D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Princeps le Ven 3 Fév 2017 - 17:14

Il y a un no man's land entre ne rien connaitre et connaitre partiellement. Je n'ai pas d'exemple d'individu qui pense ex nihilo, uniquement à partir de lui-même. Sauf quelques hurluberlus notoires.
S'ajoute l'évolution historique ; Cicéron peut fort bien connaitre les auteurs de son époque, ils sont comparativement à nous, peu nombreux.

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Invité le Sam 4 Fév 2017 - 16:05

Modération : sujet divisé pour les besoins de sa cause : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1752-qu-est-ce-qu-un-bon-philosophe
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momento

Message  Levineannamaria le Sam 8 Juil 2017 - 13:53

Provenance : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t2105-d-un-certain-empirisme-politique-qui-regne#40413


Ah mon cher Mal, tu es tellement pathétique. Tu te sens intelligent, plus qu'intelligent même, n'es-tu pas capable de créer des MOTS ? N'es- tu pas Dieu du coup ? E tu te répands ici. Pourquoi les intelligents, comme toi, ne gouvernent-ils pas le monde ? C'est terrible cette injustice. C'est d'ailleurs pour cela que le monde va disparaître, il va disparaître de ne pas reconnaître des Lumières comme toi. La justice immanente va sévir.

Modération : inutile de tout reprendre tel quel, sauf à le mettre en spoiler, et évidemment d'en dégager son propos clairement, comme tu n'as pas fait.

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Levineannamaria le Sam 8 Juil 2017 - 14:00

Levineannamaria a écrit:
Mal' a écrit:Être administrateur de forum n'est pas qu'un avantage. Par exemple, disposant des options de suppression de posts, etc. il m'est déjà arrivé de supprimer malencontreusement quatre topics. La bonne nouvelle, c'est que c'étaient tous les miens ... *Ptdr*

Bon. Voici donc le reboot du topic malencontreusement supprimé : D'un certain empirisme politique qui règne. Or, ce que j'y expliquais, c'est que s'il y avait bel et bien un empirisme philosophique, représenté par Francis Bacon (qui, lui, pour le coup, est mal représenté sur ce forum ... passons),  il n'y avait pas à proprement parler un empirisme politique doctrinal. En fait, l'empirisme philosophique a assez logiquement abouti à l'empirisme scientifique qui, couplé au rationalisme, donna l'empirio-rationalisme idéologique de nos mondes plus ou moins communs. C'est-à-dire que même le dernier dé-penseur occidental, trouve "juste évident" de ne se fier qu'à ce qui semble "cohérent" du point de vue empirique-rationnel, même si l'empirisme ignore le perspectivisme, de même d'ailleurs que le rationalisme qui, en sus, dénie la valeur de l'irrationalisme, etc. Bref : suite à la modernité (qui commence, si l'on veut, avec ledit Francis Bacon ... ) nous nous sommes tous comme "mis d'accord" pour ne plus voir les choses que sous un seul angle, pour ensuite qualifier cet angle d'universaliste (socialement) et (techniquement) de scientifique ! *Lol*

Nous sommes épatants.




Mais enfin, on voit mal - à partir de là, - ce que pourrait être un empirisme politique, puisque le politique (par définition saisi dans les rets du devenir collectif et historique) échappe à toute systématisation. En effet, s'il y a certes des "règles de l'art" par quoi on nous inventa Science Po' ... *Lol* ... il n'en reste pas moins que cette science reste proprement artisanale, soit donc une science humaine qui, encore, ne saurait s'arranger des statistiques seulement. C'est-à-dire qu'il y a un kaïros à saisir en politique - un instant propice - que notre actuel nouveau président illustre très bien dans son genre, entre machiavélisme de Petit Prince et nietzschéisme de dernier homme.

Soit donc qu'il illustre à merveille mon intuition, l'an passé, d'un certain empirisme politique qui règne, or, comme nous avons généralement tendance à qualifier notre idéologie de libérale, d'ultralibérale, de libéralisme tyrannique, de mondialisme totalitaire, j'en passe et des meilleures ... il faut bel et bien se rendre compte que ce libéralisme-là, cet ultralibéralisme, ce libéralisme tyrannique (contradictio in adjecto), ce mondialisme totalitaire, eh bien, tous, ils désignent ce certain empirisme politique qui règne - je veux le croire.

Hélas, quand on sait que le libéralisme réel, originel, noble, tend infiniment plus vers la mentalité 300 (emblématiquement, pour aller vite) - et encore que le vrai libéralisme fut éminemment cultivé, aussi : gentilhomme, - on mesure tout l'écart avec ce qu'il est saugrenu mais convenu de nommer "libéralisme" aujourd'hui. (J'invite, pour en prendre la mesure, à lire le Libéralisme antique et moderne, de Léo Strauss.) Notre époque est sombrement dégénérée en affairisme. L'oligarchie-technocratie-ploutocratie de nos mondes se résume belle et bien à cela : à ce certain empirisme politique qui règne, à cet affairisme, qui naturellement n'a plus rien de politique. (J'invite à lire les propos de Lupus Maior, dans cette partie Politique et droit du forum, mais aussi ses propos dans la partie Historiologie et anthropologie, et plus généralement ... ses propos sur le forum ! *Lol* - car il nous le défendait doucement dans son genre, le libéralisme réel, que je lui conseillais un jour de nommer libéralitarisme, hélas, désormais).

Seulement voilà : quand l'affairisme règne, que doit-on faire ? Se cantonner à s'affairer ? ... Pour cela, il faudrait déjà être totalement saisi par la culture économiste ! Hélas, cet affairisme, vous le retrouvez désormais jusque dans les militantismes et autres altermondialismes marginalisés comme médiatisés par nos mondes.! car c'est une culture en effet, une ambiance, un milieu, un "monde".

Mais, si c'est "tout" le monde, alors, évidemment, c'est totalitaire. Totalitaire venant de totalité, et totalité de total, qui se réfère bien au tout. (Je parle en linguiste.)




Ah mon cher Mal, tu es tellement pathétique. Tu te sens intelligent, plus qu'intelligent même, n'es-tu pas capable de créer des MOTS ? N'es- tu pas Dieu du coup ? E tu te répands ici. Pourquoi les intelligents, comme toi, ne gouvernent-ils pas le monde ? C'est terrible cette injustice. C'est d'ailleurs pour cela que le monde va disparaître, il va disparaître de ne pas reconnaître des Lumières comme toi. La justice immanente va sévir.



Voir aussi : Le Monde diplomatique, 1976
Roland Jaccard, l'Exil intérieur

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Invité le Sam 8 Juil 2017 - 14:04

Es-tu bien sûre de parler de moi ? je ne lis que vaines allégations dans ton propos, notamment sur mon hybris supposée. Hélas, je ne remarque que la tienne devant moi ! *Lol*  Mais qui est le plus hybritique des deux ? Celui qui reconnaît ses erreurs et ses faiblesses, ou celle qui enfonce celui qui reconnaît ses erreurs et ses faiblesses ?

Ça n'est pas moi, qui me sent en demeure de faire ou rendre justice, à me faire vindicativement justicière de ... qui, ou quoi, au juste ... *Soupçonneux*

Par contre, continue ainsi et tu seras évincée de telle manière, que tu te permettras encore de m'accuser d'être un salaud, alors que - - - C'est-à-dire que, comme partout, le trolling est réprouvé. Ce forum a une charte, et un bon usage.
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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Levineannamaria le Sam 8 Juil 2017 - 14:18

Mal' a écrit:Es-tu bien sûre de parler de moi ? je ne lis que vaines allégations dans ton propos, notamment sur mon hybris supposée. Hélas, je ne remarque que la tienne devant moi ! *Lol*

Ça n'est pas moi, qui me sent en demeure de faire ou rendre justice, à me faire vindicativement justicière de ... qui, ou quoi, au juste ... *Soupçonneux*

Par contre, continue ainsi et tu seras évincée de telle manière, que tu te permettras encore de m'accuser d'être un salaud, alors que - - - C'est-à-dire que, comme partout, le trolling est réprouvé. Ce forum a une charte, et un bon usage.

Ce qui m'étonne c'est que vous ne réfléchissez pas à ce fait, à cette observation : vous avez de moins en moins d'adhérents. Comment se fait-il que vous ne pensiez pas à ce fait ? Comment se fait-il que vous ne preniez pas conscience qu'il y a bien un problème de votre côté ? Tous les forums parlant de philo finissent par devenir confidentiels, avec pas plus d'une dizaine d'intervenants (et parfois moins)? C'est cela qui m'échappe. Pourquoi ne tenez-vous pas compte du réel ? Ca me dépasse; il y a des millions de gens sur la toile et vous ne parvenez pas à fidéliser une population significative. Que ce soit libertéforum, digression ou fdp? pourquoi ne tenez-vous pas compte du réel : moi, ça me dépasse. Ou alors il est possible que vous viviez, par la pub, de ces forums; vous êtes peut-être dans une contrainte bifteck. En tout cas vous avez des comportements incompréhensibles pour moi. Il faut dire que tous les forums périclitent. Etonnant. mais enfin, toi, Mal, tu sembles capable de réfléchir non ?

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Invité le Sam 8 Juil 2017 - 14:27

mais enfin, toi, Mal, tu sembles capable de réfléchir non ?
Dixit celle qui me trouvait débile à l'instant *Ptdr*
Au reste, tu es totalement HS. Je modérerais en temps et heure, d'autant plus que tu poursuis tes vaines allégations.

Maintenant, ta " Charité Bénévolat Empire des Bonnes Intentions" est certainement louable auprès de ce forum .(évidemment non, vues tes sales manières rectrices) ... mais si tu n'as pour intérêt dans la vie, que de décourager schizoïdement - au choix - d'irréductibles Gaulois/trois pelés et un tondu ... tu peux tout aussi bien "ne pas perdre ton temps" ici. Au passage, tu nous en feras assurément gagner, je te le garantis.

Bref : co-philosophe avec les philosopheurs, ou bats de l'aile, au lieu de dire n'importe quoi.
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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Levineannamaria le Sam 8 Juil 2017 - 14:40

Mal' a écrit:
mais enfin, toi, Mal, tu sembles capable de réfléchir non ?
Dixit celle qui me trouvait débile à l'instant *Ptdr*
Au reste, tu es totalement HS. Je modérerais en temps et heure, d'autant plus que tu poursuis tes vaines allégations.

Maintenant, ta " Charité Bénévolat Empire des Bonnes Intentions" est certainement louable auprès de ce forum .(évidemment non, vues tes sales manières rectrices) ... mais si tu n'as pour intérêt dans la vie, que de décourager schizoïdement - au choix - d'irréductibles Gaulois/trois pelés et un tondu ... tu peux tout aussi bien "ne pas perdre ton temps" ici. Au passage, tu nous en feras assurément gagner, je te le garantis.

Bref : co-philosophe avec les philosopheurs, ou bats de l'aile, au lieu de dire n'importe quoi.

C'est étrange. Vous ne tenez pas compte du réel. Vos forums meurent et vous ne réfléchissez pas. Bon, cela signifie que ce type de forum n'a pas d'avenir. C'est un mode de relation qui est dépassé sans doute puisqu'il est géré par des personnes qui ne réagissent pas à leur échec; pour moi c'est incompréhensible : si je ne parviens pas à entrainer du monde derrière moi c'est moi alors je me remets en cause, pas les autres ! Vous non, vous mettez en cause les autres...Adieu Mal, bonne chance. Il est probable que je fais partie du monde dominant, dans le réel, sans m'en rendre compte ! Adieu et bonne chance mon petit.

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Avistodénas le Sam 8 Juil 2017 - 15:12

Enfin LAM, quel est ce besoin d'aller directement au carton...! Tu dois être "sévèrement burnée" (comme disait Bernard Tapie). Les sites de philosophie sont ce qu'ils sont, confidentiels sans doute, mais ils fonctionnent et on y trouve des idées fort intéressantes, dont les tiennes (pour moi en tous cas qui ne suis philosophe).
Je t'aurais bien priée, quant à moi, de rester et poursuivre des échanges qui m'ont enchanté, mais je crains que tes foucades testostéronées ne l'emportent.
Dommage.... Dieu te bénisse.

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Invité le Sam 8 Juil 2017 - 19:00

Ce qui est sûr, c'est que ça n'est pas avec des personnes d'une telle condescendance inutile que nous serons sauvés.

Apparemment, nous devons être l'arrière-garde, pour le moment ; notre époque aime tant aller de l'avant - dit-elle dans les discours médiatiques - qu'elle laisse, oui, forum, philo, et a fortiori forums de philo, à l'arrière. En attendant le sauveur, ainsi-soit-il ! Je conseille donc à quiconque veut être devant, de consulter la "philosophie" sur Facebook. Là, au moins, les commentaires peuvent fuser sans recherche spécifique : personne n'en attend, c'est un réseau social.

Hélas ou pas, nous en sommes aussi un, dans notre genre.
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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Avistodénas le Sam 8 Juil 2017 - 19:46

Mal' a écrit:de consulter la "philosophie" sur Facebook. Là, au moins, les commentaires peuvent fuser sans recherche spécifique : personne n'en attend, c'est un réseau social.

Hélas ou pas, nous en sommes aussi un, dans notre genre.

L'intérêt justement, de liberté Philo, réside dans le fait qu'il compte parmi ses participants quelques pointures, (lesquelles s'ennuient peut-être des interventions "cocasses" de non-initiés), et qui constituent un appel d'air pour ces derniers, les invitant à quelque recherche.
Sait-on jamais : s'ils n'en attiraient que deux ou trois vers cette recherche, cela compense bien un défaut de visibilité médiatique. Pas besoin de sauveur.

LAM a écrit:si je ne parviens pas à entrainer du monde derrière moi c'est moi alors je me remets en cause, pas les autres !

Ce principe est excellent. Néanmoins, es-tu donc si peu sûre de tes convictions que la moindre frigidité d'autrui te conduise à y renoncer ?
Dans ce cas, je n'aurais jamais rien fait de ma vie. Et pas que moi.

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la faible audience des forums de philo...

Message  Janot le Dim 9 Juil 2017 - 19:50

je serais pour ma part ravi que plus de lecteurs interviennent sur ce forum, et moi-même serais tenté de le faire plus souvent ; mais :
— il faut bien reconnaître que les sujets sont souvent ultra-spécialisés et les posts écrits dans une langue qui cède parfois à la technicité abusive au détriment de la compréhension ; exemple :
Une prescience, en effet, mais dont on voit aussi toute l'émergence anthropologique contextuelle
Disons que là, on se fait plaisir... je peux en tant que linguiste jouer aussi à ce jeu, mais est-ce l'essentiel ?

— j'ai fait l'expérience que des opinions qui n'entraient pas dans le cadre habituel de ce forum étaient rapidement "sanctionnées", et corollaire :
la menace ou l'exécution d'une exclusion était sans doute trop facilement prononcée et/ou exécutée. Quel dommage !

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Avistodénas le Dim 9 Juil 2017 - 20:01

Janot a écrit:— il faut bien reconnaître que les sujets sont souvent ultra-spécialisés
Parfaitement. Mais bon, on est aussi chez des philosophes, hein.
Janot a écrit:et les posts écrits dans une langue qui cède parfois à la technicité abusive au détriment de la compréhension
Ca, encore, on peut s'en accommoder, mais bien sûr ca n'aide pas.

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Invité le Dim 9 Juil 2017 - 20:09

— j'ai fait l'expérience que des opinions qui n'entraient pas dans le cadre habituel de ce forum étaient rapidement "sanctionnées", et corollaire :
la menace ou l'exécution d'une exclusion était sans doute trop facilement prononcée et/ou exécutée. Quel dommage !
Quelle opinion ? Quelle facilité ? ... Il est tellement aisé de se chercher des boucs-émissaires. Ceci valant pour toi, comme LAM. Qui a dit que philosopher était une sinécure ?
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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Janot le Dim 9 Juil 2017 - 20:20

Avistodénas a écrit:
Janot a écrit:— il faut bien reconnaître que les sujets sont souvent ultra-spécialisés
Parfaitement. Mais bon, on est aussi chez des philosophes, hein.
Janot a écrit:et les posts écrits dans une langue qui cède parfois à la technicité abusive au détriment de la compréhension
Ca, encore, on peut s'en accommoder, mais bien sûr ca n'aide pas.
J'ai formulé mon propos de façon neutre ; disons que l'on peut deviner, pour certains, derrière un langage qui dérive hélas, parfois, vers le jargonnant, une façon de se faire plaisir et de paraître tellement intelligent ! Certes, on est bien d'accord là-dessus, une certaine technicité est parfois nécessaire : Comment éviter l'hylèmorphisme, l'apocatastase chez Origène, le mythe d'Er (qui d'ailleurs n'est pas un mythe, pas plus que la Caverne, mais un récit parabolique) ou le deus sive natura ? On ne voit pas non plus comment dire en peu de mots le propos de Freud : "l'ontogénèse récapitule la phylogénèse" (mais appliqué à son concept brouillon "d'instinct de mort", c'est assez foireux, on pourrait en reparler). D'où l'avantage d'Onfray — qui parle, lui, de ce qu'il a lu en langue compréhensible — mais, hélas, n'a vraiment rien compris à la métapsychologie freudienne (j'ai créé un site là-dessus).

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Invité le Dim 9 Juil 2017 - 20:25

J'ai formulé mon propos de façon neutre ; disons que l'on peut deviner, pour certains, derrière un langage qui dérive hélas, parfois, vers le jargonnant, une façon de se faire plaisir et de paraître tellement intelligent !
Eh bien, si ça ne fait pas plaisir, je pense qu'on peut laisser tomber. Quant à paraître intelligent, la question est de savoir si ce sont seulement des apparences, ou bien si ce sont - disons, au pire - des cavales intellectuelles, tu vois ? d'autres façons de s'éprouver dans l'âme, et d'éprouver en conséquence - d'éprouver autrui, alors, donc. Mais d'ailleurs, puisqu'ensuite tu cites essentiellement ton domaine de prédilection, je suppose que ça te fait aussi plaisir.
Certes, on est bien d'accord là-dessus, une certaine technicité est parfois nécessaire : Comment éviter l'hylèmorphisme, l'apocatastase chez Origène, le mythe d'Er (qui d'ailleurs n'est pas un mythe, pas plus que la Caverne, mais un récit parabolique) ou le deus sive natura ? On ne voit pas non plus comment dire en peu de mots le propos de Freud : "l'ontogénèse récapitule la phylogénèse" (mais appliqué à son concept brouillon "d'instinct de mort", c'est assez foireux, on pourrait en reparler).
Bref : tout cela tourne à la bouc-émissarisation, et assurément au ad personam réprouvé par la charte de ce forum : des suites seraient donc modérées sans préavis.

Au reste, je crains surtout que l'on confonde ampoule et précision technique. Peu importe le flacon ... Mais vous feriez mieux de contribuer dans le sens escompté par vos soins, au lieu de vous plaindre.


EDIT: nous pourrions aussi bien dire que, le peu de succès des forums de philo, vient de ce que les gens n'y philosophent plus, mais y veulent s'ébaubir & s'ébrouer diversement, en s'en prenant encore à la main qui leur donne à manger - en l'occurrence, une occasion de philosopher, précisément. Hélas, le proverbe dit qu'on ne chie pas là où l'on mange.
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forums.. hélas !

Message  Janot le Dim 9 Juil 2017 - 20:43

Mais vous feriez mieux de contribuer dans le sens escompté par vos soins, au lieu de vous plaindre.
Vous voyez à quel point on se peut méconnaître ? je pensais sincèrement contribuer à une ébauche de réponse, mais vous le prenez mal, je le regrette. Je fais finir en citant la Légende des siècles :

"O Maîtres outragés, ô période funeste !
Que demeure l'Esprit, et périsse le reste !"

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Invité le Dim 9 Juil 2017 - 20:52

Janot a écrit:
Mais vous feriez mieux de contribuer dans le sens escompté par vos soins, au lieu de vous plaindre.
Vous voyez à quel point on se peut méconnaître ? je pensais sincèrement contribuer à une ébauche de réponse, mais vous le prenez mal, je le regrette. Je fais finir en citant la Légende des siècles :

"O Maîtres outragés, ô période funeste !
Que demeure l'Esprit, et périsse le reste !"
*Lol* *Lol* *Lol* *Lol* *Lol*


EDIT: mais, mine de rien, notre échange à tous les quatre, m'a renseigné : comme dit Lupus Maior sur ce forum, la philosophie est avant tout affaire de définitions - mais je ne crois pas qu'il soit le seul, ou bien ? ... A partir de quoi, ensuite, la philosophie est affaire de maîtrise linguistique, oui ! ... Du moins, telle qu'elle s'est développée après l'Antiquité, assurément ! mais l'Antiquité déjà en tenait une bonne. Aussi bien, le peu de succès des forums de philo, vient des pertes énormissimes en français - et voilà que le souci grammairien de l'ancien tenancier (Philo) - aujourd'hui sous Des bons usages, dans les Fondements du forum, - est extrêmement justifié.

Comme on dit : civilisation de l'andiovisuel, et regardez voir cela : http://www.ladn.eu/nouveaux-usages/etude-marketing/oubliez-la-generation-z-voici-la-generation-k/ ... Espérons que Macron réussisse à mettre le latin et le grec à l'honneur, de retour, dans notre enseignement secondaire ! *Ptdr*
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forums...

Message  Janot le Dim 9 Juil 2017 - 21:02

Vous avez raison, la perte du français est considérable. j'expliquais à ma petite-nièce (13 ans) qu'il fallait lire durant les vacances pour enrichir sa langue, car les émissions de télévision sont formatées avec 5 à 6000 mots différents, afin d'être comprises facilement par chacun : on fait parler un scientifique de haut niveau comme un berger de Lozère (je n'ai rien contre lui). Bourdieu a eu des paroles pénétrantes à ce sujet. Un adulte "moyen" connaît 18 à 20000 mots, un homme cultivé 25 à 40000 !
A contrario, pour se faire passer pour l'élite, rien de tel qu'une langue brouillée à plaisir, voir Lacan. À sa décharge, je dirai qu'il eut quelques beleles formules, ainsi "l'assomption jubilatoire de la contemplation spéculaire" ; en clair : le petit d'homme se connaît et reconnaît dans un miroir, ce qui le ravit. Freud, à l'inverse, est compréhensible par un Allemand moyennement cultivé — rien à voir avec ce qu'en ont fait Laplanche et Pontalis avec leur calamiteux "Vocabulaire". O tempora, o mores !

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

Message  Invité le Dim 9 Juil 2017 - 21:12

A contrario, pour se faire passer pour l'élite, rien de tel qu'une langue brouillée à plaisir,
Ça tombe bien, je ne me prends pas pour une élite !
voir Lacan. À sa décharge, je dirai qu'il eut quelques beleles formules
Des formules, apparemment, qui bêlent, aussi ! qui braillent et cassent les oreilles ! Pourquoi pas ? Il n'est qu'à voir une de ses vidéos pour s'en convaincre, sur YouTube : il n'hésitait pas à bêler.
en clair : le petit d'homme se connaît et reconnaît dans un miroir, ce qui le ravit.
C'est lié à l'oralité, assurément. Or, puisqu'on parle de parler ...
Freud, à l'inverse, est compréhensible par un Allemand moyennement cultivé —
Mais Freud n'était pas français ! *Lol* et avait prétention à faire science. Les scientifiques chiadent rarement leur propos, en dehors de certains moments poétiques que je mets rarement à leur honneur, sauf si vraiment ils sont alors dans une démarche littéraire.
rien à voir avec ce qu'en ont fait Laplanche et Pontalis avec leur calamiteux "Vocabulaire". O tempora, o mores !
Encore tes dadas, donc ! ... Sans compter ton français quasi-classique, précédemment, donc.

Au contraire, Janot, je crois que nous nous comprenons fort fort bien !
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forum de philo : adresse "les tristes fauvettes", impasse du désespoir.

Message  Janot le Dim 9 Juil 2017 - 21:58

.
Au contraire, Janot, je crois que nous nous comprenons fort fort bien !
Mes dadas ? psychologie, psychanalyse,  psychiatrie, exégèse, linguistique, traductions ? des sujets d'étude qui ont demandé des années de travail ? Vous dirai-je que certains sujets lancés sur ce forum et se rapportant à mes "dadas" m'ont semblé singulièrement mal amenés, faute de connaissances spécifiques ? qu'une certaine façon de les traiter en "philosophe" revenait à brasser des notions intéressantes, mais mal documentées ? presque en amateur ? Je ne suis pas si sûr que vous me connaissiez, mais là n'est pas la question — qui demeure : comment améliorer la fréquentation de ce forum intéressant ?

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Re: D'où vient le peu de succès des forums de philo ?

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