Le sexe, douce musique du corps

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Le sexe, douce musique du corps

Message  Auguste le Maure le Mer 9 Aoû 2017 - 1:57

Aucune libération sexuelle historique ,récente n'a profondément changé l'homme actuel et notamment sa vision sur le sexe, peut-être bon nombre de personnes ont grincé des dents en lisant le titre, Le mot sexe n'est peut-être pas adéquat à un tel endroit après tout ? et ensuite le sexe nonobstant tout jugement moral à son encontre n'est au final pas un sujet si sérieux que cela  !?  on peut en parler  dans le bar d'à côté mais certainement pas dans un forum de philosophie, enfin c'est comme écrire un post sur comment faire une tarte au pomme, futilité pour un forum qui traite de la pensée et de l'homme.
Bon mon paragraphe était peut-être exagéré et surement ironique, mais toujours est-il le sexe est-il toujours libre aujourd'hui ? et par liberté je ne parle pas de la liberté conditionnelle avec bracelet électronique. je parle d'un rapport réellement normalisé avec la chose.

Mais une chose drôle m'interpelle ici sur ce forum : le topic "musique en partage", topic fort intéressant où chacun "poste" ses mélopées préférées,
histoire de faire connaître ses "pépites" à des amis ou à ressortir des grands classiques au plaisir de tous.
et je me demande si un topic quelque peu similaire pourrait exister : érotisme en partage , un topic où chacun publie de jolies photos de jolies dames (pas forcément vêtues.) de textes pornographiques endiablés etc ...
un homme libéré lambda dirait que la musique n'est pas comparable à cela, la musique n'est pas que vulgaire bestialité, c'est l'expression de l'homme créateur, du démiurge.
Moi je me pose une question, ces deux "concepts" sont-ils si différents que cela ? dans les deux cas ils s'agit d'user de nos sens pour crée du plaisir du beau (en supposant que le plaisir est beau ce qui n'est pas supposé par tous.)(Un beau corps , n'est il pas un corps susceptible de nous apporter du plaisir ?)

c'est vrai que la notion de création et d'art entre musique et sexe n'est pas comparable (dans le présent). mais moi, jeune maure quand je sort me balader dans mon vieux port, et que musique rime ici avec chants de morts, ne suis-je pas en droit de voir en la musique comme  vile bêtise stérile ?(si je ne connus de la musique que ce que mon monde géographique proche me permettait.)

Peut-être un jour apprendrons nous à jouir de nos corps comme d'harmonieux violons, à faire de notre "béstialité"de l'art et de la création.
mais force est de constater qu'aujourd'hui le corps est toujours honteux, et la pudeur est la vertus recommandée  des dieux.

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Re: Le sexe, douce musique du corps

Message  Kal' le Mer 9 Aoû 2017 - 2:39

Aucune libération sexuelle historique ,récente n'a profondément changé l'homme actuel et notamment sa vision sur le sexe,

Deux millénaires de christianisme ne disparaissent pas d'un claquement de doigt, en effet.

eut-être bon nombre de personnes ont grincé des dents en lisant le titre, Le mot sexe n'est peut-être pas adéquat à un tel endroit après tout ? et ensuite le sexe nonobstant tout jugement moral à son encontre n'est au final pas un sujet si sérieux que cela  !? 

J'ai grincé des dents, oui, mais non pas par l'assaut de l'indécence. J'ai grincé des dents plutôt parce que je m'attendais à un énième libelle hédonistico-ragnarien. Mais ça n'a pas été le cas ; bien que dans le fond tu dois t'y retrouver.
Quant au sexe, il n'y a rien de plus sérieux parmi tous les sujets philosophiques. Il n'y a qu'à observer la manière dont les hommes, et les femmes dans une moindre mesure, s'en préoccupent ; aucune matière, quand bien même nous le cacherions, n'accapare tant notre sérieux et notre gravité. Si on en rigole, au travers d'une sorte de paillardise, c'est surtout dans la veine de décharger le poids du sujet, un peu à la manière de rires nerveux. Ce n'est pas pour l'excentricité que Cioran qualifie le sexe de « solennités de la chair », s'ensuivant combien on prend un air important lorsqu'il est question de ce genre de vétilles.

on peut en parler  dans le bar d'à côté mais certainement pas dans un forum de philosophie, enfin c'est comme écrire un post sur comment faire une tarte au pomme, futilité pour un forum qui traite de la pensée et de l'homme.

Si c'est bien de philosophie dont tu veux parler, alors tu as tort. La philosophie du sexe, s'il y en a une – et il doit probablement y en avoir une – est largement la bienvenue ici. Toutefois, il faut être attentif à ne pas faire dans l'érotisme pur et dur, style Kamasutra 2.0 ; dans ce cas-là, un site proprement dédié serait plus convenable. Aussi, en tant que terrain d'études, Schopenhauer par exemple, philosophe de premier ordre, consacre toute une partie du Monde rien qu'au sujet de la sexualité.

Bon mon paragraphe était peut-être exagéré et surement ironique, mais toujours est-il le sexe est-il toujours libre aujourd'hui ? et par liberté je ne parle pas de la liberté conditionnelle avec bracelet électronique. je parle d'un rapport réellement normalisé avec la chose.

Non, pas en Europe, mais nulle part ailleurs non plus. Je ne sais pas, au reste, si c'est une bonne chose que de faire la sexualité une banalité. Elle y perdrait toute son essence, n'est-ce pas ?

et je me demande si un topic quelque peu similaire pourrait exister : érotisme en partage , un topic où chacun publie de jolies photos de jolies dames (pas forcément vêtues.) de textes pornographiques endiablés etc ... 

Je n'en vois pas l'intérêt, pour ma part. Mais c'est à Malcolm de décider, et il sera peut-être d'un autre avis ; c'est lui le chef, après tout.

Moi je me pose une question, ces deux "concepts" sont-ils si différents que cela ? dans les deux cas ils s'agit d'user de nos sens pour crée du plaisir du beau (en supposant que le plaisir est beau ce qui n'est pas supposé par tous.)(Un beau corps , n'est il pas un corps susceptible de nous apporter du plaisir ?)

Selon Schopenhauer, plus précisément, la musique est une intellectualité pure de la Volonté par l'homme ; tandis que la sexualité est absolument et obscurément, vulgairement comme tu dis, de la Volonté – la racine – , qui ne fait pas appel à l'intellect – la cime. Les deux ne sont pas comparables, comme deux pôles opposés, la noblesse de la première ne s'associant guère avec la bassesse de la seconde.

Peut-être un jour apprendrons nous à jouir de nos corps comme d'harmonieux violons, à faire de notre "béstialité"de l'art et de la création.
mais force est de constater qu'aujourd'hui le corps est toujours honteux, et la pudeur est la vertus recommandée  des dieux.

La nature est déjà artiste en sa façon, où son ouvrage est le génie de l'espèce. L'oeuvre d'art de la sexualité, au juste ? La sexualité en elle-même, la forme qu'elle prend, la forme qu'elle adopte surtout pour être atteinte, savoir la passion des amants (et l'art romantique qui en résulte), l'illusion de l'instinct, toutes les dissimulations et les petits jeux en contrecoup. Puis, enfin, le nouveau-né. N'est-ce pas de l'art naturel, à proprement parler ?
Mais je saisis là les ficelles de ton affaire : tu entends un art de jouir, en quelque sorte. Or tiens : quel est l'un des plus précieux critères de l'art – et on sait combien ils sont rigoureusement sévères –, tel que défini d'ordinaire ? ne serait-ce très exactement pas la singularité, l'originalité, l'authenticité et enfin l'effort de l'exercice ? Et qu'y a-t-il donc, pour le coup, d'artistique dans cette pulsion industrieuse que tous, en cette mauvaise harmonie universelle qui résonne uniformément au travers des corps de sept milliards d'individus, connaissons de la même manière ? Qu'y a-t-il, au surplus, de difficultés à dépasser pour connaître le régal des sens ? C'est une des choses les plus aisées au monde.
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Re: Le sexe, douce musique du corps

Message  Avis' le Mer 9 Aoû 2017 - 7:01

Auguste, je partage assez l'avis de Kalos sur le "différend" art-sexe. Mais je pense savoir d'où vient ton "irritabilité" sur la question : si tu n'entends QUE cette "musique des morts", jumelée à une privation publique et officelle de sexe en prison, il est compréhensible que tu idéalises ce dont on prétend te priver.
Mais en effet, je rejoins totalement Kalos sur le point de dire que l'art exige beaucoup de travail, quant le sexe n'en demande aucun : le sexe est juste une poussée hormonale. Encore convient-il, comme tu le dis, de l'humaniser : c'est une plus-value. Et l'animal n'apporte aucune plus-value au sexe, c'est peut-être ce qui le ferait confondre avec l'art.

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Re: Le sexe, douce musique du corps

Message  AntiSubjectiviste le Mer 9 Aoû 2017 - 12:49

Auguste le Maure a écrit:et je me demande si un topic quelque peu similaire pourrait exister : érotisme en partage , un topic où chacun publie de jolies photos de jolies dames (pas forcément vêtues.) de textes pornographiques endiablés etc ...
un homme libéré lambda dirait que la musique n'est pas comparable à cela, la musique n'est pas que vulgaire bestialité, c'est l'expression de l'homme créateur, du démiurge.
Quelle vision pauvre de l'érotisme et de la beauté des corps, surtout...

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Re: Le sexe, douce musique du corps

Message  Malcolm le Jeu 10 Aoû 2017 - 11:41

Animalité ou sublimité, trivialité ou génialeté, pauvreté ou beauté, nous ne saurions produire un topic Erotisme en partage sur le forum, pour la bonne et simple raison que nous n'en avons pas le droit juridique ce qu'il y a de plus juridique, sur ForumActif, qui ne produit pas - du moins sous cette forme - de contenus pour adultes comme c'est le cas de l'imagerie érotique. Bien entendu, il y a une différence notable entre des éléments suggestifs (et la cheville d'une femme, était suggestive à l'époque classique encore, et l'est en d'autres régions du monde que la France depuis laquelle je parle) et la pornographie. Néanmoins, ça n'est pas quelque chose que j'ai envie de modérer là, tout simplement parce que je ne sais pas ce qui serait acceptable ou non. Aujourd'hui sur Facebook, salopement, même la Liberté guidant le peuple est stigmatisée, de ce que la Marianne est à seins nus, pour vous dire la guedinerie des temps - au prétexte que des mineurs emploient la plateforme, au prétexte d'une éthique ou l'autre, quand pourtant on y trouve des contenus libres autrement plus dégueulasse qu'un peu de chair. Ce pour quoi, par ailleurs, je comprends assez bien la comparaison d'Auguste le Maure avec la musique de la chair, puisqu'il y a une vibration sensuelle de la musicalité comme de la sexualité.

Au reste, entre Kalos qui nous assure qu'il n'y a de rire que gênant autour du sexe finalement extrêmement solennel à la Cioran, le fait qu'on l'estime sans recherche avec Avis' en sus, et encore qu'on dirime ton désir Auguste, avec AntiSubjectiviste, me laisse pantois. De fait, vous y allez - nourri ou non de références affinitaires - de l'idiosyncrasie de vos émouvements afférents. Il y a mille profils devant le sexe, bien qu'une seule sexologie, bien que quelques sociologies sexuelles seulement - tireraient-elles vers les parasexualités, vers les sensualités alternatives du gender. Gender qui, pour libéré qu'il se prétend, n'en idéologise pas moins tant la chose, qu'il la rend effectivement au puritanisme le plus effroyable, à l'esprit de pesanteur le plus fastidieux, au salace le plus impérieux, sous ses rictus jaunes libidineux. Attention : je parle bien de ses dérives trop-consensuelles à mon goût, comme en partouze entendue, quand pourtant aucune chair ne se montra (ce dont il rêve, c'est de transhumanisme et d'eugénisme bizarre, sur le fond, par angélisme).

Maintenant, la vraie question la voici : comment s'avance-t-on devant les arts érotiques ? ... S'avance-t-on par lubricité ? Et croyez-moi : je l'ai en horreur, certainement pas par pudibonderie ; mais la lubricité me semble pernicieuse, de ce que, pour lascive qu'elle se veut, elle n'en délivre pas moins sur les pires intéressements. Par contre, donc, la lascivité est bien autre chose. Mais qu'on s'entende : pas les technicités gogo dancer-like dominant les médias - je parle des langueurs et des geignements qu'elle arrache, de ce que - comme dans nos rêveries érotiques les plus excitantes, - elle nous aiguillonne follement* : c'est proprement joyeux, du moins à mon sens ! ... Et puis, après, il y a aussi ce qu'on nomme communément la sensualité. Bien entendu, lubricité et lascivité en tenaient déjà - on voit mal de quoi elles tiendraient sinon, - mais la notion de sensualité ne se transforme en lascivité voire en lubricité, qu'à l'imagination des moralistes ou des personnes atteintes de moralisme, serait-il ordinaire. Soit donc que la sensualité relève effectivement du corps comme les deux autres, mais de toutes ses perceptions subliminales communément ignorées. Nous avons une épiderme, un nez et un palais, n'est-ce pas ? Songez à toutes les frictions et autres contacts, serait-ce avec des inanimés - à commencer par vos vêtements - auxquels votre corps est quotidiennement soumis. Songez encore à votre enfance et votre adolescence évidemment, et tous les émois que vous avez pu y sentir.

Cette sensualité est, proprement, le domaine de la psychanalyse, qui s'intéresse à ses effets de sens sur nos psychismes, rapport à nos biographies, qu'on se le dise. Cette sensualité ne glisse en lascivité et ne s'évertue en lubricité que progressivement, éventuellement par débauche, oui mais, avant cela - et à mes yeux jusqu'à la lascivité - il est tout un domaine normal et sain de la séduction et de la jouissance. Si la lubricité n'est pas en soi anormale et malsaine, il se trouve tout bêtement qu'elle renvoie à une inhumanité et même à une inanimaleté : en effet, même les bonobos, ne baisent pas gratuitement, mais pour réguler leur agressivité socialement ! ... Soit donc que la lubricité est un effet de désémantisation, une perte de signification, une dérégulation réelle des rapports, dont seule l'humanité est capable - au même titre que de guerres énormes. Dans la lubricité, nous n'avons plus affaire à un partenaire, mais à un sex toy. Faîtes une recherche YouPorn que vous tomberez sur un tas d'exemples à même d'heurter votre sensibilité, sauf à l'avoir déjà anesthésiée à coup de telles atrocités, car ça va jusque là, sans qu'il est besoin d'être pudibond. Il suffit d'être pudique, propriété sans laquelle il n'y a plus d'érotisme : l'érotisme, je l'ai dit, est de l'ordre de la suggestibilité, de la séduction, du mystère, de la question au sens ancien aussi (torture imaginaire du fantasme excitant). Dès que vous étalez, dès que vous montrez, dès que vous vous adonnez atrocement, vous perdez évidemment toute espèce d'érotisme, au profit de types de brutalités - seraient-elles admises et légalement validées selon le trop-sacrosaint-pour-être-vrai "entre adultes consentants", formule garantissant toutes les perniciosités.

Mais voulez-vous vraiment connaître la raison pour laquelle on ne saurait en parler que sobrement, du sexe ? ... Pour la simple raison que le sexe, ça se vit plus que ça ne se parle, quoi qu'on y parle et qu'on en parle, fatalement : nous sommes Hommes. A côté d'autant de réjouissances, toute parole semble bien pompeuse ...


Voir aussi, Ainsi parlait Zarathoustra :
- De la Chasteté ;
- Des Trois Maux.

______________________
* Et je réalise que je n'ai pas employé le mot de volupté. Disons alors, que j'appliquerais volontiers le mot de lascivité aux agitations médiatiques, et celui de volupté à ce qui s'apparente à nos rêveries. Passons, puisque peu importent les mots sur le fond. Bref : ne faîtes pas passer vos propres craintes devant la sexualité, pour la sexualité elle-même, quoi qu'elle interroge fatalement, comme rencontre intime.


Dernière édition par Mal' le Jeu 10 Aoû 2017 - 23:42, édité 1 fois
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Re: Le sexe, douce musique du corps

Message  Avis' le Jeu 10 Aoû 2017 - 13:18

Les animaux s'adonnent au sexe, l'homme à la pornographie (porno pour "prostituer"). Pourquoi ?

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Re: Le sexe, douce musique du corps

Message  Malcolm le Jeu 10 Aoû 2017 - 13:32

Avistodénas a écrit:Les animaux s'adonnent au sexe, l'homme à la pornographie (porno pour "prostituer"). Pourquoi ?
Dans mon langage, par lubricité. Mais il y a autre chose, quand on est puceau : par curiosité. Maintenant, pour ce qui est de s'y adonner, j'ai ouvert un topic là : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1931-pornographic-defect#37344

Au reste, je crois que c'est comme tout : notre néocortex, qui nous donne accès à une fonction symbolique, sémantique, signifiante, abstraite, imaginaire, pour ainsi dire démentielle, provoque fatalement des genres de délires. C'est, sous un angle, une maladie ou, du moins, un outil à double-tranchant, que notre (comporte)mentalité. "Ça peut très vite dégénérer", comme on dit.
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Re: Le sexe, douce musique du corps

Message  Auguste le Maure le Ven 11 Aoû 2017 - 0:09

@Avistodénas : pour la musique de mort, il faut bien saisir l'analogie (heureusement je n'entends pas QUE de la musique de mort, en général je tourne l'oreille quand une odeur putride s'annonce *Héhéhey*), il s'agit de comprendre que la plus belle des fleurs est terne pour l'aveugle. La plus belle musique est muette pour le sourd (celui qui a de la cire dans les oreilles ;D ?) et tout cela est bien vide et vain pour le mort (et a fortiori pour le mort-vivant).
Et dans ce cas de figure précis : la jolie mélodie des corps n'est elle pas simple expression des hormones pour l'insensible ? (Pas d'ad hominem non ! plus sérieusement critique généralisée là je n'y échappe pas, aujourd'hui on est tous insensibles.)

@AntiSubjectiviste je l'admets.

Cela me fait penser à Ben Miskawayh, qui comparait celui qui suivait aveuglément ses "désirs" (comprendre ici au  sens le plus charnel) n'était pas bien différent du "porc" ou du "chien"  forniquant à tout bout de champ, et je réalise que les arguments sont souvent les mêmes mais dans un langage plus moderne et moins moraliste, on parle de simple expression de la volonté où de simple pulsion hormonale.
et on retrouve (paradoxalement) un "désir" très bestial très animal c'est celui de ne pas être soumis à quelque chose et dominer son être.
je suis beaucoup plus admiratif de ce que je peux ressentir (car je me trompe peut-être de jugement) en visitant les ruines romaines de ma ville, les romains (de ce que j'ai senti) ne refusait pas cette nature cette volonté car elle rabaissait l'homme, mais la conquérait.
Les romains ont conquis La nature et le corps comme il ont conquis la Gaule, en conquérant (évidemment.)

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Re: Le sexe, douce musique du corps

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