L'amour est-elle la seule et unique force ?

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Tichikarasu le Lun 15 Aoû 2016 - 16:45

Malcolm S. Cooper a écrit:Mais je crois alors, que tu retombes potentiellement dans la Mitleid (compassion nietzschéenne), rapport à un Mitgefühl (empathie-compréhensive). Car le Mitgefühl provient justement d'une maîtrise ; pas la Mitleid, qui se laisse aller à la peine d'autrui, dont on n'a pas besoin pour comprendre-empathiquement qu'il souffre.

Je suis en accord partielle avec ce que tu dit. Autant je pense avoir cerné les définitions et leurs tenant est aboutissant, mais je t'avoue que c'était toujours dans cette empathie-compréhensive que je me placé. C'est comme tu le dit, il y a une maîtrise, et je pense que c'est à cela que l'ont distingue principalement l'un de l'autre. Je reprend quelque peu ce que tu as dit ici. Mitleid est le souffrir avec alors que Mitgefühl est la compréhension de la souffrance de l'autre. Maintenant dit moi ci je me trompe mais ce qui ta fait pensé que mon propos se situé plus dans la Mitleid que dans Mitgefühl est il le fait que cette "émotion" pousse à "partager" la souffrance ? Or c'est un partage mais sans le "souffrir avec", je m’explique. Tout d'abord ont est bien dans le cadre de empathie-compréhensive car il y à une "maîtrise de soi" et comme tu le dit très bien :

Malcolm S. Cooper a écrit:Or, le Mitgefühl n'engage à rien ; la Mitleid, par contre, va embrayer des démarches pour que, toi-même par intérêt-personnel, tu cesses de peiner-pour-autrui, y compris dans la dénégation, le détournement et l'oubli (comme c'est massivement le cas de nos sociétés étouffant sous la pitié, la culpabilité de la pitié, la pitié de la culpabilité, la culpabilité).

L'un pousse à l'action, rétablir la situation, ou la fuir pour ne plus ressentir la souffrance, c'est là compassion nietzschéenne. Je vais pas plus répéter ce que tu as dit. Par contre le Mitgefühl n'engage dans l'absolu à rien, en effet, mais comme tu le dit dans la suite il peut malgré tout pousser à l'action ( ou non-action, mais j'y reviendrait). Si tu as conditionné ton égo pour qu'il ne s'identifie plus exclusivement à ton "continuum mental" et à ton corps, mais plutôt à un grand "tout" ( Une forme de monisme peut on dire). Ou dans le cas que je disaient  dans le post précédent grâce/a cause de la contemplation de l'autre, pas tout a fait comme un alter ego, peut être plus comme un "Similis ego" ( J'ai jamais fait de latin mais je pense que sa reflète un peu la nuance, en tout cas je l’espère). Comme un ego de même valeur que le sien. Donc tu est dans un Mitgefühl tu as un recul, une maîtrise "sur la souffrance", et tu ne la partage pas en t'en que telle mais tu la comprend, et tu as à coeur de soulager l'autre. Attention non pas comme avec le Mitgefühl ou c'est ta souffrance que tu chasse à travers l'autre, mais la tu as la notions de sa souffrance et tu tiens à la soulagé, non pas pour que toi tu ailles mieux, car au final pour toi tout va, tu n'a pas besoin de fuir ou d'oublié, tu pourras très bien aller te boire un thé juste devant lui tu n'en serai pas plus toucher, mais simplement pour l'autre. ( Peut être en s’illusionnent sur le gain de puissance ?)
Comme dit au dessus je vais aller lire Nietzsche avant de continué avec des réponses rapide et qui fond répéter des choses déjà écrites.

Par contre, si tu le côtoies dans le Mitgefühl alors qu'il peine, sans le secourir pourtant, d'une manière ou d'une autre (selon le cas évidemment ; ça ne marche pas toujours), tu le secoures "taoïstement" en "non-agir", puisque tu lui permets de se ressaisir noblement de lui-même, sans lui faire honte de ton intervention, et quand bien même il l'apprécierait voire la réclame à grands frais de gueulantes contre toi & menaces de ne plus jamais vouloir te voir.
Concrètement, on appelle cela de la manipulation passive.

C'est un des exemple possible d'aide que tu peut apporté. Mais tu peut l'aider même physiquement par l'action si il le faut, je ne voit pas se qui l’empêche ? Ou bien tu sous entendait par "non-agir" de laisser les choses ce faire naturellement ? Mais dans ce cas là, laisser faire naturellement, cela revint à ne pas s'en soucié, voir n'avoir aucun intention d'aider, ce qui je pense n'est pas un non agir véritable, mais plutôt du "rien faire-isme". Ou tu l'entendait dans un "non--agir" avec une intention de secourir ? Dans ce cas là alors je n'aurais rien à ajouter.
Après la méthode, si ton intention et d'aider, l'action/non action dépend de beaucoup de facteur, le contexte, le conditionnement de la personne, du liens qui est entre eux ... C'est là qu'entre en jeu la sagesses, enfin tout du moins dans ma conceptions. Les différentes formes de manipulations sont bien utiles en effet pour aider les gens à se remettre de leurs "émotions". Personnellement, je considère que vivre c'est foncièrement ce manipulé les un(s) les autres, voir même ce manipuler seul, et sa c'est encore plus marrant. Après la manipulation même si elle est fondamental à l'homme dépend de ton intention.

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Malcolm le Lun 15 Aoû 2016 - 17:46

OK.
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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Tichikarasu le Sam 10 Sep 2016 - 20:45

Après que l'eau ait coulé sous les ponts, et réflexion. Je suis désolais mais je me vois obligé de vous demander Malcolm S. Cooper, quelle était la nature/intention de ce "ok" ?

Était-il du type "Ok, tu m'écoutes pas, alors tant pis pour toi", ou bien " Ok j'ai compris, mais rien à dire de plus", ou n'était-il que l'équivalent d'un "vue" ? Ou bien encore " Ok tu es trop buté sur ton idée ont avancé pas ."

Ce n'est pas que je souhaite être intrusive en quoi que ce soit, même si pour le coups je le deviens, mais ne sachant pas quelle musique vous jouez, j'ignore quelle danse effectuer.

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Malcolm le Sam 10 Sep 2016 - 20:47

La deuxième, Tichikarasu.
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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Kenshin (Bigone) le Lun 12 Sep 2016 - 13:03

Bonjour,

Vous ayant bien lu et avec grand intérêt, je permets de vous demander :

en effet , je pense que : Si le but de l'homme est d'être heureux ( on ne se lève pas tous les matins pour avoir une crise d'angoisse )et que l'Amour ( l'amour avec un grand A et pas seulement je t'aime ma femme) est l'origine du bonheur alors ( en effet, aimer nous amène à utiliser des valeurs vertueuses qui créent le bonheur chez l'autre, et l'autre faisant de même nous renvoie du bonheur, et ensemble nous sommes heureux)  : est ce l'Amour qui est la force qui nous pousse à nous lever tous les matin, ou bien, est ce la volonté d'être heureux qui nous pousse à nous lever et à aimer ?
Je me demande aussi : est ce que aimer sincèrement en l'intégrant complètement à sa pensée, peut faire que l'Amour et bonheur ne deviennent qu'une seule chose ?

Je vous remercie !

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Malcolm le Lun 12 Sep 2016 - 13:10

Cela me fait penser aux Hédonistes, ou bien à Rabelais précisément : jouir, laisser jouir, faire jouir ; fais ce que voudras. Ainsi que, peut-être, à l'utilitarisme bien compris.

J'invite aussi à l'écoute complète de ceci : https://www.mixcloud.com/lelapinblanc/le-lapin-blanc-7-fait-lamour-lamour/

Où l'on voit toutefois toute l'utilité et toute la logique de l'Amour grand A même.

EDIT: à noter alors, que l'Amour, en tant que relativement électif, sélectif, prédilectif, etc. est tout autant un principe de Haine ...
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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Kenshin (Bigone) le Lun 12 Sep 2016 - 13:26

Honnêtement je ne pense pas avoir compris ta réponse , tu m'en excuseras...mais j'ai compris que j'étais à côté de la plaque ! ça va m'arriver souvent ! j' accepte sans complexe ma médiocrité...
Ps : j'ai un son trop faible pour écouter le lapin blanc...désolé.
Malcolm S. Cooper a écrit:

EDIT: à noter alors, que l'Amour, en tant que relativement électif, sélectif, prédilectif, etc. est tout autant un principe de Haine ...
Si tu veux dire que l'Amour et la Haine c'est la même chose...non, on ne peut pas aimer et hair en même temps. On ne peut ressentir qu'une seule émotion en même temps. Donc on choisit, faut choisir... ;-)

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Prince' le Lun 12 Sep 2016 - 13:43

Votre propos n'a rien de médiocre. On peut le trouver fleur bleue. 
Faut-il entendre par "Amour" l'ensemble des sentiments positifs ? Si je me lève par soif d'apprendre, est-ce l'amour des études/du savoir ?

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Malcolm le Lun 12 Sep 2016 - 13:54

Je crois qu'il y a de ça, Princeps : l'ensemble des sentiments jugés positifs - je n'ai pas dit que c'était ma version.

Désolé d'ailleurs Bigone, que le son soit médiocre - contrairement à toi en vérité, car ta probité t'honore.
Quant à ma réponse, c'est très simple : en tant précisément, que l'amour serait une volonté de maximisation du bonheur ... eh bien, en tant que cela, il rejoint les hédonistes, les rabelaisiens, etc.
A partir de là, donc, on en discerne toute la rationalité (utilité, logique). Et d'ailleurs, alors, les chrétiens ont raison, avec leur dieu d'amour ; je veux dire, raison sur le principe, pas forcément dans les formes de croyance (religiosité, piété).

Enfin, bien sûr que si, que l'Amour est Haine car, en tant que l'Amour élit/sélectionne/prédilectionne - ou choisit/affectionne, etc. - il crée des tensions (rivalité, jalousie). Cela "commença" avec Caïn & Abel, dans la Bible. Je vois mal comment on peut tout aimer à égalité : car alors cela nivelle l'amour, et lui ôte tout critère essentiel.
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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Kenshin (Bigone) le Lun 12 Sep 2016 - 13:59

@princeps
pour être honnête je parlais plus d'amour altruiste, de bouddhisme. Je suis peut être idéaliste mais je l'assume, sans être un moine pour autant...je voudrais bien être aussi heureux que Matthieu Ricard, je l'avoue... Pour le reste, disons que je préfère partir de l'erreur et d'aller vers la "verité" plutôt que l'inverse. Et vous avez certainement raison, le travail fait tout. Je vais devoir bûcher.  *Héhéhey*

Princeps a écrit:"Faut-il entendre par "Amour" l'ensemble des sentiments positifs ? Si je me lève par soif d'apprendre, est-ce l'amour des études/du savoir ?"

Pour moi, naif certainement, si vous prenez l'exemple du savoir, c'est que vous voulez d'abord le partager. C'est d'abord l'amour de l'autre qui vous pousse à partager et donc le savoir, n'est qu'un moyen de partage.
Oui, on peut dire que  l'amour, c'est l'ensemble des sentiments positifs. Mais vers l'autre. Sinon, ça n'a aucun sens.

Je vois mal comment on peut tout aimer à égalité : car alors cela nivelle l'amour, et lui ôte tout critère essentiel.

Complètement d'accord. C'est impossible et n'a aucun sens.

Modération : Bigone : prendre garde à ne pas double-poster, c'est inutile.

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Kenshin (Bigone) le Lun 12 Sep 2016 - 15:28

Tout d'abord, modérateur , qu’appelles tu un double postage ? ( quand j’envoie deux fois un même message sans m'en rendre compte ou que je cite plusieurs personnes différentes ?)

En effet, j'ai réfléchi et je me suis trompé.

Pour réfléchir, je me suis servi de l'image suivante.

J'ai imaginé un groupe de personnes perdu à moins 10°C dans la forêt. Tout le monde à froid. Mais eurêka !  j'ai trouvé comment faire du feu !
SIMPLEMENT, je dois attendre le lendemain matin pour trouver du bois et le faire. La, il fait noir. Donc, j'ai le choix. Demain, je vais le partager ou ne pas le partager. en attendant comme il fait froid, je demande à ma voisine de se coller à moi. elle refuse ! je me dis, tant pis pour elle :-)
Donc , le lendemain matin :
le partager : c'est un groupe dans lequel j'ai confiance , je me sens aimé ( on parle pas d'amour passionnel/ on aime pas sa femme ou ses enfants comme on pourrait aimer un inconnu vivant à 5000 km... mais pourquoi le détester cet inconnu? ), ne serait ce qu'apprécié etc. Je suis donc content de faire part de ma découverte, de la partager, d'aider le groupe, donc " je les aime".  On fait du feu, tout le monde est content. Je me lève donc le matin poussé par un sentiment positif, l'envie de faire plaisir aux autres, on peut appeler ça, de l'amour.
Ne pas le partager :
.... La, il fait noir. Donc, j'ai le choix. Demain, je vais le partager ou ne pas le partager. en attendant comme il fait froid, je demande à ma voisine de se coller à moi. elle refuse ! Je suis en rogne, blessé... je grogne, je m’engueule, les autres m'engueulent...Je décide pendant la nuit de me barrer en douce. Le feu, je vais le garder pour moi.
le lendemain matin, je me lève avec l'idée de faire du feu pour moi et c'est ce que je fais. Donc, les autres je ne les aime pas. Je les déteste même, ils m'ont rejeté etc.
Donc, oui, c'est la haine qui m'a fait me lever le matin. Mais je suis seul et haineux.

En conclusion : l'amour n'est pas le seule force qui vous fait lever le matin mais bien celle qui vous fait vous lever, heureux !
Et à quoi bon se lever le matin, si ce n'est pas pour être, heureux ? mais ça c'est déjà une autre, histoire.

J'espère que j'ai fait mieux que mes précédents post, en espérant avoir répondu à la question !

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Malcolm le Lun 12 Sep 2016 - 15:35

Modération : le double-postage, c'est enchaîner deux posts (avec chacun Avatar + Pseudo dans la colonne de gauche), alors que tout peut être intégré à un seul, même plusieurs adresses aux intervenants (pourvu d'utiliser la fonction Citer en ce sens, par exemple).

Je reviendrai pour répondre plus avant.

En attendant, je privilégierai le terme bienveillance universaliste, voire charité, compassion bouddhique, pour "l'amour égalitariste".

Bien à toi
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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Tichikarasu le Lun 12 Sep 2016 - 21:46

Bienvenu à toi bigone74, toi qui voulait nous parler d'amour !

Je vais répondre de manière chronologique, comme je ne sais faire que cela.

bigone74 a écrit:Si le but de l'homme est d'être heureux et que l'Amour est l'origine du bonheur alors  : est ce l'Amour qui est la force qui nous pousse à nous lever tous les matin, ou bien, est ce la volonté d'être heureux qui nous pousse à nous lever et à aimer ?

J'ai volontairement retiré les parenthèses pour mettre en avant une chose particulière. Tu dis, l'amour est l'origine du bonheur. Quand je lis cela, je comprend " seul et unique source". Dit moi voulais tu dire que c'est une source du bonheur, ou belle et bien que s'en est l'unique (only) ?
Comme j'ai pus exprimer mon avis dans le poste du  Jeu 4 Aoû - 14:01 , je ne ferai pas de répétition, mais maintient mes question, Qu'est ce qui est entendu par force ? Qu'est ce qu'être "heureux"(succinctement) ?
Pour le reste je reste droit vis à vis de mes propos, je pense que ce qui nous aide à nous lever chaque un matin c'est "l'égo", mais comme il s'agi d'un mot four tout je dirait "l'envi de ce réaliser". Car il y a mille possibilité pour se réalisé, cela peut être par la création de quelque chose, par l'envi de réussir, par la vengeance, par l'amour. Ce sont des choses qui ont, me semble il, la caractéristique de nous donner l'impression/illusion d'être. D’où je dirai que c'est cette "volonté" d'être qui nous pousse à nous lever.
Or cette "volonté d'être" s’exprime en parti au travers des passions. Et voici que la boucle est boucler.

Je me demande aussi : est ce que aimer sincèrement en l'intégrant complètement à sa pensée, peut faire que l'Amour et bonheur ne deviennent qu'une seule chose ?

Simplement pour que j'ai un point de repère, parle tu de "l'Amour" ou de "l'amour" ou en a tu ta propre définitions que tu voudrait partagé avec nous (Au final nous avons tous nos propre définition des choses m'enfin) ? Pour ce qui est de l'intégrer totalement à la pensé, qu'entends tu par là ? Je vais grossir le schéma volontairement, mais et ce que se serai comme avoir fait de l'amour ta propre nature ?  Si bien que tout t'est réaction ne te sont dicté que par cet "Amour" ( Je me permet, ça semble correspondre, mais le doute plane encore et encore) ?
Si c'est cela que tu entend par intégré, alors je serai tenté de répondre non, Amour et bonheur sont deux choses trop différente pour ce confondre. Je vais faire une métaphore pour éclairé mon propos, le bonheur serai comme la couleur de la toile de fond l'amour serai la forme des objet mit sur cette toile. Le bonheur est quelque chose proche de l'émotion, alors que l'amour serai plutôt de l'ordre du sentiment. Malcolm S. Cooper explique très bien cela. . J'admet que parfois le flou a un intérêt, parfois être précis aussi, Merci.
Mon avis sur la question alors ? Je ne croit pas qu'il puisse devenir une seule chose, il sont intiment lié, mais leurs essence/façon "d'exister"/ "nature" ne sont pas les mêmes et dans ce cas il me semble impossible qu'elle soit additionnable.
J'ai fait ce petit texte qui correspond a des réponse bien précis au première question, qui sont: Tu parle ( plus ou moins) de l'Amour  // Faire que l'ensemble de t'est rections soit "dicté par l'Amour". Si mes hypothèse sont fausse, je referait l'étude avec ce que tu m'offrira :)

MSC a écrit:EDIT: à noter alors, que l'Amour, en tant que relativement électif, sélectif, prédilectif, etc. est tout autant un principe de Haine ...

Jusqu'à l'amour sélectif, j'en suis et je suis. Mais comme il est un principe de Haine ? Grace à l'autre face de la pièce ? Parce que à sélectionné l'un je refuse l'autre, ce refus étant la "Haine" ? Ou bien que dans les éléments constructif de l'amour ont retrouve les même que dans ce de la haine ?  Ou D la réponse D ?

bigone74 a écrit:non, on ne peut pas aimer et hair en même temps. On ne peut ressentir qu'une seule émotion en même temps. Donc on choisit, faut choisir... ;-)

Je suis d’accord avec toi d'une certaine manière et en désaccord d'une autre. L'amour qui se change en haine existe, sont il simultané ? Comme j'ai demandé à MSC, les éléments causant l'apparition de l'amour ( et pas Amour) sont les même que ce de la haine. C'est le phénomène connu de " Sa me parés bon je le prend pour moi" et " Cala à l'air mauvais loin de moi". Mais comme les choses sont parfois, souvent, bonne et mauvaise en même temps, bah on ne sais plus ou donné de la tête.

MSC a écrit:Je vois mal comment on peut tout aimer à égalité : car alors cela nivelle l'amour, et lui ôte tout critère essentiel.

En bouddhisme cela s’appelle "équanimité". C'est un peu différent de la définition classique. Je le definirai simplement, dans mon entendements, c'est l'Amour pour tout les êtres (conscient, du niveau de l'instinct à l'imagination) de manière semblable. C'est donc un concept qui existe (Mais je pense qu'il y a plus que celui-ci pour qualifier ce que j'en entend). La manière de la réaliser, bien qu'en théorie connaissable et applicable, je n'ai vue personne qui en soi arrivé à cela, pour le moment. Note perso: Moi sa me parait bien comme idée, et même logique d'une certaine manière, que chaque un est aimable en ce qu'il s’estime lui même.

bigone74 a écrit:Pour moi, naif certainement, si vous prenez l'exemple du savoir, c'est que vous voulez d'abord le partager. C'est d'abord l'amour de l'autre qui vous pousse à partager et donc le savoir, n'est qu'un moyen de partage.
Oui, on peut dire que  l'amour, c'est l'ensemble des sentiments positifs. Mais vers l'autre. Sinon, ça n'a aucun sens.

Il peut y avoir milles raison qui pousse au partage de savoir, l'envi d'être reconnu comme un érudit. l'envi de brillé au yeux des autres, tout autant que l’envie de voir les autre progresser ( proche d'une forme d'amour ...). Une action peut avoir des centaine d'intention différentes à l'origine. Voila pourquoi l'action ne signifie pas tout pour moi, mais l'intention bien plus.

Je suis conscient de ne pas être aussi exhaustif que d'habitude, trop de précipitation, pardon.

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Malcolm le Lun 12 Sep 2016 - 23:52

Bigone a écrit:je voudrais bien être aussi heureux que Matthieu Ricard, je l'avoue...
Rivalité, jalousie, désir mimétique (René Girard).
Pour le reste, disons que je préfère partir de l'erreur et d'aller vers la "verité" plutôt que l'inverse.
Confort personnel, égoïsme, complaisance. Mais la vérité peut être mortelle (Friedrich Nietzsche).
Et vous avez certainement raison, le travail fait tout. Je vais devoir bûcher.  
Lire.
Pour moi, naif certainement, si vous prenez l'exemple du savoir, c'est que vous voulez d'abord le partager.
Déjugement, mésestime, dévaluation de soi.
Mais savoir sert d'abord notre pouvoir.
Reste à savoir *Lol* si on l'emploie avec ou sans ligne de conduite.
C'est d'abord l'amour de l'autre qui vous pousse à partager et donc le savoir, n'est qu'un moyen de partage.
La vanité, aussi, et pas que la vanité.
Science infuse de la bosse professorale, pour caricaturer.
Mépris, déjugement, dédain d'autrui.
Oui, on peut dire que  l'amour, c'est l'ensemble des sentiments positifs. Mais vers l'autre. Sinon, ça n'a aucun sens.
Alors, mon exaltation devrait suffir, sinon qu'autrui peut la vivre comme malotrue.
J'ai imaginé un groupe de personnes perdu à moins 10°C dans la forêt. Tout le monde à froid. Mais eurêka !  j'ai trouvé comment faire du feu !
SIMPLEMENT, je dois attendre le lendemain matin pour trouver du bois et le faire. La, il fait noir. Donc, j'ai le choix. Demain, je vais le partager ou ne pas le partager. en attendant comme il fait froid, je demande à ma voisine de se coller à moi. elle refuse ! je me dis, tant pis pour elle :-)
Folie de sa part, lubricité de la tienne.
Qui est le plus mauvais des deux ? Ni l'un ni l'autre.
Donc , le lendemain matin :
le partager : c'est un groupe dans lequel j'ai confiance , je me sens aimé ( on parle pas d'amour passionnel/ on aime pas sa femme ou ses enfants comme on pourrait aimer un inconnu vivant à 5000 km... mais pourquoi le détester cet inconnu? ), ne serait ce qu'apprécié etc. Je suis donc content de faire part de ma découverte, de la partager, d'aider le groupe, donc " je les aime".
Utilité, logique.
On fait du feu, tout le monde est content. Je me lève donc le matin poussé par un sentiment positif, l'envie de faire plaisir aux autres, on peut appeler ça, de l'amour.
Enchantement, ivresse du pouvoir propre, satisfaction de la reconnaissance, velléité de faire autorité.
Ne pas le partager :
.... La, il fait noir. Donc, j'ai le choix. Demain, je vais le partager ou ne pas le partager. en attendant comme il fait froid, je demande à ma voisine de se coller à moi. elle refuse ! Je suis en rogne, blessé... je grogne, je m’engueule, les autres m'engueulent...
Folie de sa part, orgueil tien.
Qui est le plus mauvais des deux ? Ni l'un ni l'autre.
Je décide pendant la nuit de me barrer en douce. Le feu, je vais le garder pour moi.
Les autres en valaient-ils tréfondamentalement la peine ?
Ta méchanceté relative (relative à eux), condamnera peut-être des vilains.
Est-ce bien, est-ce mal ? Ni l'un ni l'autre.
Est-ce bon, est-ce mauvais ? Pour eux, non ; pour toi, peut-être bien que oui, en tenant compte de tes moindres risques de survie seul.
Utilité psychologique, désutilité sociologique.
le lendemain matin, je me lève avec l'idée de faire du feu pour moi et c'est ce que je fais. Donc, les autres je ne les aime pas. Je les déteste même, ils m'ont rejeté etc.
Et alors ?
Donc, oui, c'est la haine qui m'a fait me lever le matin. Mais je suis seul et haineux.
Cette haine t'a peut-être sauvé d'un groupe qui dégénérerait par-devers ta démarche.
Merci à elle.
En conclusion : l'amour n'est pas le seule force qui vous fait lever le matin mais bien celle qui vous fait vous lever, heureux !
Et à quoi bon se lever le matin, si ce n'est pas pour être, heureux ? mais ça c'est déjà une autre, histoire.
Non, c'est la même histoire : il est des imbéciles heureux.
J'espère que j'ai fait mieux que mes précédents post, en espérant avoir répondu à la question !
On n'est pas au tribunal.
Tu as répondu à la question ainsi que tu es.
Or, "on est comme on naît avec le nez qu'on a" - Montaigne.
Te reprocher ce que tu es, c'est comme reprocher au soleil de se lever tous les matins, ou du moins d'apporter le jour par temps nuageux.

***

Tichikarasu a écrit:J'ai volontairement retiré les parenthèses pour mettre en avant une chose particulière. Tu dis, l'amour est l'origine du bonheur. Quand je lis cela, je comprend " seul et unique source". Dit moi voulais tu dire que c'est une source du bonheur, ou belle et bien que s'en est l'unique (only) ? [...] Qu'est ce qu'être "heureux"(succinctement) ?
Sur le bonheur : n'hésitez pas à vous renseigner auprès des/participer aux topics existants à son sujet.
Qu'est ce qui est entendu par force ?
A mon avis beaucoup trop de ça : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1365-star-wars#24658
Pour le reste je reste droit vis à vis de mes propos, je pense que ce qui nous aide à nous lever chaque un matin c'est "l'égo",
Ailleurs, je parlai d'énergie instigatrice : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t905p50-le-bouddhisme-vu-par-les-philosophes#25871
mais comme il s'agi d'un mot four tout je dirait "l'envi de ce réaliser". Car il y a mille possibilité pour se réalisé, cela peut être par la création de quelque chose, par l'envi de réussir, par la vengeance, par l'amour. Ce sont des choses qui ont, me semble il, la caractéristique de nous donner l'impression/illusion d'être. D’où je dirai que c'est cette "volonté" d'être qui nous pousse à nous lever.
Or cette "volonté d'être" s’exprime en parti au travers des passions. Et voici que la boucle est boucler.
A ce sujet, je conseille d'une part Nietzsche, mais aussi de jeter un coup d’œil à Alain (pour commencer sur ce forum, mais surtout dans le texte).
Simplement pour que j'ai un point de repère, parle tu de "l'Amour" ou de "l'amour" ou en a tu ta propre définitions que tu voudrait partagé avec nous (Au final nous avons tous nos propre définition des choses m'enfin) ?
Pour rappel : il était plus ou moins convenu de dire que l'amour concernait une éprise-de, tandis que l'Amour concernait une comprise-de, si vous me suivez : dans l'éprise, on prend "sauvagement", dans la comprise, on prend "compagnonnement".
Ce disant, j'ai introduit pourtant de nouvelles nuances terminologiques, or je crois que dans cette compagnie, il y a beaucoup à dire, dans son genre. Pour moi, c'est elle qui motiva Bigone à donner son exemple de la survie du groupe or, symptomatiquement, et par-devers ma relativisation des conclusions de Bigone, le principe de la compagnie, de la comprise-de, reste présent. Le principe de l'Amour, malgré "les amours & les haines", ou plutôt avec la Haine - pas forcément comme avers ni comme envers, mais comme diversion, conversion, perversion, ou subversion inévitables et profitables, dans leurs genres.
En définitive, l'Amour resterait simplement Franc-Exister ou Exister-Affranchi (comme le dit l'émission du Lapin Blanc), avec toutes nos amours & nos haines. Et Franc/Affranchi, rapport à quoi ? ... Rapport aux arrangements, aux aléas, aux obstacles, aux mesquineries, aux configurations, aux invariants, etc.
Amor fati ?
Pour ce qui est de l'intégrer totalement à la pensé, qu'entends tu par là ? Je vais grossir le schéma volontairement, mais et ce que se serai comme avoir fait de l'amour ta propre nature ?  Si bien que tout t'est réaction ne te sont dicté que par cet "Amour" ( Je me permet, ça semble correspondre, mais le doute plane encore et encore) ?
Dans tous les cas, il y aurait un radicalisme chrétien, à la Augustin d'Hippone (de tête) : "La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure."
Conditionnement charitaire. Charitarisme, humanitarisme.
Si c'est cela que tu entend par intégré, alors je serai tenté de répondre non, Amour et bonheur sont deux choses trop différente pour ce confondre.
Je renvoie encore-toujours à Nietzsche et Alain. En tout état de cause, ton propos avance une forme d'esprit de sacrifice, de prise-sur-soi inhérente à la comprise-de, à la compagnie. En effet, étym., le compagnon est celui avec lequel on partage le pain or, si je le partage, j'en ai moins. Je prends sur moi par relatif esprit de sacrifice, mêlé à la gangue de mes amours & haines (tu dis : passions). En fin de comptes, l'Amour est très-rationnel.
Je vais faire une métaphore pour éclairé mon propos, le bonheur serai comme la couleur de la toile de fond l'amour serai la forme des objet mit sur cette toile. Le bonheur est quelque chose proche de l'émotion, alors que l'amour serai plutôt de l'ordre du sentiment. Malcolm S. Cooper explique très bien cela. . J'admet que parfois le flou a un intérêt, parfois être précis aussi, Merci.
Attention : ma démarche se fondait en étymologie. Pour moi, le respect linguistique est tréfondamental. Il existe d'autres approches. Néanmoins, la langue, pour moi les monothéistes n'ont pas eu tort d'en faire un dieu : "Au commencement était le Verbe et le Verbe était Dieu." (Jean l'Apôtre, évangile, qui en grec dit bien logos pour Verbe, ainsi que les philosophes présocratiques tels qu'Héraclite plaçait le logos au principe du devenir agonistique du monde - logos polemikos). Bref : les philosophes aussi, ont besoin du logos, et parfois du mythos (auquel Platon ne rechignait d'ailleurs pas). Passons.
Il y aura toujours des Hommes pour réinventer la poudre, détourner l'usage des mots ou se rebeller contre la grammaire : ils apportent aussi ce qu'ils apportent. Et puis, les littéraires & autres gens du communs, qui cultiveront un certain goût de l'ambiguïté et du flou artistique, pragmatiquement, parce que leurs amours vont à la progression rapide - mais le littéraire aime "l'obscurité du réel" : http://www.liberte-philosophie-forum.com/t1347-articite-de-l-art-comme-interjection#24255
Bref : inutile de me remercier encore, et encore, et encore, et encore.
Jusqu'à l'amour sélectif, j'en suis et je suis. Mais comme il est un principe de Haine ? Grace à l'autre face de la pièce ? Parce que à sélectionné l'un je refuse l'autre, ce refus étant la "Haine" ? Ou bien que dans les éléments constructif de l'amour ont retrouve les même que dans ce de la haine ?  Ou D la réponse D ?
Même dans l'Amour grand A que j'ai défini comme comprise-de, compagnie ... il faut bien réaliser donc, qu'il y aura toujours un Autre de ma comprise, un Autre de ma compagnie et, quand bien même je tends à l'intégrer dans ma démarche (ainsi que le chrétien qui, à sa table, garderait toujours un couvert supplémentaire "pour la venue subreptice du Christ", sous les traits d'un ami fortuit sonnant à la porte pendant le repas, ou bien d'un étranger dans le besoin, que sais-je ... ), il n'en reste pas moins que je ne suis pas responsable des réactions de l'Autre, qui peut Rejeter, Repousser, y compris d'ailleurs, si je ne force rien : le constat même de mon équanimité, comme tu diras, exciteras sa Haine. Là, quand bien même j'Aimerais mon ennemi, si mon ennemi m'agressait, il vaudrait mieux que je m'en défende or, pour m'en défendre, il faudra que je mobilise des Puissances issues du Négatif, mais maîtrisées : "L'homme a besoin de ce qu'il y a de pire en lui, s'il veut parvenir à ce qu'il a de meilleur." - Nietzsche. "Ego", en tout cas énergie instigatrice.
Après, je peux toujours aller jusqu'à me Renier dans l'Abandon à l'Agression d'Autrui : mais cette démarche m'appert ainsi qu'une Haine de soi, peut-être trahie par un Amour d'autrui dans l'Espérance de la Foi en sa Bonté soudaine, par quoi ma démarche se voudrait exemplairement édifiante de non-violence. Sauf que, même à la non-violence, il existe des parades : la rétorsion, la malignité, la perversité.
En bouddhisme cela s’appelle "équanimité". C'est un peu différent de la définition classique. Je le definirai simplement, dans mon entendements, c'est l'Amour pour tout les êtres (conscient, du niveau de l'instinct à l'imagination) de manière semblable. C'est donc un concept qui existe (Mais je pense qu'il y a plus que celui-ci pour qualifier ce que j'en entend). La manière de la réaliser, bien qu'en théorie connaissable et applicable, je n'ai vue personne qui en soi arrivé à cela, pour le moment. Note perso: Moi sa me parait bien comme idée, et même logique d'une certaine manière, que chaque un est aimable en ce qu'il s’estime lui même.
En fin de comptes, cela rejoint ma comprise-de, ma compagnie, mais je ne vois pas pourquoi il faudrait en faire un "cirque" religieux, avec (auto)formation praticante : comme si cela était surhumain !
Non.
Au contraire, c'est la base, comme on voit dans tout le règne animal.
C'est juste que "la conscience" humaine pourrait être, dans son genre, un accident naturel tors.
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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Kenshin (Bigone) le Mar 13 Sep 2016 - 20:38

Merci pour ces réponses, vraiment merci.

Tichikarasu

Super intéressant ce que tu as dit. J'ai appris beaucoup. Si je réponds pas à un truc c'est que suis d'accord.


Dit moi voulais tu dire que c'est une source du bonheur, ou belle et bien que s'en est l'unique (only) ?

A la base je pensais que l'amour était l'unique source du bonheur.  


D’où je dirai que c'est cette "volonté" d'être qui nous pousse à nous lever....Or cette "volonté d'être" s’exprime en parti au travers des passions. Et voici que la boucle est boucler.

. Toi ce que tu appelles la "volonté d'être", moi j'appelle ça ( et ça va te donner ma définition de l'Amour avec un grand A, c'est l'amour de la vie. Tu veux avant tout chose, être en vie, pour être autre chose ensuite , mais pour cela, il faut , aimer la vie, pour vouloir la vivre. Enfin, je crois.

Je vais faire une métaphore pour éclairé mon propos, le bonheur serai comme la couleur de la toile de fond l'amour serai la forme des objet mit sur cette toile. Le bonheur est quelque chose proche de l'émotion, alors que l'amour serai plutôt de l'ordre du sentiment.

J'aime particulièrement cette métaphore et la précision que tu fais ensuite.

trop de précipitation, pardon.
ce qui vaut pour moi  aussi ! :-)

Malcolm Cooper

Je te remercie pour tes précisions plus qu'instructives et vais d'abord bien lire avant d'écrire.

merci encore a vous

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Malcolm le Mer 14 Sep 2016 - 12:13

Bien lire avant d'écrire, oui ! dans son genre.
Je me rappelle toujours ce mot de Nietzsche, qui cite en fait Stendhal (de tête) : "Pour être philosophe, il faut avoir l'esprit clair, sec, net. Un homme qui aurait fait fortune dans la banque aurait toutes les dispositions pour réussir en philosophie."
A prendre comme une métaphore, pour commencer, encore qu'il y ait concrètement du juste, fondamentalement.
A partir de là : lire aide fondamentalement à aiguiser la démarche, à ne pas s'en tenir à ses enthousiasmes trop spontanéistes pour être bons ... Mais écrire, même a priori, et pour autant qu'on veuille questionner en toute clarté, sécheresse & netteté, contribue. A commencer par se parler ainsi à soi-même.

"Il n'y a que la vérité qui blesse." dit la sagesse populaire.
Donc la philosophie qui, d'une manière ou d'une autre, veut au moins la véracité, blesse.
Or, "il faut souffrir pour être beau" est un adage qui vaut autant pour la parure ... que pour la norroture (formation, apprentissage, en Ancien Français).

Au plaisir de te lire, donc.
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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Tichikarasu le Dim 4 Déc 2016 - 15:12

Puis-que nous parlons d'Amour. Petite trouvaille du jours.

Mêtta a écrit:L'Amour bienveilliant
« Amour sans désir de posséder, en sachant bien que dans le sens ultime il n'y a ni possession ni possesseur - tel est l'amour le plus haut.
« Amour sans dire ni penser « je », sachant bien que ce qui est appelé « je » est une pure illusion.
« Amour sans choisir ni exclure, en sachant bien qu'autrement on crée les opposés : dégoût, aversion, haine.
« Amour embrassant tous les êtres : petits et grands, lointains et proches, qu'ils soient sur terre, dans l'eau ou dans les airs.
« Amour embrassant impartialement tous les êtres sensibles, et pas seulement ceux qui sont utiles, plaisants ou qui nous amusent.
« Amour embrassant tous les êtres, que ce soient de nobles esprits ou de bas esprits, bons ou mauvais. Le noble et le bon sont embrassés parce que l'amour va spontanément à eux. Les esprits bas et mauvais sont aussi inclus parce qu'ils ont davantage besoin d'amour. En beaucoup d'entre eux la semence du bien peut être morte simplement parce qu'on a manqué de chaleur pour la faire croître et qu'elle est morte de froid dans un monde sans amour .
« Amour embrassant tous les êtres, en sachant bien que nous sommes tous des compagnons de voyage dans cette ronde des existences - que nous sommes tous soumis à la même Loi de Souffrance.
« Amour, mais pas dans le sens du feu qui brûle et torture, qui inflige plus de blessures qu'il n'en soigne, qui un moment s'enflamme et s'éteint le moment d'après, laissant plus de froid et de solitude qu'il n'y en avait auparavant.
« Mais plutôt un Amour qui tend une main douce et ferme aux êtres qui souffrent, toujours avec la même sympathie, sans changement, sans s'inquiéter de la réponse qui lui est faite. Amour qui apporte la fraîcheur à celui que brûle le feu de la souffrance et de la passion ; c'est la vie dispensatrice de chaleur à ceux qui sont abandonnés dans le froid désert de la solitude, à ceux qui tremblent dans la glace d'un monde sans amour, à ceux dont le coeur est devenu vide et sec parce que dans le plus profond désespoir leur appel à l'aide n'a pas été entendu.
« Amour qui est la sublime noblesse du coeur et de l'intelligence, qui sait, comprend et est prêt à aider .
« Amour qui est fort et donne la force, c'est l'amour le plus haut.
« Amour que l'Illuminé a appelé « la libération du coeur», « la plus sublime beauté » ; c'est l'amour le plus haut.
« Et quelle est la plus haute manifestation de l'Amour ?
« Montrer au monde le Sentier qui conduit à la fin de la souffrance, le sentier qu'a montré, suivi et réalisé à la perfection le Seigneur, le Bouddha. »

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Tichikarasu le Mer 8 Fév 2017 - 16:07

Marc Aurèle Pensées XI (13) a écrit:- Un tel me méprisera? Ce sera son affaire . La mienne, c'est que je ne sois jamais pris à faire ou à dire quelque chose qui soit digne de mépris . - Un tel va me haïr? Ce sera son affaire. Mais la mienne sera de me montrer bienveillant et doux à l'égard de tous, et tout disposé à le détromper lui-même, sans insolence, sans insister sur ma modération, mais sans déguisement, simplement, comme le faisait ce fameux Phocion , si tant est que son calme ne fût pas simulé . C'est du fond du coeur que doivent partir de tels sentiments, et qu'il faut offrir aux regards des Dieux un homme porté à ne s'indigner de rien, ni à se plaindre de rien . Quel mal en effet, te surviendrait-il, si tu fais maintenant ce qui est conforme à ta propre nature, et si tu acceptes ce qui est de saison dans l'ordonnance présente de la nature universelle, toi qui as été mis à ton poste d'homme pour être utile, par cela même, à l'intérêt commun?

Voici une des Force de l'Amour, un de c'est pouvoir magique. Encore une fois cela procède par Affect, mais qu'est ce qui n'est pas Affect pour celui qui voit le monde par sont prisme ? Quelle est cette force de l'Amour ? Celui de rendre invincible. Ce n'est pas l'effet principal de l'Amour mais bien un phénomène secondaire. Car si j'Aime avec Bienveillance ( Mot utilisé à tord et à travers de nos jours ...), je ne peut être toucher par le blâme pas plus que par les éloges. Car blâme ou éloge n'est pas fonction de moi même, mais ce qui est fonction de moi c'est de recevoir ce blame ou ce louange, et ce qui dépend aussi de moi est la manière dont je le reçoit.
Mais dans l'Amour, il y a compréhension de ce que je suis, de ce qu'est l'autre. Et ce n'est pas l'image "innée" de l'autre que j'ai que je chérie, mais bien l'image issus de la raison que je doit chérir. Ainsi avec l'image correcte de l'autre et mon intention d'être droit avec lui je devint intouchable. Car quoi qu'il me fasse je comprend pourquoi il le fait, quoi qu'il dise je lui laisse à lui même et le pardonne tendrement comme une mère pardonne sont enfant qui a renverser de l'eau alors qu'il essaye de ce servir pour la première fois.

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Malcolm le Sam 11 Fév 2017 - 13:53

Quelle est cette force de l'Amour ? Celui de rendre invincible.
Il me semblait pourtant, à moi, que les Pensées de Marc-Aurèle était un grand manuel d'autopersuasion & d'auto-encouragement. Un grand aveu de faiblesse, l'expression d'un voeu énorme, d'une aspiration à tel idéal du moi.

Plus concrètement, rapport au final de ton propos ...
Mais dans l'Amour, il y a compréhension de ce que je suis, de ce qu'est l'autre. Et ce n'est pas l'image "innée" de l'autre que j'ai que je chérie, mais bien l'image issus de la raison que je doit chérir. Ainsi avec l'image correcte de l'autre et mon intention d'être droit avec lui je devint intouchable. Car quoi qu'il me fasse je comprend pourquoi il le fait, quoi qu'il dise je lui laisse à lui même et le pardonne tendrement comme une mère pardonne sont enfant qui a renverser de l'eau alors qu'il essaye de ce servir pour la première fois.
... combien de fois j'ai éprouvé ce sentiment.
Et combien de fois, aussi, il n'a servi à rien pour autrui.
Je gage que nous ne maîtrisons pas grand-chose, et qu'une bonne détestation fait parfois autant d'effet. Mais, de fait, ça n'aide pas à rester en bons termes, si en face on n'a pas la tripe.
Finalement, on veut aimer absolument, comme toujours, pour être aimé. Par manque de courage devant le risque des mauvais termes.
Mais qu'est-ce que de mauvais termes, sinon ... des humeurs, des mots, voire quelques mauvais coups ?


EDIT: et je n'ai encore jamais vu qu'aimer et être aimé, était un gage de grande valeur, sinon de "paix des coeurs". Et d'ailleurs, au fond, ce que tu défends là TK, c'est l'adage : chacun chez soi et les vaches seront bien gardées, doublé de que chacun porte sa croix.

***

L'amour, c'est précisément la motion par laquelle on va prendre, procurer des, soins. Cela, évidemment, suscite affection, tendresse, compassion, passion, désir, etc. mais aussi frénésie, dévoration, panique, et évidemment haine, etc.
C'est bien parce que tu valorises l'action de soigner - qui peut procurer des soins sans prendre soin, par quoi l'amour comme prendre-soin en procurant-soin est valorisé - c'est bien parce que tu valorises l'action de soigner, que tu valorises le détachement marc-aurélien, bouddhique, christique, etc.
Mais faisons aussitôt remarquer que l'existence ne se résume pas à un grand Hospice, et que l'y résumer est l'atrophier misérablement, quand bien même "on a tous besoin de soins" à un moment ou l'autre, c'est de bon sens la-fontainien : ça coule de source ...
Quant à savoir si l'amour donc est la seule et unique force, c'est bien parce que l'indifférence, l'ignorance, la présence radicalement neutre, aléatoirement jugée bonne ou mauvaise, "des choses" est plus puissante - et pour ainsi la seule - qu'on tente de lui opposer l'amour ! *Lol*
Évidemment, c'est mélodramatique.
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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Tichikarasu le Sam 11 Fév 2017 - 18:25

Malcolm a écrit:chacun chez soi et les vaches seront bien gardées, doublé de que chacun porte sa croix.

C'est bien ce que je met en avant. Bien que je m’impose bien plus rigoureux, mais je n'en demande pas autant à tout un chaque un. J'utilise habituellement Que chacun balai devant chez soi, mais la vérision agricole me convient tout aussi bien.
Par contre ce n'est pas encore de l'Amour, et tu le sais aussi bien que moi.( Paragraphe écrit avant l'édit 2)

Plus ton poste prend en volume, plus ont se rapproche de la recherche de l'Amour. Je ne prétend pas le trouvé, mais chercher si il existe véritablement comme je le dit qu'il existe, et montrer par là qu'il est ou bien qu'il n'est pas. Cette démarche me va parfaitement quelque qu'en soit l'issus. Dans cette optique, et cela me semble être de bon ton dans la sujet, je vais m’intéressé principalement à cela, plus que Marc Aurèle. Marc Aurèle au quelle nous allons régler le cas ( cas contextuel) pour pouvoir passé au vif du sujet l'amour.

Pour Marc Aurèle, je comprend bien que c'est Pensées soit un plus proche du journal intime que du livre philosophique. Journal intime peu être, mais pas celui de n'importe qui. J'avais déjà un certain attraits pour le personnage, au vue des elements historique, Mais la capacité qu'il avait à s'auto-motiver voir même s'auto-conditionné me touche personnellement. Et outre l'histoire des Dieux, tout le reste me convient, autant en notion d'entendement, certaines pensées ne me sont pas venus à l’esprit, et de les lires nous ouvre de nouvelles portes. Autre chose appréciable, mais là d'un angle de néophite, c'est que c'est pensées me guide vers certain auteurs ( Épictète, Cicéron, Epicure, ...) Bien qu'il soit tous issus d'un veine antique cela me permet d'élargir mon horizon en allant chercher les textes de référence cité pour les étudié. Je m'en serre donc comme d'une carte, avec l'Affect comme boussole.

Malcolm a écrit:Un grand aveu de faiblesse, l'expression d'un voeu énorme, d'une aspiration à tel idéal du moi.

Tu dis que c'est une faiblesse ? Mais un homme roué de coup qui ce relève par lui même, bien que tacher de sang et avec les os explosé. Cet homme fait il preuve de faiblesse ? Alors pourquoi dire de celui qui cherche à ce relever intérieurement qu'il fait preuve de faiblesse ? Bien que j'entend ce que tu dis par aveux de faiblesse, c'est qu'il avoue son manque d'un " quelque chose" qui compense par c'est encouragement.  Mais être au sol ne veux pas dire forcement que tu es faible, mais cela signifie que le coups du destin, de la cause/ effet, était trop fort pour notre psychisme névrosé. Moi je voit alors de la dignité à avoué que c'était trop pour nous, je voit du courage pour celui qui ne ce victimise pas et qui cherche à reprendre du poile de la bête par lui même.Je voit un homme ingénieux de savoir trouver les mots pour lui même, les mots qui serons changé le court de son flux mental ( Bien qu'il en soit issus, mais cela est un autre débat). Denier détail, tu parle d'un aspiration à un idéal du moi, dans le cadre présent ici, oui je suis completement d'accord avec toi. Mais je t'intérogerait sur ce même point: Que ce passe il quand l'idéal du moi en est aussi le destructeur. C'est a dire, que l'idéal de Moi tendrait vers un modèle dépourvue d'égotisme, donc dépourvue de moi, premier paradoxe, alors à tendre vers cette idéal, le moi sera il en se "gonflant" ou en ce "réduisant" ?

Pour revenir à l'Amour. L'Amour est il gage de grande valeur, en tout cas pas en lui même. Ce n'est que la paix des coeurs ? Et bien cela me semble pas mal déjà la paix des coeurs ...

Malcolm a écrit:L'amour, c'est précisément la motion par laquelle on va prendre, procurer des, soins. Cela, évidemment, suscite affection, tendresse, compassion, passion, désir, etc.

Je ne sais pas si plus le temps passe plus on comprend ce que j'entend derrière le mots Amour, ou bien si cela fut bien comprit en premier lieux mais que les débat successive offre l'occasion de pratiquer le "concept" ( Par débat j'entend le critiquer, le questionné, le tordre, le mordre, sauter dessus et voir comment il réagis). C'est gratifiant quelque par. Bon tout cela pour dire, oui tu l'as très bien dit, "Cela évidemment, suscite affection". Pourquoi j'appuie sur ton mot, parce qu'il est super bien choisie j'trouve. Il montre que cela en découle par effet de conséquence indistinctement de l'intention de faire pour l'autre ou soit même. (Tu peux me dire si je me trompe complètement ^^' *Lol* ). Et avec cela je suis d'accord.
Tu mes en conséquence un ensemble de chose "posstive" et un autre "négative", et ce que tu pourrait m’expliquer un peu le cheminement entre l'action ( ou simplement intention ?) de prendre soin et l'affect "valorisant"(agréable) ou "dévalorisant"(douloureux) qui en découle ? Car pour certain j'ai était conditionné à un cheminement pour les voir, et pour moi les autres sont lié à l'attachement et non à l'Amour.  
Je finirait ma réponse en reprenant ta dernière remarque:

Malcolm a écrit:c'est bien parce que tu valorises l'action de soigner, que tu valorises le détachement marc-aurélien, bouddhique, christique

EXACTEMENT ! Bien entendus, l'amour sans le détachement c'est ce tiré une balle dans le pied, voir dans la tête ... C'est un ensemble de pratique, en prendre qu'un seul élément ne marche pas. Et si je valorise l'action de soigné c'est bien parce que la vie est une grande maladie ! (Ouais ouais j'en voit déja monter sur leurs grand chevaux). Non la vie n'est pas toujours horrible, non elle n'est pas que douleur et souffrance. Quand ont dit quelle est une maladie, c'est pour nous même, pas en elle même. Car en elle même elle est comme la moral, n'y bien n'y mal mais ce n'est que subjectif. Mais que faire d'un monde qui n'est que subjectif ? Nous ne somme que subjectivité même pour tout ce qui clame haut et fort leurs Objectivité. Ils peuvent y tendre, comme en math, mais tendre vers une chose est différent de l'atteindre.
Pour revenir au soin, tu peux dire que j'atrophie la vie, mais et tu sur d'avoir vue pleinement ce que j'entend par la vie ? ( Non pas que ta vue ou ton entendement te fasse défaut, non plutôt que je ne l'ait pas encore mit en forme proprement et encore moins ici.) Alors bien sur tu prend comme element compartatife ce que tu connait du bouddhisme, du christinisme ou de Marc Aurèle, et tu l'applique à ce que je dis. C'est normal, c'est sain de méthode que de faire ainsi, mais cela amène parfois à "distordre" la "réalité". Je vais prendre un exemple, si je dit chaise, tu auras l'image de la chaise en général, et tu es d'accord avec moi que ce ne sera pas la même image que la mienne, ou que celle à la quelle je pense. Il en va de même pour la notion de "ce qu'est la vie", j'utilise des element philosophique/ religieux compréhensible par tous, mais la compréhension que les autres en ont n'est pas encore ce que moi j'en entendais.
Mais revenons à la vie ! Non il ne s'agi pas de l'atrophier, mais de ne pas non plus ce voilé la face. La vie à des moment de grande beauté, d'autre de grande douleur. Et je pose comme argument la pleine conscience. La pleine conscience en très gros, c'est vivre dans l'instant présent. Mais pleinement, donc sans pensé à avant n'y à après, à être proche de c'est sens. C'est une expérience qui montre que la vie est pleine de chose magnifique aussi; et quelle sont souvent simple.
Mais pourquoi cette idée que l'on mortifie la vie ? Simplement parce que certain raisonnement, sont jugé sur un basse sociétal comme "défaitiste". Toi Malcolm, qui te chagrine de voir parfois les raccourcis "bon" et "mauvais" trop vite utilisé (sans voir qu'il ne sont issus que de la moral) imagine ce que c'est de s'entendre sans arrêt dire que c'est une philosophie/religions/spiritualité défaitiste, alors que tu voit clairement "le bien et le mal" en simultané (qui d'après les différents débat sur la moral nous montre que c'est relativement vide), mais tu ne cherche juste pas à te cacher à toi même le "mauvais" qu'il peut y avoir aussi. Mais pourquoi vouloir voir le verre à moitié vide et a moitié plein en même temps ? Pour "optimisé notre fonctionnement. En gros il me semble que l'ont fonctionne sur des basses issus de l'observation et du mimétisme, qui se produise tout au long de la vie. Mais le plus important des acquis ce fait dans l'enfance. Et ils ont tendance à réster bien encré dans l'inconscient. Le but de répéter des pensées pour modifié le conditionnement inconscient afin que les réponse automatique soit plus cohérente avec la "réalité". (Mais je croit que je l'avais déjà dit)
Donc oui tu as raison en partie, il et vrai que ce qui est visible c'est ce que tu en dis, mais le fond de ce qui est vécu au niveau de l'affect, subjectivement est très différents.

Malcolm a écrit:c'est bien parce que l'indifférence, l'ignorance, la présence radicalement neutre, aléatoirement jugée bonne ou mauvaise, "des choses" est plus puissante - et pour ainsi la seule - qu'on tente de lui opposer l'amour !

Laisse moi t'objecté que, c'est bien parce que l'indifférence, l'ignorance, la présence radicalement neutre, le jugement aléatoire "des choses" est la seul manière connu de procéder quelle à une telle puissance.
Mais au delà des grandes phrases, en quoi serai-ce plus puissant ? Sur quelle critère te base tu pour établir un telle comparatif ?

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

Message  Kercoz le Sam 11 Fév 2017 - 20:34

Tichikarasu a écrit:

Laisse moi t'objecté que, c'est bien parce que l'indifférence, l'ignorance, la présence radicalement neutre, le jugement aléatoire "des choses" est la seul manière connu de procéder quelle à une telle puissance.
Mais au delà des grandes phrases, en quoi serai-ce plus puissant ? Sur quelle critère te base tu pour établir un telle comparatif ?

Personnellement, je peux te proposer un modèle antagoniste ou, non pas le "mal", mais l' agressivité, est premier. Mais je risque d'énerver beaucoup de monde. Et pourtant "il tourne", mon modèle:
D'abord, d'abord...y' a l' ainée,... qu'est sale comme un peigne ..: l' agressivité initiale.
Après tu inverses les point de vue : le bien n'est qu' un "Moindre mal".  Après tout, dans la "vraie vie", tout est inversé: Ce qu'on appelle plaisir n'est qu' un moindre ou un arrêt du déplaisir, du manque...
La seule "force" initiale ce n'est pas l' amour, ni l' empathie, ce ne sont que des dérivés, des sous produits de l' agressivité initiale.

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Re: L'amour est-elle la seule et unique force ?

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