes toujours-déjà voulu acter à sa façon, que nous vivons dans une économie capitaliste tendanciellement ultralibérale, surtout depuis 1989 - chute du mur de Berlin, - 1991 - fin du Bloc soviétique, - et très vite la Net-économie (an 2000). Dans cette frénésie depuis 1983 ("virage libéral" mittérandien au bout de deux ans seulement, fallait-il ne pas être convaincu dans la démarche, et fallait-il avoir subi mille pressions), gauche et droite se délitèrent, jusqu'au discours de l'hémiplégie. Mais, auparavant, la droite disait "vivre et laisser vivre", la gauche disait "convivre et faire convivre" - chacun à l'aide de répartitions économistes. Notons bien que le libéral-libertarisme post-soixante-huitard promettait déjà la fin de ce distinguo, puisque "convivre et faire convivre" sembla pour beaucoup, très vite, devoir être un "vivre et laisser vivre", sur la base des exactions soviétiques décevantes d'une part en effet et, d'autre part, sur la base du schizophrène "il est interdit d'interdire","convivre et faire convivre" passa toujours & plus pour "facho" ! *Ptdr* de telle sorte qu'on crut bon de "vivre et laisser vivre", soit donc de "laisser faire, laisser aller" insocialement. Car notons bien encore, que les niveaux économiques et moraux se confondaient (et se confondent encore-toujours beaucoup trop) dans les mœurs. A partir de là tout était guedin. C'est l'avènement progressif d'Homo festivus dans les années 80-90, puis de Festivus festivus dans les années 2000, selon Philippe Muray. C'est-à-dire de la civilisation atlantique, dont l'humanité ne sait plus se vivre que sur le mode festiviste du "s'amuser et punir" (pour parodier Michel Foucauld).
avatar
Malcolm
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: La Francité dynamique (identité ouverte, contemporaine, avènementielle)

Message  Mal' le Mer 28 Fév 2018 - 17:31

Dans ses Réflexions sur la question juive (1954) Jean-Paul Sartre émet cette considération qui, me semble-t-il, reste valable aujourd'hui :
p.84-87, chez Idées NRF, le philosophe a écrit:... le mythe de l'Union sacrée exerce encore une telle influence sur les Français, qu'ils sont prêts aux plus grandes compromissions pour éviter les conflits intérieurs, surtout dans les périodes de crise internationale qui sont, bien entendu, aussi celles où l'antisémitisme est le plus virulent.
Notre époque est toujours hélas à l'antisémitisme, mais la prétendue mollesse de François Hollande escomptait un gouvernement unitaire, tandis qu'Emmanuel Macron - pour élu sur une maigre base qu'il soit - reste élu au nom du légendaire pacte républicain, où le FN tient lieu d'Anti-République, alors qu'il ressortirait plutôt d'une République noire ou voulue noire par ledit pacte. En somme, il faut incessamment barrer la route aux dangereux fascistes, qui pourtant ont un parti cadrant avec la République, sans quoi il aurait été démantelé de longue date. Mais c'est que la France aime se faire grand'peur ?
Naturellement, c'est le démocrate, naïf et de bonne volonté, qui fait toutes les concessions : l'antisémite n'en fait aucune. Il a le bénéfice de la colère : on dit : "ne l'irritons point...", on parle bas autour de lui.
Hélas ou pas, l'antisémite actuel est emblématiquement salafiste. Aussi ne faut-il surtout pas, effectivement, énerver le peuple français musulman, au nom du salafiste. Pas d'amalgame, d'accord, mais cela tourne à l'omerta, au bénéfice du salafisme, c'est-à-dire au bénéfice d'un islam incompatible avec les lumières, bien loin d'Al-Fârâbi et son mutazilisme (que je vous invite à découvrir, naturellement). Mais c'est que la France pactiseuse fonctionne elle-même comme un compact secret ou, si vous préférez, une ... cabale ! - ironie du sort. Du moins se sentent-ils d'instinct par-trop-indignés contents-pour-rien.
En 1940, par exemple, beaucoup de Français se sont rangés autour du gouvernement Pétain qui ne se privait pas de prêcher l'Union avec les arrière-pensées que l'on sait. Par la suite, ce gouvernement prit des mesures antisémites.
Où la terreur, c'est que l'on peut démarcher en fasciste au nom de l'antifascisme-même.
Les "Pétainistes" ne protestèrent pas. Ils se sentaient fort mal à l'aise, mais quoi ? Si la France pouvait être sauvée au prix de quelques sacrifices ne valait-il pas mieux fermer les yeux ? Certes, ils n'étaient pas antisémites, ils parlaient même aux juifs qu'ils rencontraient avec une commisération pleine de politesse. Mais ces juifs, comment veut-on qu'ils n'aient pas senti qu'on sacrifiait leur sort aux mirages d'une France unie et patriarcale ?
Et aujourd'hui, combien de conditions humaines voient leur sort sacrifié aux mirages d'une France unie et mondiale ?
Aujourd'hui ceux d'entre eux que les Allemands n'ont pas déportés ou assassinés parviennent à rentrer chez eux. Beaucoup furent parmi les résistants de la première heure ; d'autres ont un fils, un cousin dans l'Armée Leclerc. La France entière se réjouit ou fraternise dans les rues, les luttes sociales semblent provisoirement oubliées ; les journaux consacrent des colonnes entières aux prisonniers de guerre, aux déportés. Va-t-on parler des juifs ? Va-t-on saluer le retour parmi nous des rescapés, va-t-on donner une pensée à ceux qui sont morts dans les chambres à gaz de Lublin ? Pas un mot. Pas une ligne dans les quotidiens.
Et de fait, encore en 1954 où parurent ces Réflexions sur la question juive, on (se) taisait la question. Cela nous semble incroyable aujourd'hui, où l'on n'entend quasiment plus parler de Seconde Guerre mondiale que sous l'angle de l'holocauste, au point de se poser ce genre de question : la Shoah, nouveau sacré ? et au point de laisser monter un néo-antidreyfusisme de gauche (contre lequel s'insurgea précisément Jean-Paul Sartre, entre autres).
Mais il s'avère que la France, du fait de son ancienneté historique relative, est un pays bien plus traditionaliste qu'on ne croit. D'ailleurs, n'a-t-elle pas fait de modernité tradition ? Je veux dire par là, que la notion de progrès elle-même, est pétrifiée - certes pas qu'en France, quoique le problème s'y révèle avec acuité, réacs à l'appui - qui n'est certes pas une insulte.
Même les plus profonds gauchistes, restent braqués sur la bande à Bonnot ou Léon Blum, quoique le progrès auquel je faisais référence était avant tout techno-capitaliste (souvenez-vous de l'imagerie autour de l'übermensch, de stakhanov, ou de l'ouvrier capitaliste prométhéen - en sidérurgie ou autres ; une forme d'olympisme athée règne, et pas qu'à cause des JO, management en tête).
Car enfin, qu'on le veuille ou non, la France est majoritairement conservatrice (droite dominante dans de récents sondages, certes à quelques points près de la moyenne - 6, pour être exacts, ce qui n'est pas rien).
C'est qu'il ne faut pas irriter les antisémites. Plus que jamais la France a besoin d'union. Les journalistes bien intentionnés vous disent : "dans l'intérêt même des juifs, il ne faut pas trop parler d'eux en ce moment". Pendant quatre ans, la société française a vécu sans eux, il convient de ne pas trop signaler leur réapparition. Croit-on que les juifs ne se rendent pas compte de la situation ? Croit-on qu'ils ne comprennent pas les raisons de ce silence ?
La collaboration, évidemment. Or, puisque je parlais de salafisme plus haut ... il appert que certaines militances, du coup, font le jeu du salafisme au nom de la lutte contre l'islamophobie : "taisez-vous, pas un mot, pas d'amalgame" - et pendant ce temps, des terroristes émergent de notre peuple-même.
Il en est [parmi les juifs] qui l'approuvent [l'omerta] et qui disent : "Moins il sera question de nous, mieux cela vaudra." Un Français sûr de lui, de sa religion, de sa race ...
Oui, le mot race est encore d'usage, en 1954, même sous la plume d'un gauchiste tel que Sartre - serait-ce pour en amoindrir la portée au nom de l'humanité entière.
Un Français sûr de lui, de sa religion, de sa race, peut-il arriver à comprendre l'était d'esprit qui dicte un pareil propos ? Ne voit-on pas qu'il faut avoir senti pendant des années, dans son propre pays, l'hostilité, une malveillance toujours en éveil, une indifférence toujours prête à tourner à l'aigre pour en arriver à cette sagesse résignée, à cette politique de l'effacement. Ils ont donc effectué une rentrée clandestine et leur joie d'être libérés ne s'est pas fondue avec la joie de la nation.
Pour vivre heureux, vivons cachés ? ...
C'est ce qui arrive à bien des personnes aux convictions impopulaires. Plutôt que de dialoguer sec avec elles, on veut les faire honteuses, quand même elles seraient victimes. Les femmes en savent quelque chose. Mais ce n'est pas seulement le cas de "la bonne cause" (et d'ailleurs, vraie question : la bonne cause a-t-elle toujours raison ?) ; c'est aussi le cas de "la mauvaise cause" : je parlais plus haut du FN, parodié, exagéré et refoulé au point qu'il passe désormais pour un vote anticonformiste-contestataire - et qu'il en joue souvent, on ne voit pas pourquoi il ferait communicationnellement autre chose. Finalement, il prend la valeur qu'on lui donne.
Cela fait-il du FNiste lambda un Anti-Français ? ... Remarque paradoxale, j'en conviens, puisqu'on le suppose jugeant bien des conditions humaines "antifrançaises", mais une certaine bienséance contre le FN (le pacte républicain, entre autres) ne tourne-t-elle pas à une complaisance digne d'un racisme (ostracisme des FNistes) ? Sur quoi, ces deux-là (FNiste et ostraciste-des-FNistes) ne démarchent-ils pas exactement de la même façon, si française, de traiter autrui ?

"Les fainéants, les cyniques ... ceux qui réussissent, et ceux qui n'ont rien ... ceux qui foutent le bordel ..." etc. Emmanuel Macron, l'apôtre de la France unie et mondiale, est "un gars bien de chez nous". Et je ne dis pas ça par chauvinisme.

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Francité dynamique (identité ouverte, contemporaine, avènementielle)

Message  Philosophème le Jeu 1 Mar 2018 - 11:22

Pour te résumer, si je comprends bien, les Français sont dans l'ostracisme à tout crin, peu importent leurs partis-pris. Peut-être à cause de leurs partis-pris.

Revenir en haut Aller en bas

Re: La Francité dynamique (identité ouverte, contemporaine, avènementielle)

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 3 sur 3 Précédent  1, 2, 3

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum