La philosophie par les textes : Le pouvoir et l'Etat

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La philosophie par les textes : Le pouvoir et l'Etat

Message  Prince' le Sam 7 Mar 2015 - 14:29

Qu'est-ce que l'Etat ? Comment borner son pouvoir ? Je vous propose 3 textes, utiles à qui veut éclaircir sa pensée. Je ne doute pas que la confrontation des textes posera de nombreux problèmes. Il s'agit de définir l'Etat. C'est volontairement que j'ai exclu Hegel - déjà objet de suffisamment de discussion - on peut y adjoindre Rousseau si besoin.

La Philosophie par les textes : l’Etat de droit

Hobbes et le pacte d’association a écrit:La cause finale, le but, le dessein, que poursuivirent les hommes, eux qui par nature aiment la liberté et ‘empire exercé sur autrui, lorsqu’ils se sont imposé des restrictions au sein desquelles on les voit vivre dans les Républiques, c’est le soucis de pourvoir à leur propre préservation et de vivre plus heureusement par ce moyen : autrement dit d’arracher à ce misérable état de guerre qui est, je l’ai montré, la conséquence nécessaire des passions naturelles des hommes, quand il n’existe pas de pouvoir visible pour les tenir en respect, et de les lier, par la crainte des châtiments, tant à l’exécution de leurs conventions qu’à l’observation des lois de la nature (…).
La seule façon d’ériger un tel pouvoir commun, apte à défendre les gens de l’attaque des étrangers, et des torts qu’ils pourraient se faire les uns aux autres, et ainsi à les protéger de telle sorte que par leur industrie et par les productions de la terres, ils puissent se nourrir et vivre satisfaits, c’est de confier tout leur pouvoir et toute leur force à un seul homme, ou à une seule assemblée, qui puisse réduire toutes leurs volontés, par la règle de la majorité, en une seule volonté. Cela revient à dire : désigner un homme, une assemblée, pour assumer leur personnalité ; et que chacuns ‘avoue et se reconnaisse comme l’auteur de tout ce qui aura fait ou fait faire, quant aux choses qui concernent la paix et la sécurité commune, celui qui a ainsi assumé leur personnalité, que chacun par conséquent soumette sa volonté au jugement à la volonté et au jugement de cet homme ou assemblée. Cela va plus loin que le consensus, ou la concorde : il s’agit d’une unité réelle de tous en un seule et même personne, unité réalisée par une convention de chacun avec chacun passé de telle sorte que c’est comme si chacun disait à chacun : j’autorise cet homme ou cet assemblée, et je lui abandonne mon droit de me gouverner moi-même, à cette condition que tu lui abandonnes ton droit et que tu autorises toutes ses actions de la même manière. Cela fait, la multitude ainsi unie en une seule personne est appelé une République, en latin civitas. Telle est la génération de ce grand Léviathan, ou plutôt pour en parler avec plus de révérence, de ce dieu mortel, auquel nous devons sous le Dieu immortel, notre paix et notre protection.
Locke : la fin de l’état est la liberté et la sécurité a écrit:Quoique ceux qui entrent dans une société remettent l’égalité ,la liberté et le pouvoir, qu’il avaient dans l’état de nature, entre les mains de la société, afin que l’autorité législative en dispose de la manière qu’elle trouvera bon, et que le bien de la société requerra ; ces gens-là, néanmoins, en remettant leurs privilèges naturels, n’ayant d’autres intentions que de pouvoir mieux conserver leurs personnes , leurs libertés, leurs propriétés (…), le pouvoir de la société ou de l’autorité législative établie par eux ne peut jamais être supposer devoir s’étendre plus loin que le bien public ne le demande.
Ainsi, qui que ce soit qui a le pouvoir législatif ou souverain d’une communauté, est obligé de gouverner suivant des lois établies, et connues du peuple, non par décrets arbitraires et former sur le champ ; d’établir des juges désintéressés et équitables qui décident les différends par ces lois ; d’employer les forces de la communautés au-dedans, seulement pour faire exécuter ces lois ou au dehors pour prévenir les injures étrangères (…) et en tout cela de ne se proposer d’autre fin que la tranquillité, la sureté et le bien du peuple.
Spinoza : La liberté de pensée e d’expression a écrit:"Pour former l'État, une seule chose est nécessaire : que tout le Pouvoir de décréter appartienne soit à tous collectivement, soit à quelques-uns, soit à un seul. Puisque, en effet, le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous opinent pareillement et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée. C'est donc seulement au droit d'agir par son propre décret qu'il a renoncé, non au droit de raisonner et de juger ; par suite nul à la vérité ne peut, sans danger pour le droit du souverain, agir contre son décret, mais il peut avec une entière liberté opiner et juger et en conséquence aussi parler, pourvu qu'il n'aille pas au-delà de la simple parole ou de l'enseignement, et qu'il défende son opinion par la Raison seule, non par la ruse, la colère ou la haine, ni dans l'intention de changer quoi que ce soit dans l'État de l'autorité de son propre décret."

NB : le même sujet sera ouvert pour critiquer l'Etat, merci de ne pas faire de Hors-sujet, donc.
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Message  Kercoz le Dim 8 Mar 2015 - 20:01

Faudrait faire participer De Jouvenel .......et un point de vue structuraliste , pour sortir des rails habituels ....Moi j' ai pas le niveau : je peux juste dire que le pouvoir ne se situe pas dans une idéologie , mais dans la structure des groupes.

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Re: La philosophie par les textes : Le pouvoir et l'Etat

Message  Prince' le Dim 8 Mar 2015 - 20:27

Il faudrait ? Bis repetita, pour aujourd'hui, tu peux ouvrir un sujet sur De Jouvenel. En l’occurrence, si je choisi ces textes, il convient de s’interroger sur le pourquoi. Quand je vois et le manque de référence,et l'utilisation qui en est faite, je ne trouve pas inutile d'en revenir aux bases. En l’occurrence, il n'est pas question de niveau, il suffit de lire, d'opposer, de comparer, de synthétiser.
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Re: La philosophie par les textes : Le pouvoir et l'Etat

Message  Malcolm le Lun 3 Oct 2016 - 14:51

Hobbes et le pacte d’association a écrit:La cause finale, le but, le dessein, que poursuivirent les hommes, eux qui par nature aiment la liberté et l‘empire exercé sur autrui, lorsqu’ils se sont imposé des restrictions au sein desquelles on les voit vivre dans les Républiques, c’est le soucis de pourvoir à leur propre préservation et de vivre plus heureusement par ce moyen : autrement dit d’arracher à ce misérable état de guerre qui est, je l’ai montré, la conséquence nécessaire des passions naturelles des hommes, quand il n’existe pas de pouvoir visible pour les tenir en respect, et de les lier, par la crainte des châtiments, tant à l’exécution de leurs conventions qu’à l’observation des lois de la nature (…).
Thomas Hobbes pose que les Hommes, par nature, donc d'eux-mêmes, par-devers eux-mêmes, malgré eux-mêmes ... "aiment la liberté et l'empire exercé sur autrui". Soit donc : démarcher à leur gré, et sentir autrui en leur pouvoir, de ce que ce sentiment les assure de pouvoir démarcher à leur gré : il y a de la volonté de puissance là-dedans (Nietzsche), mais aussi du on-même (Heidegger) ... Cela les laisserait dans un état de guerre perpétuelle, ou droit naturel hobbesien, s'ils n'avaient pas la rationalité de sacrifier tout leur gré, sur l'autel de l’État seul capable de les endiguer (leurs grés).
Or, cela s'entend, de ce que deux adultes qui se prennent le chou (dans un couple, par exemple, il n'y a pas le choix), vont avoir tendance, après quelques assauts, à se demander ce qu'ils foutent, en faisant appel à un élément tiers, pour continuer ensemble (le câlin, le sexe, comme chez les bonobos ... mais aussi la progéniture, ou autre intérêt commun, raisonnablement, de sorte à savoir "raison garder"). A ce titre, l’État, c'est un peu comme demander à un ami de vous engueuler si vous voulez reprendre une cigarette, quand vous vous êtes promis d'arrêter, mais que vous vous savez faible.
Aussi, donc, se sachant instinctuel, pulsionnel, passionnel, émotionnel, etc. l'Homme, rationnel aussi, se dote rationnellement d'un État qui, endiguant l'irrationalité d'autrui autant que la sienne - et quand bien même y perdant de son gré propre, - va permettre de sécuriser les interactions grâce aux "engueulades" pour quoi il a été rationalisé ensemble. En somme, Hobbes nous dit que l’État naît de la sagesse humaine, voire de la sagesse populaire, tirée de la potentialité de l'état de guerre de tous contre tous, avec homo homini lupus, et l'Homme marche à la peur, à la crainte, à la précaution devant le risque punitif, à la carotte & au bâton. C'est comportementaliste, or on n'a pas inventé beaucoup mieux depuis, ce qui montrerait la valeur de Hobbes.
La seule façon d’ériger un tel pouvoir commun, apte à défendre les gens de l’attaque des étrangers, et des torts qu’ils pourraient se faire les uns aux autres, et ainsi à les protéger de telle sorte que par leur industrie et par les productions de la terres, ils puissent se nourrir et vivre satisfaits, c’est de confier tout leur pouvoir et toute leur force à un seul homme, ou à une seule assemblée, qui puisse réduire toutes leurs volontés, par la règle de la majorité, en une seule volonté.
C'est donc ce que je disais, du rationnel à l'égard de l'irrationnel en chacun. Pour autant, ce qu'il y a d'intéressant aussi à noter aussitôt, c'est que la dynamique des groupes démontre en effet que, tacitement au moins, les groupes tendent à se doter d'un meneur, et que ce meneur se dote de bras droits, quand il n'a pas d'éminence grise pour les lui conseiller. Bref, ce meneur permet la suite :
Cela revient à dire : désigner un homme, une assemblée, pour assumer leur personnalité ; et que chacun s‘avoue et se reconnaisse comme l’auteur de tout ce qui aura fait ou fait faire, quant aux choses qui concernent la paix et la sécurité commune, celui qui a ainsi assumé leur personnalité, que chacun par conséquent soumette sa volonté au jugement à la volonté et au jugement de cet homme ou assemblée. Cela va plus loin que le consensus, ou la concorde : il s’agit d’une unité réelle de tous en un seule et même personne, unité réalisée par une convention de chacun avec chacun passé de telle sorte que c’est comme si chacun disait à chacun : j’autorise cet homme ou cet assemblée, et je lui abandonne mon droit de me gouverner moi-même, à cette condition que tu lui abandonnes ton droit et que tu autorises toutes ses actions de la même manière.
Et c'est drôle alors, comme l'égalitarisme initialement nécessaire à ce contrat social, constructiviste, rationaliste, volontariste, artificialiste ... comme cet égalitarisme : veut, désire, aspire à l'inégalité a conditio qua.
Cela fait, la multitude ainsi unie en une seule personne est appelé une République, en latin civitas. Telle est la génération de ce grand Léviathan, ou plutôt pour en parler avec plus de révérence, de ce dieu mortel, auquel nous devons sous le Dieu immortel, notre paix et notre protection.
Je ne sais pas vous, mais moi ça me fait penser à Spartacus, ou à Che Guevara : c'est-à-dire des figures montantes jusnaturellement, rapport aux conditions dans lesquelles elles mènent leurs actions. Car, en effet, Hobbes évacue d'emblée ce fait que quelque seigneur de guerre imposerait à tous sa juridiction par soumission sans consentement, par quoi une hérédité était et se perpétuerait sur la base de ressources plus grandes.
En somme, et paradoxalement, je dis qu'il y a quelque chose de révolutionnaire chez cet absolutiste de Hobbes, versus l'instigation brute & brutale d'une juridiction. Un peu comme la théorie s'oppose à la pratique, encore qu'en pratique il y ait de l'Idée. De telle sorte que, post-platoniciennement, Hobbes nous donne là à deviner la forme (la géométrie) de toute adhésion étatique.

Locke : la fin de l’état est la liberté et la sécurité a écrit:Quoique ceux qui entrent dans une société remettent l’égalité, la liberté et le pouvoir, qu’ils avaient dans l’état de nature, entre les mains de la société, afin que l’autorité législative en dispose de la manière qu’elle trouvera bon, et que le bien de la société requerra ; ces gens-là, néanmoins, en remettant leurs privilèges naturels, n’ayant d’autres intentions que de pouvoir mieux conserver leurs personnes, leurs libertés, leurs propriétés (…), le pouvoir de la société ou de l’autorité législative établie par eux ne peut jamais être supposer devoir s’étendre plus loin que le bien public ne le demande.
Encore une fois, à la hobbesienne précédente, John Locke nous donne à lire la forme (la géométrie) de toute adhésion étatique, post-platoniciennement. Naturellement, Locke ne fait pas dans l'absolutisme hobbesien (réciprocité citoyenne fondamentale gouvernant-gouverné), mais dans le relativisme politique (on ne sait jamais de quoi le gouvernant est capable, donc inutile qu'il ne prenne sur le privé, ni qu'il s'intéresse à autre chose que la demande du bien public). Bref, Locke est déjà dans une forme de dialectique gouvernant-gouverné. Par suite, comme en conclut Locke :
[...] qui que ce soit qui a le pouvoir législatif ou souverain d’une communauté, est obligé de gouverner suivant des lois établies, et connues du peuple, non par décrets arbitraires et formés sur le champ ; d’établir des juges désintéressés et équitables qui décident les différends par ces lois ; d’employer les forces de la communautés au-dedans, seulement pour faire exécuter ces lois ou au dehors pour prévenir les injures étrangères (…) et en tout cela de ne se proposer d’autre fin que la tranquillité, la sûreté et le bien du peuple.
Eh bien, il y a peut-être plus de pragmatisme chez Locke, dont Charles de Montesquieu s'inspirera pour théoriser la séparation des pouvoirs (exécutif, législatif, judiciaire) dans De l'Esprit des lois.
Ce n'est pas tant ici qu'homo homini lupus, que potentia advocat potentiam, suite à quoi il faut trouver un équilibre global, afin que le citoyen/le sujet, ne soit pas abusé. Contrairement à Hobbes, la confiance en l’État est sacrément mise à mal, et il n'est plus spécialement question qu'autrui sacrifie son gré simultanément à moi, pour sa création. Car en effet, cet extrait parle d'entrer dans une société, et de rien d'autre, or il est logique, en dynamique des groupes, que l'impétrant se fasse aux usages du lieu, de même réciproquement que les locaux fassent bon accueil à l'impétrant, par quelques aménagements temporaires, à commencer par quelque indulgence devant ses méconnaissances (tout ce qui fait hospitalité).

Spinoza : La liberté de pensée et d’expression a écrit:Pour former l'État, une seule chose est nécessaire : que tout le Pouvoir de décréter appartienne soit à tous collectivement, soit à quelques-uns, soit à un seul.
Soit donc les trois régimes traités dans son Traité politique, mais aussi à peu près définis par la tradition depuis Aristote : démocratie, aristocratie, monarchie (autocratie).
Puisque, en effet, le libre jugement des hommes est extrêmement divers, que chacun pense être seul à tout savoir et qu'il est impossible que tous opinent pareillement et parlent d'une seule bouche, ils ne pourraient vivre en paix si l'individu n'avait renoncé à son droit d'agir suivant le seul décret de sa pensée.
Il y a concorde de fond avec les formes proposées par Hobbes & Locke : l'individu se dépossède en quelque manière (sujétion, devoirs), afin de se doter de la citoyenneté (droits).
C'est donc seulement au droit d'agir par son propre décret qu'il a renoncé, non au droit de raisonner et de juger ;
En somme : tu penses ce que tu en penses, tu peux désobéir en pensée (et même : penser est en quelque sorte désobéissance), tu peux raisonner et juger à ta guise : la liberté de conscience, mais pas d'expression - encore qu'il s'agisse de l'étape tout juste suivante - est admise, du moment que tu t'alignes effectuellement à la machiavélienne (Machiavel qu'apprécie texto Spinoza).
par suite nul à la vérité ne peut, sans danger pour le droit du souverain, agir contre son décret, mais il peut avec une entière liberté opiner et juger et en conséquence aussi parler, pourvu qu'il n'aille pas au-delà de la simple parole ou de l'enseignement, et qu'il défende son opinion par la Raison seule, non par la ruse, la colère ou la haine, ni dans l'intention de changer quoi que ce soit dans l'État de l'autorité de son propre décret.
Quand je disais que la liberté d'expression était l'étape tout juste suivante ... à compléter, probablement, du fameux Traité sur la tolérance de Voltaire, vendu comme des petits pains à 2€ en libraire après ces trois derniers attentats. En effet, quand Spinoza refuse qu'on réagisse à travers des passions & procédés occultes aspirant au renversement de l’État, il répudie le fanatisme et, antérieurement, le bellicisme civil, avant Voltaire. Mais alors, dans l'absoluité de cette limite, il rejoint Hobbes, sans pour autant rejoindre Locke, malgré le pragmatisme de fond.
Locke, qui accorde plus de jeu à l'ensemble, quand bien même Spinoza passe pour ouvert (au fond, son rationalisme verrouille tout absolument), et quand bien même Hobbes est le plus mobilisateur d'ouverture & de volonté à l'initiale, paradoxalement ; car Locke n'accorde pas de jeu à l'initiale tout en semblant fermé dans la suite, de ce qu'il pragmatise mieux. Du moins, à ne s'en tenir qu'à ces extraits.
Reste enfin que, pour le coup, Spinoza ne donne pas à lire une forme post-platonicienne de l'adhésion étatique, mais une règle politiquement catégorielle, post-aristotéliciennement.

C'est drôle, comme on ne sort pas de la tradition, quand bien même Spinoza convoque Machiavel, qui n'est certes pas formaliste/théoricien comme eux cinq-là (Hobbes, Locke, Spinoza, Platon, Aristote).


Dernière édition par Malcolm le Lun 3 Oct 2016 - 19:25, édité 1 fois
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Message  Prince' le Lun 3 Oct 2016 - 22:45

Voilà ce qui était attendu *Pouce* - en terme de méthode. Du reste, est relevé la pertinence du choix des sources - ce qui ne gâche rien.
Pour autant, ce qu'il y a d'intéressant aussi à noter aussitôt, c'est que la dynamique des groupes démontre en effet que, tacitement au moins, les groupes tendent à se doter d'un meneur, et que ce meneur se dote de bras droits, quand il n'a pas d'éminence grise pour les lui conseiller.
Hobbes dit qu'il y a deux types d'hommes : ceux qui recherchent la gloire, et ceux qui favorisent la tranquillité. Là encore, c'est un constat qui ne se dément pas.
J'agrée aux grandes lignes qui animent le reste du message. Sur le reste, il faudra créer des sujets dédiés.
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