Le bouddhisme vu par les philosophes

Page 3 sur 4 Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Malcolm le Mer 3 Aoû 2016 - 19:42

J'ai déjà dit sur ce forum qu'Héraclite aurait mieux sa place sur un forum de spiritualité.

Malcolm
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Kal' le Mer 3 Aoû 2016 - 19:49

Héraclite a écrit:Si, ils se sont trompés et complètement, et ce faisant, n'ont rien compris au Bouddhisme.
L'énergie vitale, j'ai déjà expliqué ci-dessus, ce n'est pas avec le papottage des pensées qu'elle est perçue, mais par l'ascèse et la méditation

Ah oui, la méditation et l'ascèse, suis-je bête ! - ironie -

Héraclite a écrit:(pas d'arrière-monde, or, c'est faux).

Et comment comptez-vous prouver l'existence d'un arrière-monde ? Avec la méditation et l'ascèse ? Je vous trouve bien présomptueux sachant que votre pensée se base uniquement sur du subjectif.

Malcolm S. Cooper a écrit:J'ai déjà dit sur ce forum qu'Héraclite aurait mieux sa place sur un forum de spiritualité.

Pleinement d'accord.
avatar
Kal'
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Malcolm le Mer 3 Aoû 2016 - 19:52

Avec toi, moi aussi, notoirement sur la présomption (radical-idéalisme, absolutisme jugemental solipsiste d'Héraclite, dans mes termes).
avatar
Malcolm
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Princeps le Mer 3 Aoû 2016 - 19:54

Modération : Héraclite peut poster ici, aussi longtemps qu'il le souhaitera. La chose n'est pas sujette à questionnement. Vous reprendrez dans 15 jours.
avatar
Princeps
Sapientius


Voir le profil de l'utilisateur http://www.liberte-philosophie-forum.com/t2280-charte#44774

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Héraclite le Jeu 25 Aoû 2016 - 15:04

Kaloskagathos a écrit:
Héraclite a écrit:Si, ils se sont trompés et complètement, et ce faisant, n'ont rien compris au Bouddhisme.
L'énergie vitale, j'ai déjà expliqué ci-dessus, ce n'est pas avec le papottage des pensées qu'elle est perçue, mais par l'ascèse et la méditation

Ah oui, la méditation et l'ascèse, suis-je bête !

J'ai rien dit, hein !

Kaloskagathos a écrit:
Et comment comptez-vous prouver l'existence d'un arrière-monde ? Avec la méditation et l'ascèse ? Je vous trouve bien présomptueux sachant que votre pensée se base uniquement sur du subjectif.

Qui a parlé ici de prouver aux autres, de façon scientifique et matérielle, un fait spirituel et transcendant ??  :shock:  pas moi.
Il est évident que cela se prouve à soi, et non aux autres, par l'ascèse.
Et la présomption aberrante, c'est de nier un fait sans le vérifier, rien qu'avec l'opinion gratuite qui croit tout savoir, avec condescendance.

Et je n'ai jamais dit qu'il fallait prouver cela ici, j'ai juste dit que cela faisait partie du Bouddhisme, et que par conséquent, Nietzsche et Schopenhauer, qui nient l'arrière-monde, ne sont par conséquent pas du tout bouddhistes, et n'ont compris qu'une petite part de la philo de cette religion.
C'est tout !
Le sujet, c'est la crédibilité des philosophes Nietzsche et Schopenhauer concernant le Bouddhisme (crédibilité faible, il va sans dire), le sujet n'est pas de prouver la justesse du bouddhisme, ni la justesse de l'arrière monde, ni de parler de moi.


Kaloskagathos a écrit:
Malcolm S. Cooper a écrit:J'ai déjà dit sur ce forum qu'Héraclite aurait mieux sa place sur un forum de spiritualité.

Pleinement d'accord.

Conformément à ce que je viens d'écrire ci-dessus, je ne suis pas sorti du débat, c'est vous qui êtes sortis du thème du lien des 2 philosophes avec le bouddhisme, pour venir parler de démontrer l'arrière monde, de parler de moi, etc, faute d'arguments !


Tout est clair, donc je ne répondrai plus sur ce fil.

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Kal' le Jeu 25 Aoû 2016 - 15:12

Mais puisque je vous dis que Schopenhauer et Nietzsche ne sont pas bouddhistes !

Héraclite a écrit:Et je n'ai jamais dit qu'il fallait prouver cela ici

Alors cessez d'être perpétuellement dans l'affirmative. Vous êtes sur un forum de philosophie, le concept du doute vous échappe-t-il ?
avatar
Kal'
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Héraclite le Jeu 25 Aoû 2016 - 15:30

Kaloskagathos a écrit:Mais puisque je vous dis que Schopenhauer et Nietzsche ne sont pas bouddhistes !

Mais ce n'est pas moi qui ai écrit le 1er post de ce topic, donc relisez le post initial de Philo de ce topic qui fait le lien entre 2 philosophes et le bouddhisme. (énième édition).
ça ne sert à rien de prendre en marche le train de la discussion, il fallait lire, dans l'idéal, tout, mais sinon, au moins le 1er post.

Kaloskagathos a écrit:
Héraclite a écrit:Et je n'ai jamais dit qu'il fallait prouver cela ici

Alors cessez d'être perpétuellement dans l'affirmative. Vous êtes sur un forum de philosophie, le concept du doute vous échappe-t-il ?

Mais ça ne vous regarde pas, et ça n'est pas le sujet du fil, j'expose ce qu'est le bouddhisme selon mes expériences pratiques, et non selon des dogmes, et vous, cessez d'abord de nier perpétuellement les choses sans les vérifier, et après on verra pour moi.
Je ne doute pas qu'une voiture passe, si je la vois passer. Si vous ne la voyez pas, c'est votre problème, votre choix.

Et vous ne doutez jamais de votre rationalisme fermé ? Il faut apprendre le doute.
sur ce, salut.

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Malcolm le Jeu 25 Aoû 2016 - 15:34

L'un (Nietzsche) dit : il n'y a pas d'arrière-monde, car je ne vis que ce monde-donc.
L'autre (Héraclite - pas le présocratique, mais l'intervenant ici) dit : il y a de l'arrière-monde, ceux qui le nient n'ont rien compris à la vie.
Deux postulats, que l'un comme l'autre veulent fonder d'expérience, où l'un n'en a jamais vécu & l'autre dit pouvoir en vivre "avec éveil", par quoi l'un serait "en sommeil".
avatar
Malcolm
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Kal' le Jeu 25 Aoû 2016 - 15:39

Héraclite a écrit:ça ne sert à rien de prendre en marche le train de la discussion, il fallait lire, dans l'idéal, tout, mais sinon, au moins le 1er post.

Et où voyez-vous marqué dans le premier post que Nietzsche et Schopenhauer sont bouddhistes ? Et vous, avez-vous au moins lu le titre du sujet : « le bouddhisme vu par les philosophes » ?

Héraclite a écrit:cessez d'abord de nier perpétuellement les choses sans les vérifier, et après on verra pour moi.

Ce qui est affirmé sans preuves peut être réfuté sans preuves.
avatar
Kal'
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Héraclite le Jeu 25 Aoû 2016 - 15:53

Malcolm,

exceptionnellement, je lis votre post pour vous répondre.

Je n'ai jamais dit que j'étais dans l'éveil.
Un gars d'art martial ressent ces choses, les vit, et n'est pas du tout un éveillé, tout comme moi.
restons à notre place.

Le problème est que la société moderne est tombée si bas qu'elle croit que certaines choses sont "surnaturelles", etc, alors que c'est du basique vécu par plein de gens quand même.

Sur Nietzsche, je ne réponds plus, car chacun le récupère à sa sauce, tord parfois ce qu'il a dit, on lui fait dire à la fois tout et son contraire, etc donc, que celui qui veut s'en faire une idée le lise, et c'est tout.


PS très important : je ne suis pas bouddhiste !  *Lol*

Kaloskagathos a écrit:
Et où voyez-vous marqué dans le premier post que Nietzsche et Schopenhauer sont bouddhistes ? Et vous, avez-vous au moins lu le titre du sujet : « le bouddhisme vu par les philosophes » ?

==> et où ai je dit qu'ils étaient bouddhistes ??
Ne lisez pas seulement les titres, mais les posts et topics entiers, personne n'a dit qu'ils étaient bouddhistes, il a été fait état de leur lien avec le bouddhisme, ce que j'ai réfuté, car tout lien passe par la reconnaissance de l'arrière monde intrinsèque au bouddhisme.

Kaloskagathos a écrit:
Ce qui est affirmé sans preuves peut être réfuté sans preuves.

==> de même, les rationalismes gratuits et matraqués sans vérification pratique sont réfutés sans preuve.


Dernière édition par Héraclite le Jeu 25 Aoû 2016 - 16:01, édité 1 fois

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Kal' le Jeu 25 Aoû 2016 - 16:01

Me faites-vous tourner en bourrique ? Vous avez dit :

Héraclite a écrit:[Schopenhauer et Nietzsche] ne sont par conséquent pas du tout bouddhistes

Personne n'a, justement, affirmé que Schopenhauer et Nietzsche sont bouddhistes, alors pourquoi dire cela ?

Héraclite a écrit:de même, les doutes et rationalismes gratuits sans vérification sont réfutés sans preuve.

Vous inversez les rôles, je n'ai rien affirmé contrairement à vous ; j'ai seulement réfuté.

Qu'est-ce que ceci sinon une affirmation présomptueuse ? Ce hors-sujet c'est vous qui l'avez commencé :

Héraclite a écrit:Donc, non, Schopenhaeur et Nietzsche n'étaient tous les 2 pas en "bonne santé" du tout, en effet, pour ne pas savoir que la dimension spirituelle existe, dans l'infiniment petit et énergétique, il faut être en plein coma, c'est pas possible autrement.
avatar
Kal'
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Héraclite le Jeu 25 Aoû 2016 - 16:05

Bon, mauvaise foi encore, vous jouez sur les mots, faites semblant de ne pas comprendre comme un gosse.
débat fini.

Vous n'avez rien réfuté du tout, vous avez raillé de façon narquoise et orgueilleuse, ce qui est une affirmation.

et la partie de post citée n'était pas un hors sujet, mais une réponse à VOTRE hors sujet, nuance.

face à ces idioties, je ne réponds plus sur ce topic, chacun peut voir que vous n'y avez fait que troller, et je vous passe en ignoré, comme ça, tout le monde est content.
ciao.

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Kal' le Jeu 25 Aoû 2016 - 16:08

Bonne chance pour vos prochains soliloques dans ce cas.
avatar
Kal'
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Héraclite le Jeu 25 Aoû 2016 - 16:12

aucun soliloque quand je débats avec des gens intelligents.
Je quitte définitivement ce topic.

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Malcolm le Jeu 25 Aoû 2016 - 16:39

Le problème H, c'est que, comme vous fonctionnez binairement, manichéennement, à asserter et nier sans autre forme de procès que la bombe de votre torse "d'artiste" martial, vous rentrez dans le lard de tout le monde sinon ceux qui serons vos bénis-oui-oui. On croirait presque que vous me faîtes une faveur à me lire, mais si vous vouliez m'ignorer, etc. c'est votre affaire ! ... Après l'avoir énoncé histoire de prévenir (ce que je fis, pendant le temps que j'ai ignoré Ragnar II ici), je n'en ai pas fait un "argument de vente" de moi-même.

Que vous jugiez donc "le monde moderne" pourri d'un seul tenant, c'est votre affaire aussi ! mais ça n'est pas faire honneur à vos interlocuteurs, ou bien un honneur très-singulier, retors, juste bon à tenter de rallier les foules derrière votre superbe, afin de vous constituer une cohorte de monde-arrière ! *Lol* après avoir condamné ce monde en lui criant arrière ! *Lol*

Même les bouddhistes ne sont pas comme vous, sauf lorsqu'ils fanatisent assez pour écorcher leur prochain.
avatar
Malcolm
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Héraclite le Jeu 25 Aoû 2016 - 16:51

QUI fonctionne de façon binaire, et primaire, sans pouvoir sortir des conditionnements matérialistes infantiles de papa-maman-les potes-l'école-les livres-la télé-la science etc ?

--> vous.

QUI a nié les fondements du bouddhisme, etc ?

-- > vous
(je n'ai rien nié, quant à moi)

Qui s'est prétendu art martialiste ? pas moi, je n'ai donné qu'un exemple de gens de l'autre côté de la planète, dont je ne fais pas partie.

--> donc, vous mentez

Qui ne fait que des attaques personnelles débiles et agressives ici ?

--> encore vous !  (pour ça que je vous ai passé en ignoré)

Qui a dit que le monde moderne était entièrement pourri ? pas moi, j'ai juste dit que le rationalisme a complètement hébété une partie des gens, suivez mon regard.

--> donc, encore un bobard. une exagération pour pouvoir attaquer autrui, bêtement et stupidement, afin d'essayer de satisfaire vos frustrations et autres paranos.

je ne suis pas bouddhiste, et c'est vous qui écorchez les autres ici, véxé que l'on vous démontre que votre philosophe préféré est dans le décor.

Bref, je ne vous lis plus. vous êtes incorrigible et d'une mauvaise foi abyssale.


PS : et tous les 2, vous n'avez fait que troller et massacrer ce fil !

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Malcolm le Jeu 25 Aoû 2016 - 17:22

QUI avait dit qu'il ne remettrait plus "les pieds" sur ce fil :roll:
Au reste, tu es juste insultant, diffamant, dédaignant, et navrant (rien que de logique, quand on accuse son monde).
Tu parles comme un politicien.
Tu ne raisonnes pas, tu assènes.
avatar
Malcolm
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Philosophos le Jeu 25 Aoû 2016 - 19:58

Héraclite a écrit:Je quitte définitivement ce topic.
Il vaut peut-être mieux. Si ce topic dégénère à nouveau, il sera fermé, cette fois définitivement, autrement dit, il ira à la corbeille.

Revenir en haut Aller en bas

On dit "ascèse"

Message  Malcolm le Ven 26 Aoû 2016 - 12:36

On dit ascèse, et cela signifie étymologiquement exercice, entraînement. Or il est bien vrai que par la mise en branle "du corps & de l'esprit", on parvient à des expériences dont la parole seule ne peut rendre compte. Quand je dis ailleurs dans cette partie sur les Religions, que "le religieux est une école d'éthique phronétique", je l'ai déjà dix mille fois reconnu, et j'aurais très mauvais jeu de ne pas le reconnaître. Quiconque a pratiqué l'imagination active (Jung) assez fréquemment, sans parler d'années de judo, de rando, etc. ne peut que se rendre à cette évidence. Et, de nos jours, ce n'est pas sans fond, que des gens payent une fortune des stages de "détox", de "mises au vert", de "retraites spirituelles", etc. quand bien même prises dans la quotidienneté décriée par Héraclite, très-véreuse à mon sens (combien de fois ne l'ai-je pas critiquée dans les parties Éthologie, Psychologie et Sociologie de ce forum ? je vous y renvoie pour preuve : ces topics que j'ai créés m'en sont témoin, et encore je ne les ai pas tous cités).

De fait, on accède à un vécu, disons, spirituel, par l'ascèse. Non seulement les écoles antiques (épicuriennes, stoïciennes, sceptiques, cyniques, cyrénaïques, notamment) en préconisent une certaine forme chacune, mais en sus les religions m'appèrent comme les dépositaires contemporaines de ces écoles antiques : avec, certes, une nuance moins rationalisante (ratiocinante diraient certains), afin de déprise de soi qui, assurément ! ouvre à quelque chose dénommable par le vocable "arrière-monde" ! ... Or, sous cet angle, les arrière-mondes existent, par expériencement ! ... Cela ne dit certes rien encore de leur degré de "fantasme" ou de "pragmasme" (or ce distinguo a-t-il bien un sens, questionne Nietzsche-même), mais assurément cela témoigne sans conteste en faveur de leur expériencement ! Qui le contredirait ?

Nietzsche le premier ne le contredit pas, sans quoi il n'aurait pas pris tant de "peine & soin" à en détourner ! ... Mais d'abord, voyons plutôt son Zarathoustra ! ... Zarathoustra est un ermite ! Et un ermite vivant "de lait & de miel dans sa caverne en montagne, au milieu des bêtes" ! ... Tout le vécu dont fait état le Zarathoustra, est un vécu spiritual ! "ontologiquement" ... par bon sens !

*

ADD ON: Par bon sens-donc (cf. édition précédente), il serait vain de s'arrêter à l'étiquette "arrière-monde". Par contre, il serait de ... bon sens ... que chacun exprime le contenu qu'il y place, autant que faire se peut, en termes affectifs, voire gustatifs. Soit donc : en termes d'expérience. Est-ce un transport ? Une émulation ? Une force ? Un champ de forces ? Un flux ? Une extase ? Une euphorie ? Une sorte d'intense imagination active ? Un underworld à la James Hillman ? Un monde parallèle ? Un plan d'existence ? Plusieurs plans d'existence ? Un Grand Rêve au sens où les Amérindiens parlent de Grand Rêve ? Un pur fantasme ? Une projection ? Un délire ? Une distorsion d'esprit ? Une apophénie psychiatrique ? ... Dans tous les cas : nous dirons que l'arrière-monde existe, serait-ce perspectivement, serait-ce péjorativement.

Enfin, donc, pour revenir au bouddhisme, l'arrière-monde y a, at least, pour ce que j'en sais, le nom de dharma, de bouddha, de bodhisattva, de nivãna, soit donc quelques choses comme voie, éveillé, en passe d'éveil, néant absolu de l'ego. Mais donc, vu par les philosophes, au-delà des deux souvent cités ici, cela impliquera de se demander ce qu'un philosophe, en usant de toute intelligence, peut bien entendre par là.


EDIT: Et entendre, pour ainsi dire au sens ontologique heideggerien, soit donc de la "fonction ententive" du "Lâtre" (Dasein, Être-le-Là, Être-là, Âtre du monde), soit donc dans une écoute très-propre en termes existentiels.
avatar
Malcolm
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Tichikarasu le Ven 26 Aoû 2016 - 23:15

Si le sujet est abordé sous cet angle, je me propose de nourrir le débat du mieux que je pourrait. Mais avant de continué, et par souci d'authenticité, j’exprime les choses telles que je les pensent et les aient apprisses.

MSC a écrit:On dit ascèse, et cela signifie étymologiquement exercice, entraînement. Or il est bien vrai que par la mise en branle "du corps & de l'esprit", on parvient à des expériences dont la parole seule ne peut rendre compte.

Sans tombé dans un débat sur la linguistique, la parole peut exprimer des choses extérieurs facilement, comme une "table" ou un "arbre". Bien que le mot table et relativement vague, car il donne une image générique et non des spécifications/caractéristiques propre à l'objet extérieur. Pour cela nous aurons besoin d'autre mots, afin d'être plus précis, mais dans tout les cas, "le parler" atteindra t'il l'objet dans sa réalité ? Alors que dire des "l'émotions" comme la colère, la peine, la joie, ect ? Nous percevons au travers du mot une certaine symbolique. Et pourtant jamais nous ne pourrons toucher la joie de l'autre, ni palpé ça tristesse, mais pourtant nous avons une notions de ce que c'est. Comment ? Simplement parce que c'est état "émotionnelle" nous les avons connu nous aussi. Et on nous a appris à mettre le "bon" mot dessus. Je passerai tout les concepts plus abstrait, il fonctionne grâce à un mélange entre "l'entendement"/"raison"/"capacité de comprendre" mêler à de l’imagination. Mais j'admet ne pas être plus renseignée sur ce point ci, et se sera avec joie que j'attend vos avis, traité de linguistique, extrait de thèse Psychologique... J'ai mit en avant ce dernier point par souci, à mes yeux d'être complet, mais il n'a pas besoin d'intervenir dans la suite du raisonnement, bien qu'il pourrais l'affirmer ou l'infirmer. "Je suis doute qui écoute."

Donc on parvient à des expériences dont la parole seule ne peut rendre compte, je pense à la suite de ce que j'ai dit, que la parole ne peut rendre compte que de chose connue des différentes personnes qui parlent. Or nous voila dans une impasse, comment faire comprendre quelque chose qui est inconnu à l'autre ? Sachant que cela relève du niveau émotionnelle, et non d'un concept abstrait. Je pense que là je peut me perdre et perdre certain lecteur alors je vais tenté d'être plus précis dans la distinction "émotionnelle" et "concept abstrait", car parfois il se touche, se chevauche, s'entre mêle (de manière sensuelle :oops: ). Et n'ont pas tout à fait la même façon d'existé.
Le "concept abstrait" est l'idée que l'on se fait d'une chose, << Qui est difficile à comprendre par manque de référence à la réalité concrète; www.larousse.fr>>* comme par exemple: l'économie, l'écologie mais aussi l'âme et bien d'autre. L’émotionnelle, c'est quelque chose de perçu "intérieurement", bien qu'il pussent y avoir des signe extérieur il ne sont que "plus valus" de l'émotion, mais je ne vais pas m'arrêter là. Comment existe l'émotion, ou je peut la trouver ? Comme dit à l'intérieur, mais pas que dans le "ressentit", non elle à une existence physique dans notre cerveau sur la forme d’impulsion électrique dans différente zone qui vont déclenché ce "ressentit". (J'ai besoin de citez plus de source ou est ce passé dans l'entendement général ?) Ont peut voir par là, enfin je le voit ainsi, que ce qui est "émotionnelle" peut devenir un "concept abstrait" car ont ne peut percevoir une émotion par ces sens, d'ou cet relation étroite entre les deux.

Alors comment rendre compte, partager, exprimer se vécu intérieur au quelle on a accédé par  "exercice, entraînement" ? Justement par les "concept abstrait". Mais voilà c'est ici que tout devient plus dur comme le signal Malcolm S. Cooper.

MSC a écrit: ouvre à quelque chose dénommable par le vocable "arrière-monde"

Voila un élément "émotionnelle" traduit en parole en passant par "le concept abstrait". Et, je le regrette, c'est bien souvent fait de manière très très maladroite.
[C'est pour cela que le bouddhisme utilise des métaphore en plus des "concept abstrait"
Exemple: " La vacuité est semblable au ciel", par là faut il entendre qu'elle est bleu ? Quelle est haute ? Non rien de tout cela, simplement le sentiment, l'émotion nommé vacuité à une caractéristique commune avec le sentiment que l'ont as quand ont peut observer "le ciel". (Ce n'est pas tout, mais après cela devient très long à expliquer et ne rentre pas dans le propos je croit). Donc dans notre exemple la vacuité peut être un "concept abstrait" mais l’intérêt n'est pas dans le concept mais dans l'émotions qu'il y a derrière. On pourrait presque dire que le concept est l'outils de l'émotion dans ce cas. ]
Une autre chose qui est préciser, et qui me semble importante de souligner :

MSC a écrit:Quand je dis ailleurs dans cette partie sur les Religions, que "le religieux est une école d'éthique phronétique", je l'ai déjà dix mille fois reconnu, et j'aurais très mauvais jeu de ne pas le reconnaître.


Si je comprend bien ce qui est dit là, cela veux dire que l'imagine un "objet"(au sens large du terme)  et rien cas la force de mon imagination il existe. Ou dit autrement on me dit que les licorne existe et à force je vais croire quelle sont bien réelle ? (Je grossi le trait)
(Et même si ce n'est pas ce que tu voulait dire je partirais de là pour expliquer là suite qui me semble importante)
Dans toute "spiritualités" on peut s'illusionné, ce faire croire à soi même qu'une chose existe. Et c'est le plus grand de tout les dangers, car cela ouvre là porte à tout est n'importe quoi. Mais ce n'est pas le but de ce qui est spirituelle, tout du moins les personnes "sérieuse" sur le sujet, passé les enculeurs de mouches ( Princeps à dit que j'ai droit de le dire !  :twisted: ). C'est comme cela que certain fond du fric sur le dos des gens crédules.

MSC a écrit:Et, de nos jours, ce n'est pas sans fond, que des gens payent une fortune des stages de "détox", de "mises au vert", de "retraites spirituelles", etc. quand bien même prises dans la quotidienneté décriée par Héraclite, très-véreuse à mon sens

Que faire contre cela quand ont cherche ce qui est "vrais", comment faire le tri ? Et bien, c'est ici que viens le doute, et pour illustré cela j'aimerais cité le bouddha ( Paradoxe ?)

"Douter de tout surtout de ce que je vais vous dire"

Il ne faut croire personne sur parole, peu importe qui il est. Mais faire le chemin par soi même, s'en rien en attendre. Donc le "je vais faire l'ascète pour arriver à celi ou cela" n'est pas valable et ont retombe dans la "phronétique" ( je sais pas si ça se dit comme cela mais le principal est de comprendre l'idée). Non il faut faire l’exercice, l’ascèse et ne rien en attendre, mais rester ouvert à ce qui arrive. Peut être qu'il ne va rien arrivé peut être il va arrivé quelque chose, mais je serai critique. Si il ne ce passe rien, ont peut en conclure rapidement que ça ne marche pas. Mais il y a aussi la notion d'entrainement, qui est relative à la répétition. Donc peu être ça n'a rien donné mais les prochaines fois serons peut être différentes. Mais je doute encore. D'un doute qui laisse tout les possibles être possible.

Exemple: Une personne fait un 100 m, il fera tout d'abord un temps de 15 s 35. Il pourra ce dire, " C'est impossible de faire le 100 m en moins de 10 s". Et pourtant avec la répétition, il pourra y arrivé. ( Bon il a encore un paquet de taff on est d'accord).

Je voit dans "l’ascèse" là même chose. Peu être que cela semble impossible, mais je continu. (C'est la qu’intervient "la foi", c'est ce qui donne la force au doute de se perpétuer, mais c'est une autre histoire).
Le doute à un autre avantage, c'est que même si l'ont arrive à un "résultat" on ne le tiens pas pour acquis, ont remet en cause celui-ci, car ce pourrait être un illusion à soi même. Mais comme en "zététique" (Geas si tu me lis, ne montent pas sur t'est grands chevaux ), ou en science si je répète là même expérience plusieurs fois et que j'ai le même résultat il est possible que cela soit vrais. Mais pour rejoindre le parallèle du 100 m, je l'aurais couru quelque fois en moins de 10 s mais se ne sera pas toujours possible. Parfois je serai moins en forme, ou j'aurais trop mangé avant. C'est pour cela, que pour moi c'est complexe tout ce qui touche au "spirituelle", car c'est complexe à démontré, "instable", et non-extérieur et pour couronner le tout des gourou de 2 éme zone s'en mêlent ... De quoi poussé au doute, mais à un "doute fermer".

MSC a écrit:De fait, on accède à un vécu, disons, spirituel, par l'ascèse. Non seulement les écoles antiques (épicuriennes, stoïciennes, sceptiques, cyniques, cyrénaïques, notamment) en préconisent une certaine forme chacune, mais en sus les religions m'appèrent comme les dépositaires contemporaines de ces écoles antiques : avec, certes, une nuance moins rationalisante (ratiocinante diraient certains), afin de déprise de soi qui, assurément ! ouvre à quelque chose dénommable par le vocable "arrière-monde" ! ... Or, sous cet angle, les arrière-mondes existent, par expériencement ! ... Cela ne dit certes rien encore de leur degré de "fantasme" ou de "pragmasme" (or ce distinguo a-t-il bien un sens, questionne Nietzsche-même), mais assurément cela témoigne sans conteste en faveur de leur expériencement ! Qui le contredirait ?

HALLELUJAH ! ( C'est de mauvais goût ?  *Héhéhey*  ) Je dit cela parce que ta remarque est vrais, mais tu le savais déjà. C'est pour cela qu'il faut s’appuyer sur la rationalité, non pour avoir la raison comme but mais l'employer comme un outils, C'est pas moi qui l'ai dit c'est vous. Car dans l’ascèse il y a cette démarche, celle même que vous aviez évoqué pour la philosophie. Si je résume rapidement, c'est prendre un concept, un idée pour
MSC a écrit: que précisément soi se subvertit soi-même & se transforme
Et bien ici, c'est la même chose, plus ou moins. Pour comprendre plus concrètement comment je me permet de comparer les deux je vais expliqué une forme de méditation qui est la contemplation.

Il s'agi de partir d'un résonnement, par exemple: Je n'ai qu'une vie, si elle viens à disparaître je ne serai plus dans ce corps avec ces personne. J'aime bien être en vie, et je n'ait pas envie de disparaître.

Guéshé Kelsang Gyatso Nouveau manuel de Méditation a écrit:P 37
Il est certain que je vais mourir. Il n'y a aucun moyen d'empêcher que mon corps ne finisse par se décomposer. Jour après jours, d'instant en instant, ma vie s'écoule. Je n'ai aucune idée de quand je vais mourir; le moment de la mort est totalement incertain. De nombreux jeunes meurent avant leurs parents, certain meurent au moment de leur naissance : Rien n'est certain en ce monde. Par ailleurs, il y a tant de causes de mort prématurée. La vie de nombreuse personnes vigoureuses et en bonne santé est détruite dans des accidents. Rien ne garantit que je ne vais pas mourir aujourd'hui.

Cela quand ont réalise que c'est vrais, car personnellement je pense que c'est vrais, ma raison me dit que c'est vrais, cela produit un certain "sentiment" une certaine "émotion". Et c'est cette émotion qu'il s'agi de "contempler", sans chercher à fuir ou tricher, jusqu’à ce que ce sentiment devienne notre "nature". Ou dit autrement qu'il s'encre dans l'inconscient.
Et ce que cette démarche crée une illusion ? Pas intrinsèquement. Si il y a illusion c'est que l'ont à pas accepter "l'émotion" que ce raisonnement nous inspire. Est ce si loin des philosophes ? Je pose cette question en toute bonne foi.

Pour le reste de ce que tu dis de "expériencement", je suis tout a fait d'accord, voir plus haut à propos des licornes.

Msc a écrit:Par bon sens-donc (cf. édition précédente), il serait vain de s'arrêter à l'étiquette "arrière-monde". Par contre, il serait de ... bon sens ... que chacun exprime le contenu qu'il y place, autant que faire se peut, en termes affectifs, voire gustatifs. Soit donc : en termes d'expérience. Est-ce un transport ? Une émulation ? Une force ? Un champ de forces ? Un flux ? Une extase ? Une euphorie ? Une sorte d'intense imagination active ? Un underworld à la James Hillman ? Un monde parallèle ? Un plan d'existence ? Plusieurs plans d'existence ? Un Grand Rêve au sens où les Amérindiens parlent de Grand Rêve ? Un pur fantasme ? Une projection ? Un délire ? Une distorsion d'esprit ? Une apophénie psychiatrique ? ... Dans tous les cas : nous dirons que l'arrière-monde existe, serait-ce perspectivement, serait-ce péjorativement.

Je suis d'accord pleinement avec toi, peu être pas jusque au sarcasme, mais il faut être plus précis. Et je me répète
Petit corbeau a écrit:Je pense que si ont a conscience d'une chose et le désir de l’expliquer il faut le faire dans le langage de l'autre, pas dans le notre, sinon il y a forcement incompréhension.
Et je rajouterais que l'ont doit faire preuve d'une grand précision, avoir recours à tout les outils littéraire pour faire comprendre à l'autre ce que l'on a pus vivre, ressentir. De quelle manière ont le perçois, quelle est son essence, sa nature, son mode d’existence, quelle sont ces causes et effet. Bref essayer de faire entendre l'autre, et pas simplement parler.

MSC a écrit:Enfin, donc, pour revenir au bouddhisme, l'arrière-monde y a, at least, pour ce que j'en sais, le nom de dharma, de bouddha, de bodhisattva, de nivãna, soit donc quelques choses comme voie, éveillé, en passe d'éveil, néant absolu de l'ego. Mais donc, vu par les philosophes, au-delà des deux souvent cités ici, cela impliquera de se demander ce qu'un philosophe, en usant de toute intelligence, peut bien entendre par là.

Alors je me permet de dé-mystifier ( et corriger une ou deux petites erreurs):  Dharma et la voie, le chemin pour accéder à l'état de Bouddha, qui est l’éveiller, entendre celui qui à réaliser la vacuité, il c'est donc réveillé du réel comme on se réveille de l'état de sommeille et on réalise que l'on dormais ( Métaphore). Le Bodhisattva n'est pas en passe d'éveil, il c'est promit de tout faire pour atteindre l'éveille ( Entre être sur que sa va arriver et tout faire pour que sa arrive il y a une nuance importante, enfin selon moi). D'après certaine tradition il y a une notion supplémentaire au Bodhisattva, il veut réaliser l'éveil non pour lui mais pour pouvoir guidé tout les êtres vers l'éveil. Et pour le nirvana néant absolu de l'ego, se n'est pas vraiment faux mais pas vraiment vrais. Je le définirait plus comme la "quiétude du sans désir" (A la manière Taoïste d'une certaine façon).
Je ne sais pas ce que pourrait entendre les philosophe par là, je n'ai pas cette prétention, mais je retrouve chez Épicure et les Stoïciens, un peu de cette "visions des choses". Bien qu'il ne soit pas poussé jusque à éteindre tout les désires, ils les sélectionnes, disent celui là est bon celui là mauvais. Il pré-sente ce que dit le Bouddha, mais lui ne fait pas de cadeau, il les coupes tous. Mais il ne nie pas que certain sont "utile" (La faim, la soif), car son but n'est pas le bonheur mais bien la fin de la souffrance. Je serai tenté de m'étendre sur le bouddhisme, en oubliant un peu le " vu par la philosophe", donc je vais clore le poste ici, en espérant avoir collé à ce que tu dis, ne pas avoir mal comprit ou être tombé à coter.  

Hs: Et je sens bien que ma dyslexie à reprit le pas sur la fin. Petit coup de plumeau correctif demain si vous me permettez ?    

*J'ai bien vus qu'il y avais une définitions plus philosophiques, et j'avoue que par commodité de raisonnement j'ai choisie la définition " Général"

Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Malcolm le Sam 27 Aoû 2016 - 0:07

TK, nous sommes très-d'accord.
Deux choses :
1° sur la licorne, ce n'est pas ce que je disais, genre "croire très fort à quelque chose pour qu'il existe" : cela existe du simple fait que c'est pensé, au moins en tant que pensée. Mais je disais que, comme éthique, comme comportement, comme ascèse, comme pratique, comme phrônesis (prudence active, démarche sélective), cela existe donc.
2° sur l'émotion, il faudrait encore s'entendre définitoirement.

Au reste, merci pour les éclaircissements bouddhistes, et j'en redemande même ! :) En tout cas, je vois très bien pourquoi "la vacuité est comme le ciel", etc. Alors quoi : me trompé-je ou bien ai-je compris "la chose" ? ... C'est juste que tout cela me semble la base, non l'accomplissement. Car ce serait alors depuis cette "bouddhicité" que, pour moi, il faudrait commencer par vivre, soit donc accepter tout ce qui s'ensuit : souffrance & mort, sans échappatoire, mais au contraire en "foutant les mains dans le cambouis", et plutôt deux fois qu'une : "se jeter sciemment dans la gueule du loup".
avatar
Malcolm
Invité


Revenir en haut Aller en bas

Re: Le bouddhisme vu par les philosophes

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 3 sur 4 Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum